Entre autres sa Philosophie zooloqique, parue en
2. A. Vernier [Laugel] : Causerie scientifique du journal Le Temps (31 janvier 187G).
3. M. Charles Dollfus : Le Roman de Darwin. Genève, chez Cherbuliez et C1 2 3®, 1875.
ET L HOMME QUATERN’AIKE
philosophique. Sa protestation parut sous ce litre : Le Humait de Darwin (1).
Nous y lisons : « Pour quelques-uns, pour beaucoup trop, « ouest, aujourd’hui, darwiniste comme on est calviniste : c'est « une éqlise , moins que cela chez les ultras- fanatiques du proto- « plasme : une secte (2). »
Charles Dollfus avait parfaitement raison. Il fait de cette secte un portrait piquant et vrai.
« Quelle confiance superbe ! écrit-il : ils ont le sceptre en « main, la science est leur royaume. Que dis-je ? la nature << leur appartient : ils décident, ils décrètent ce quelle a dû « faire; ils savent pertinemment qu'elle a dû employer tel pro- « cédé et non tel autre et comment depuis f origine, les choses se « sont passées. Elles se sont passées comme ils le disent. Ils « y étaient. Quant à le prouver, cela n est point nécessaire , puis- « qu’ils l'affirment (3). »
Les preuves, en ellet, ne sont pas si faciles à donner(4).
Si dans chaque série les êtres, dans leur développement progressif à travers les Ages, procèdent les uns des autres, on doit trouver les anneaux, quelques anneaux, au moins, de lachaine, surprendre les transitions.
Quel triomphe si l’on parvenait à démontrer que l'homme,
1. Voir une excellente analyse de cette brochure dans le feuilleton du journal Le Temps, 1. c. (31 janvier 1876.)