‹ La genèseChapitre 164 sur 236 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

infirmité de naissance devrait avoir été commis avant la naissance et, par conséquent, dans une existence antérieure. Si Jésus avait vu là une idée fausse, il leur aurait dit : « Comment cet homme aurait-il pu pécher avant d’étre né? » Au lieu de cela, il leur dit que si cet homme est aveugle ce n’est pas qu’il ait péché, mais afin que la puissance de Dieu éclate en lui; c’est-à-dire qu’il devait être l’instrument d’une manifestation de la puissance de Dieu. Si ce n’était pas une expiation du passé, c’était une épreuve qui devait servir à son avancement, car Dieu, qui est juste, ne pouvait lui imposer une souffrance sans compensation.

Quant au moyeu employé pour le guérir, il est évident que l'espèce de boue faite avec de la salive et de la terre ne pouvait avoir de vertu ([ue i)ar l’action du fluide guérisseur dont elle était imprégnée ; c’est ainsi que les substances les plus insignifiantes; l’eau par exemple, peuvent acquérir des qualités puissantes et effectives sous l’action du fluide spirituel ou magnétique auquel elles servent de véhicule, ou, si l’on veut, de réservoir.

Nombreuses guérisons de Jésus.

26. — Jésus allait par toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant l’Evangile du royaume, et guérissant toutes les langueurs et toutes les maladies parmi le peuple. — Et sa réputation s’étant répandue par toute la Syrie, ils lui présentaient tous ceux qui étaient malades, et diversement affligés de maux et de douleurs, les possédés, les lunatiques, les paralytiques, et il les guérissait; — et une grande multitude de peuple le suivit de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et d’au delà du Jourdain. (SaintMatth., ch. iv, v. 23, 24, 25.)

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