Conservé au musée de Coimar
4. Un moulage des deux fragments de crâne et une photographie de la planche n° 1 des Cranta elhnica sont mis sous les yeux des auditeurs.
L 1I0M.ME TERTIAIRE
Je ne crois pas, toutefois, devoir passer sous silence ce qu'en disent MM. de Quatrefages et llamy dans les Crama ethnica , sous le nom de Race de Canstadt.
« Les saillies sourcilières sont très accentuées (1); le front » étroit et bas paraît encore plus fuyant, par suite de ce conte Iraste ; la voûte crânienne esttrès surbaissée ; assez régulière « dans les deux tiers antérieurs, elle se relève au delà de « l’écaille occipitale et se prolonge en arrière. L’ensemble du *< crâne est relativement étroit. L’indice céphalique descend « à 72 (2). Tous ces os sont remarquables par leur épais- « seur. »
Le type, le seul dont quelques traces se soient rencontrées dans les alluvions, était-il unique? était-il très répandu? Il est difficile de rien affirmer à cet égard. Si, cependant, comme M. de Quatrefages l’affirme, le type de Canstadt se retrouve par voie d’atavisme ou autrement, non seulement sous les dolmens mais dans les cimetières de Y époque romaine , il est probable qu'il constituait primitivement un type dominant.
De quoi était capable ce sauvage des premiers temps? A quoi pouvaient servir ces grossiers outils?
A briser la glace, d’après M. Prestwich (3), comme le font encore, aujourd’hui, les habitants des régions septentrionales. A fendre le bois, à déterrer des racines, disait Boucher de Perthes.
Quelques-uns, les plus petits, devaient être des armes de jet, suivant M. John Evans.
Il est problable qu’ils servaient à tous ces usages etàd’autres semblables. Il se peut aussi qu’ils fussent réservés à des usages restreints, comme celui dont parle M. Prestwich. Il faudrait savoir, avant tout, quel était l’état intellectuel et les besoins de ces populations du temps des alluvions. Ur, on est porté à croire que leur intelligence ne s’élevait pas au-