PROVENANT DES ANCIENS THERMES DE BOURBONNE
Cliché de M. Humbert.
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Abauzit croit que le temple était dédié aux divinités Comedovis. Il dit avoir vu en 1729 l’inscription rapportée page 187, qui aurait été tirée « d’un autel qui subsiste encore, joignant un ancien temple romain, qui fait aujourd’hui partie du château, et qui apparemment était dédié à ces divinités ».
Le général de Loche invoque, pour répondre à la meme question, la tradition locale qui a constamment attribué l’édifice à Diane. C’est sous cette dénomination, qui ne repose, comme on le voit, sur aucune base sérieuse, qu’il est encore désigné aujourd’hui.
Le temple, dont quelques vestiges subsistent encore à Désalignés (Ardèche), semble bien avoir été en corrélation avec une source minérale, dont l’utilisation à l’époque galloromaine ne peut faire aucun doute. Il est nécessaire d’avoir recours à d’anciennes descriptions pour se former une idée de ce qu’était cet édifice, bâti en forme de carré long, en pierres d’appareil liées entre elles par du mortier. Les murs étaient renforcés extérieurement par seize contreforts. Une voûte en berceau terminait l’édifice, qui possédait à l’intérieur une autre voûte occupant toute sa largeur, et seulement le tiers de sa longueur. A la hauteur de cette voûte,. une suite de pierres de 5 pieds de saillie sortaient du mur et paraissaient avoir été destinées à supporter le plancher d’une sorte de galerie (I).
Il ne reste de cet antique édifice, presque entièrement détruit en 1822, lors de la construction d’un temple protestant, qu’un des murs latéraux avec ses quatre contreforts, et une partie d’un autre mur, pourvu également d’un contrefort, dont on avait fait, au moyen âge, une tour, transformée depuis en clocher.
Aucun indice n’a pu faire soupçonner à quelle divinité était consacré ce monument. On y a vu : un temple des druides; un des deux temples élevés à Mars et à Hercule par Fabius Maxi-
(1) A. Mazox, Notice historique sur Des aigues, 1903. Dans cette notice, M. Mazon donne deux figures du temple, ainsi que trois descriptions : du comte de Tournon, vers 1730; de l’abbé Soulavie, vers 1780; de Boissy-d’AngJas, en 1788.
mus, après sa victoire sur Bituit ; un temple de Diane. « En résumé, dit l’érudit historien de l’Ardèche, M. Mazon (op. cil.), sans nous arrêter plus longtemps à des considérations plus ou moins ingénieuses, où chacun peut prendre ce qui lui convient, nous conclurons simplement, comme étant le résultat de l’examen des lieux et de toutes les données connues, que le monument en question est bien un ancien temple romain, mais d’une époque indéterminée, et dont la destination particulière au culte de Diane aurait besoin d’être appuyée sur un témoignage moins incertain que celui des traditions locales. »
Certaines substructions découvertes à Luxeuil ont paru appartenir à des temples, dont les attributions cultuelles reposent sur des données assez vagues. En 4763, on mit au jour, sur la place du Marché, les restes d’un édifice dont on fit un temple du Mercure gaulois, à la suite de la trouvaille au même lieu d’un torse de dieu, avec la bourse et le caducée. Plusieurs fragments de statues de personnages dont la tète était surmontée d’un croissant, firent considérer des substructions découvertes en 1784, dans la cour de l’abbaye, comme les débris d’un temple de Diane. Enfin, d’après Chapelain (1), une quantité de colonnes et de chapiteaux retrouvés place de la Baille font présumer l’existence en ce lieu d’un troisième temple .
Néris , où l’ampleur des ruines atteste l’existence d'une cité considérable groupée autour des sources, possédait certainement plusieurs sanctuaires dédiés à leurs génies tutélaires. Une statue de Diane, en bronze, d’un mètre de hauteur, trouvée au milieu de débris de colonnes et de tables de marbre, avait fait supposer à Barailon que cette déesse avait un temple devant la façade de l’établissement thermal (2).
L’abbé Benault, curé de Néris à l’époque de la Révolution, avait signalé l’existence probable d’un temple, proche du
(4) Chapelain, Propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux minéro-thermales de Luxeuil, avec quelques recherches historiques, 18o < .
(2) Bahailon, Recherches sur les peuples Cambfovicenses de la Table théodosienne. Sur l’ancienne ville romaine de Néris, departement de l’Ailier, 1806.
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chemin de Commentry, où aurait été placée l’inscription Nuninibus Augustomm. . . (1), et dont l’autel, élevé de 1 m. 04, et large à sa base de 0 m. 32, avait été retrouvé. La statue de la divinité à qui l’autel était consacré était fixée au sommet par une tige de fer plombée, et celle-ci avait été visiblement brisée, pour renverser la statue ou l’enlever pour sa valeur métallique (2). Les fondations de ce temple furent reconnues lors de fouilles faites en 1867. « Ce temple, à en juger par les dispositions des fondations composées de maçonnerie scellant à distances égales des blocs de grande dimension, semblait être un de ceux formés par une enceinte de colonnes à jour, sans cel/a. Une fouille faite au centre de cette enceinte, et descendue jusqu'au terrain primitif, a confirmé cette prévision (3). »
D’autres temples de stations thermales sont infiniment plus hypothétiques, et nous ne lés mentionnerons, en quelque sorte, que pour mémoire.
Antérieurement aux découvertes faites à Bourbonne en 1874, M. Dugas de Beaulieu, dans un Mémoire sur les antiquités de Bourbonne-les-Bains (4), déclarait avoir constaté dans cette ville l’existence de trois temples. Le premier, à l’extrémité nord-est de la colline du château, ne présentait plus que deux tronçons de colonnes en granit des Vosges, ce qui n’empêchait pas l’auteur de le consacrer à Borvo et Damona, dont les statues, disparues par la suite, auraient été trouvées fort mutilées en creusant un puits dans l’enceinte du château. Il ne restait du second édifice que deux tronçons de colonnes en pierre calcaire, et du troisième qu’un chapiteau corinthien dans l’église paroissiale.
Ce sont là des éléments d’attribution un peu succincts, et je partage à cet égard le scepticisme du docteur Renard, lorsqu’il écrit : « M. de Beaulieu, dont l’écrit sur Bourbonne est antérieur aux dernières découvertes, aurait été conduit peut-être
(1) Voir p. 186.
(2) Forichon, Monuments de l’antique Néris. Coui) de balai aux légendes sans cesse débitées pour son histoire. Néris, 1859.
(3) Esmonnot, Néris. Viens Neriomagus. Recherches sur ses monuments.
(4) Mémoires de la Société des Antiquaires de France, t. XXV.
à modifier ses appréciations sur ce qu’il appelle nos temples et leurs emplacements présumés. Trois temples, ce serait beaucoup, et il vaut mieux croire que les débris de colonnes trouvés près de nos sources faisaient partie des bâtiments consacrés à l’usage des bains, sur les points qu’ils occupent encore aujourd’hui (1). »
Alet, dans l’Aude, l’ancienne Electa, chef-lieu du pagus Electensis, aurait possédé un temple de Diane, dont certains fragments subsisteraient encore dans l’abside de sa vieille cathédrale. L’examen attentif du monument ne permet pas de s’arrêter à cette idée. Le style est bien inspiré de l’antique, mais l’exécution générale et quelques détails trahissent le moyen âge. Telle était déjà, d’ailleurs, l’opinion de Mérimée :
« Tous les détails examinés à part, dit-il, ont une physionomie antique, mais l’ensemble date certainement d’une époque postérieure au dixième siècle. »
Signalons, enfin, près de Montbrison, à Moind, qui fut peutêtre l’antique Aquœ Segetœ de la Table de Peutinger, l’existence hypothétique d’un temple de Cérès, sur les ruines duquel aurait été élevée la chapelle dédiée à sainte Eugénie.
De la Mure rapporte que, de son temps, on voyait au frontispice de cet édifice une faucille, et Dulac dit qu’en 1789, il y avait une statue tenant une faux (2). Les fouilles pratiquées à une époque plus récente n’ont pas permis d’établir avec certitude l’ancienne destination de ces substru étions, qui appartenaient plus vraisemblablement peut-être aux anciens thermes. Il est cependant intéressant, si l’on admet l’identification de Moind avec Aquæ Segestæ, de noter, avec M. Vincent Durand (3), combien il est curieux de trouver en pareil lieu le souvenir d’un temple antique dédié à Cérès, et la croyance à un culte rendu à la déesse des moissons.
(1) Bourbonne. Son nom. Ses origines. Ses antiquités gallo-romaines. Ses établissements thermaux , etc. Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, t. II, p. 309 et suiv.
(2) Rimbaud, Excursions foréziennes. Annales de la Société d'agriculture, etc., du département de la Loire, t. XIX, 1873.
(3) Bulletin de la Diana, t. VII, 1893-1894, p. 386.
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Los temples que nous venons de passer en revue appartenaient à des agglomérations de population constituant de véritables villes thermales, comme Aix, Bourdonne, Néris, Luxeuil nous apparaissent dans les temps antiques. Mais, bien souvent, beau bienfaisante jaillissant en pleine campagne ou à proximité d'une mince bourgade, son génie tutélaire se contentait d’un culte moins suivi et d’un sanctuaire plus restreint. A côté du point d’émergence s’élevait un modeste sacellum, une petite chapelle, où la statue divine s’abritait sous un toit supporté par quelques colonnes.
Des représentations figurées empruntées à l’antiquité nous permettent d’imaginer ce que devaient être ces édicules bâtis près des sources sacrées, qui présentaient sans doute une certaine analogie avec les petits sanctuaires auxquels on donnait le nom de Nymphées (1).
A Vittel, des travaux exécutés auprès de la Source salée ont mis à jour des substructions et des fragments de colonnes appartenant, selon toute vraisemblance, à un petit temple de ce genre, de forme carrée, qui servait d’abri à une statue de femme nue, sorte de Vénus Anadyomène, divinité protectrice de l’eau jaillissante (2).
Aux environs de Saint-Bié, dans un puits qui devait être alimenté par une source salée, on a retrouvé une tête de femme en grès rouge, une base de colonne et un morceau de fût en grès rouge, qui provenaient fort probablement d’un édicule semblable (3).
Quelquefois même l’édifice sacré, plus simple encore, ne comportait qu’un simple toit de tuiles posé sur des poteaux
(1) Nymphœum : Monument plus ou moins somptueux, généralement orné d’une abside, qui contenait une fontaine jaillissante consacrée aux Nymphes. C’était une construction moitié religieuse, moitié profane, qui servait a la lois de sanctuaire, de château d’eau et de lieu de réunion ou de repos. (Daremberg et Saglio, Dictionnaire des antiquités grecques et romaines.)
(2) Bulletin de la Société des Antiquaires, 1883, p. 245. — Docteur Fournie», Vittel. Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 24e année 1897-1898.
(3) Gaston Save, Monuments gallo-romains des environs de Sainl-Dié. Bulletin de la Société philomatique vosgienne , 13e année, 1887-1888.
de bois, ou une petite construction de briques, comme Vattegia tegulata, dont l’inscription gravée sur le rocher de Wasembourg, près de Niederbronn, nous a déjà fait connaître la consécration au dieu Mercure (4).
En dehors de ces édifices purement religieux et consacrés uniquement au culte des divinités à qui ils étaient dédiés, il en existait d’autres, dans lesquels des préoccupations d’ordre médical, sans doute même, dans certain cas, des soins donnés ou des traitements institués, se mêlaient plus ou moins intimement aux rites sacrés et aux cérémonies religieuses.
Il nous paraît impossible de passer complètement sous silence cet ordre de monuments, dont quelques-uns, d’ailleurs, situés près de sources minérales, comportaient une véritable exploitation de ces eaux et rentrent par là même dans le cadre de nos études. En outre, les ruines de ces temples ont fourni une abondante récolte de ces offrandes à caractère médical, d’un intérêt tout particulier pour nous, que nous étudierons spécialement dans un prochain chapitre.
De nombreux textes anciens ont fait allusion aux conditions particulières que devait remplir ce genre d’édifices. Vitruve, notamment (2), après avoir indiqué qu’il faut choisir pour l’emplacement de tous les temples les endroits où l’air est le plus salubre et l’eau des sources la plus saine, ajoute ces conseils, empreints d’un certain scepticisme à l’égard de la puissance des divinités auxquelles les croyants allaient demander la guérison de leurs infirmités : « Cette précaution est surtout nécessaire pour les temples qu’on bâtit au dieu Esculape, à la
(1) Voir page 168.
(2) De l'Architecture, lib. I, chap. ii.
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déesse Santé (Saluti), et aux autres divinités par qui l’on croit généralement que les maladies sont guéries. Car le changement d’un air malsain en un air salubre, et l’usage de meilleures eaux, rendent plus prompte la guérison des malades ; ce qui augmentera beaucoup la dévotion du peuple, qui attribuera à ces divinités des guérisons dues à la nature salutaire du lieu. »
Les prêtres attachés à ces temples étaient, en même temps, médecins, et s’occupaient, comme interprètes du dieu, des conseils et des soins à donner aux malades.
Les traitements auxquels ceux-ci étaient soumis devaient se ressentir de ce double caractère. La croyance à la sainteté du lieu, les rites religieux qu’on était tenu d’observer, agissaient comme une véritable suggestion; quelquefois même le dieu apparaissait en songe au malade endormi dans le temple et lui prescrivait les remèdes à prendre ou le régime à suivre. D’après Marc-Aurèle, Esculape lui-même aurait ordonné aux malades de se baigner dans l’eau froide et de marcher nu-pieds. L’hydrothérapie et la méthode Kneipp pourraient ainsi se réclamer d’une origine divine (1).
D’autre part, les traitements indiqués s’inspiraient de principes rationnels, communs d’ailleurs avec la médecine séculière : la diète, souvent prescrite au début du traitement; l’influence de l’air pur due au choix judicieux des emplacements , l’usage de l’hydrothérapie, ainsi que l’emploi des eaux minérales, quand il en existait dans le voisinage (2).
(1) Docteur Gauthier, Recherches historiques sur V exercice de la médecine dans les temples chez les peuples de l'antiquité, 1844. — Daremberg et Saglio, Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines. Verbis : Asklepeion. Medicus.
(2) Albert, les Médecins grecs à Rome, 1894, p. 263 : « D’une part, la crédulité des malades, de l’autre, les travaux des médecins laïques, les découvertes qu’ils font, les livres qu’ils écrivent, les recettes qu’ils publient, les instruments qu'ils inventent, tous matériaux précieux, soigneusement recueillis dans les bibliothèques sacrées, permettent aux ministres du dieu de connaître la médecine, de la pratiquer secrètement, de se servir d’elle pour produire des phénomènes en apparence surnaturels, en un mot de la réintégrer dans les temples d’où, jadis, ils l’avaient laissé sortir. A l’origine, la religion était la base de la médecine; elle en est aujourd’hui la contrefaçon et l’appoint. »
A leur départ, les fidèles laissaient à la divinité protectrice des offrandes proportionnées aux grâces qu’ils en avaient obtenues et à l’importance de leurs ressources. A l’offrande venait souvent se joindre le don d’un ex-voto en pierre ou en métal, représentant la partie du corps qui était le siège de l'affection dont on était venu chercher la guérison, manifestation particulière d’un état d’esprit et d’une dévotion qui ont traversé les siècles et subsistent encore aujourd’hui.
Parmi ces temples, il en était qui comprenaient seulement l’édifice consacré à la divinité et les dépendances nécessaires aux logements des desservants et aux besoins du culte. Les malades ne faisaient qu’y passer; ils y venaient, pour ainsi dire, en consultation et s’en retournaient après avoir accompli les rites obligés, bu l’eau de la source sacrée et quelquefois passé la nuit dans le sanctuaire, pour pratiquer la cérémonie de l’incubation, au cours de laquelle le dieu se manifestait directement au fidèle. On peut citer comme édifices probables de ce genre le temple du Mont-Martre près d’ A vallon, celui du Mont-de-Sène, près de Santenay (Côte-d’Or), et celui de la foret d’Halatte, aux environs de Senlis. Les deux premiers avaient dans leur voisinage des sources abondantes ; celles de Santenay ont même des vertus minérales très caractérisées et les découvertes de monnaies faites dans leurs environs (1) attestent bien leur utilisation à l’époque romaine et permettent de supposer que l’emploi de ces eaux n’était pas sans rapport avec l’édifice sacré qui s’élevait dans leur voisinage.
Le temple du Mont-Martre (2), découvert en 1822, s’élevait sur une colline voisine d5 A vallon. Il formait un carré régulier, comprenant un cloître ou galerie couverte entourant les quatre côtés d’une cour intérieure, à ciel ouvert, séparée de la galerie par une colonnade. L’entrée était précédée d’un escalier de quelques marches. Au devant s’étendait une espla-
(1) Girault, Archéologie de la Côte-d'Or, 1823. — De Longny, Notice archéologique sur Santenay. Mémoires de la Société éduenne, nouvelle série, t. XII.
(2) Le Temple, du Mont-Martre, à Avallon. Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l’Yonne, 58e vol., 1904, p. 318 et suiv.
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nade, séparée par un aqueduc d’une grande construction qui devait servir de logement aux desservants du temple (fig. 17).
Le temple était dédié à Mercure, comme l’indique une plaque dédicatoire en marbre blanc, portant cette inscription :
DEO MERC EX STIPIBV CVRÀIV
Deux statues à peu près intactes et de nombreux fragments de sculpture provenant des ruines sont conservés au musée d’Avallon.
Outre de nombreuses monnaies éparses, on a retrouvé cent quarante pièces réunies dans une sorte de cachette, devant la porte d’entrée.
La série allant de Trajan à Valentinien Ier, on a pu dater approximativement à l’année 375 la destruction de ce sanctuaire, qui a dû disparaître dans un violent incendie.
Sur le flanc de la montagne qui porte le temple, prennent naissance deux sources, la Fontaine de Belle et la Fontaine des Fées, près desquelles des fouilles pratiquées en 1778 ont remis au jour des tuiles, des carreaux, des pavés, des débris de corniches en marbre, provenant de bains qui devaient être d’une certaine richesse.
Le temple du Mont-de-Sène présente la disposition assez singulière de deux oratoires juxtaposes, semblables dans leurs dispositions et séparés par une sorte de couloir. Bulliot (1) pense que l’un des deux compartiments devait être consacré
(1) Le Temple du Mont-de-Sène, à Santenay. Mémoires de la Société eduenne, nouvelle série, t. III.
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Fig. 17