Ligaments antérieurs de la vessie
7. Aponévrose périnéale moyenne avec ses deux feuillets. — 8. Feuillet inférieur se confondant avec l'aponévrose superficielle. —
Fig. 34. — Coupe du bassin, destinée à montrer supérieur allant former l’aponé-
les aponévroses du périnée. (D’après Fort.) vrose prostato-péritonéale. — 10. Muscle de
■Wilson.
1° La peau qui est couverte de poils abondants, surtout au pourtour de l’anus, tandis que cette dernière région en est généralement dépourvue chez la femme. La peau du périnée est le siège fréquent d’éruptions dartreuses, d’abcès, de fistules urinaires (fig. 22) et anales (fig. 35).
2° L’aponévrose périnéale inférieure de forme triangulaire comme l’aponévrose moyenne (fig. 37), avec laquelle elle se confond par sa base ; elle se continue, par son sommet, avec la gaine fibreuse de la verge. t
3° La couche musculaire inférieure comprend cinq muscles qui représentent les côtés de deux triangles symétriques et juxtaposés (fig. 3fi). L’aire de ces triangles, dits isclno-lmlbaires, est traversée par les instruments qui doivent pénétrer dans la vessie pour l’extraction de la pierre (fig. 20). Ces muscles sont :
ORGANES GÉNITAUX DE l’HOMME.
Les transverses superficiels dont l’acti n est de tendre l’intersection
re fl" 36) du sphincter de l’anus et du muscle bulbo-caverneux ;
^ Les ischio-caverneux (3) qui enve-
loppent, comme dans un cornet, les racines des corps caverneux de la verge. Ces muscles prennent une part active au phénomène de l’érection, en comprimant ces racines et en chassant vers les corps caverneux le sang qu elles renferment : de là le nom (Terectores pénis que Vésale leur a donné ;
Fi;.'. 35. — Diverses variétés de Tislules à l’aims ; Complète, F ; Borgne interne F' ; Borgne externe F . — A. Anus. — R. Rectum.
Fig. 36. — Périnée ila l’.inmme.
1. Muscle bulbo-caverneux. — 2. Urethre. — 3. 3. Muscles ischio-caverneux. — .1. Corps caverneux. — 5. Muscle île Ibuiston. — G. Muscle Iransverse superllciel. — 1. Sphincter de l'anus. — 8. Anus. — 9. Coccyx. — tü. Muscle grand fessier. — 11. Aponévrose périnéale superficielle. — 12. Couche sous-cutanée. — 13. Ischion. — 1 1. Nerf honteux interne. — 15. Artère honleuse interne.
Le (I, fig. 36), muscle impair et médian qui em^
ra se ^ bulbe de 1 urèthre dans toute son étendue.Quand il se contracte d accéléré 1 omission du sperme et de l’urine. Il concourt, de plus, à
augmenter la turgescence du gland pendant l’érection, en refoulant vers cet organe le sang contenu dans la portion spongieuse du canal de l’urèthre. C’est ce muscle qui détermine, par ses contractions intermittentes, les saccades de la verge pendant l’éjaculation et la mic-
Fig. 37. — Apooevrose périnéale moyenne avec les .
organes contenus entre ses deux feuillets. (Fort.) r»
< 9 n. .c- O . . . 4 L’aPONEVROSE PERI-
1, Kassin. 3, 6 Aponévrose périnéale moyenne. ,r.
— i. Artere honteuse interne. — 3. OriQce indiquant MOYENNE (fig. 37)
Lramonr“is,‘ ‘.'“po-évrose On voit est formée de deux feuillets :
tout autour les fibres rayonnees du muscle de Guthrie. ,, ....
— 7. Glandes de Cooper. 1 un infeneur, l autre su-
périeur. Entre ces feuillets rampent des sinus veineux très-developpés chez les vieillards. L’ouverture de ce réseau vasculaire dans l’opération de la taille détermine souvent une phlébite (de veine) qui |:eut avoir les plus graves conséquences. On rencontre aussi dans l’épaisseur de cette aponévrose la COUCHE MUSCULAIRE MOYENNE représentée par le muscle de Guthrie.
Ce muscle rayonne autour de l urèthre et sert à expulser le sperme et l’urine contenus dans la portion membraneuse de ce canal. Il a encore pour usage de comprimer les glandes de Cooper (7, fig. 37) qui sont englobées dans se3 fibres, pour ( n exprimer le produit de sét rétion au moment de l’éjaculation. La grosseur de ces glandes est celle d’un novau
de cerise. Sous l’influence de Hn- iw~“coupf fl3-rnrïl3,tionj CJUG Pon obscrvo souvent l'ittcur mlenie — 5. Arlort hoitiuu,>u
Hanc lû /»/% ^5 Kl . iiileriKj. — 6 Peau des fesses. — 7. ïisau
aub le cours a une blennorrhagie, cellulo-graisseux rempiissaul la fusse is-
elles deviennent douloureuses et
augmentent sensiblement de volume; on les sent alors facilement au toucher.
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