CHAPITRE X
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Dam C8i anvin^^ dont te ^ «^ d'^»Uaqif(»r 4'uq ^6té ^ç^tte
ses études éâiDOgn^cpms et de }'M}$re les «çle^i&çatÎPQ» iJ^s linguistes frsacO'alieoiiiatf^ qw! ^ i^qs «piKi d^ )'^4âUHm« 4iHsent les peuples d'après les formes mécaniques de leurs langages, M lien de tes grouper d'après leurs comamoes traditions et la fiUatioD 4e lews idfes , apus if avons pas k ioiar, on doit le comprendre , de faire sur toutes les stances de Ma- Dou un travail semblaUe à celui que nous venons de donner à propos des slocas sur la circoncision, le mode d'écriture des castes reconnues et des tchandalas, le mode de mariage des guerriers et sur les oblations et les' prières faites au soleil levant... Lorsque le vieux législateur des Indous, les Védas et tous les ouvrages de Tlnde ancienne seront commentés et étudiés comme ils doivent Vêtre^ comme on a commenté et étudié les écrivains de l'antiquité grecque, en les expliquant les uns par les autres, en se faisant grecs pour comprendre les grecs; uous pouvons prédire que Thumanité sera en mesure de rem* placer par des faits les fables ridicules qui encombrent son berceau , et d'écrire enûn une histoire logique de la civili^ sation.
Ce sera le jour de la Renaissance indoue I