LIVRE PREMIER. LA PALESTINE
N''7d, Salikha1 * est peut-être Seleucia 4 sur le lac Merom, ou la ville biblique Salhha 3, que le Targoum rend par Seloukia, et qu'on identifie avec le village de Salhhat 4.
NBiDCD, Safsoufa, endroit où certains docteurs furent fhits prisonniers et amenés ensuitedevant Zénobie, reine de Palmyre5 *. Nous parlerons de cet épisode dans notre partie historique. On connaît un endroit, Ain-Sou fsafeh, au sud-ouest de Nazareth; le territoire soumis à Palmyre. n'a jamais atteint ce point. Il est même trèsdouteux que la localité do Soufsaf , au nord-ouest de Safed, ait jamais été sous la domination de Zénobie.
DD'i? 7C3, Kefar Ekos ou Ikos, lieu natal d’un R. Yehouda8. Dans quelques rédactions on lit Kefar Ebos ou Ibos. M. Schwarz 7 veut l’identifier avec le Capliarabis de Josèphe8; cependant la leçon de D13’JJ est beaucoup plus fréquente que celle de D13’N.
Vo py, En-Boul9, cité à propos de discussions religieuses; on écrit ce nom quelquefois en un mot , Enboul 10.
33 j"y, En-Tab; c’est là que se rendit R. Hiya sur l’ordre de Rabbi, pour la cérémonie de la néoménie.
1 Yayxkra rabba, ch. 5, N3,lTD7 ’i3 p ; il est vrai que la construction demanderait n~i7d 'J3 p i cependant un endroit est peu probable.
-Josèphe, Guerre, IV, i, 1 .
3 Deutéronome, ni, 10.
* M. de Raumer, Pajœstina, p. 255.
5 Tal. do Jér., Thcroxmotk, vm, 9.
r,Tosiftha, Sotah, ch. 8; Tal. de Bab., Holin , 55 b.
7 Dos heilige Land, p. 89.
3 Guerre, IV, ix, 9. Cf. ci-dessus, p. 71 .
9 Tosiftha, Niddah, ch. 5 ; Okoloth, ch. 2.
«Tal. de Bab., Holin, 57 4. “najj;
Celui-ci, pour faire reconnaître la mission de son mandataire , lui donna pour mot d’ordre le texte suivant : « Le roi David vit éternellement1. » Cette expression a fait supposer à M. Wiesner * qu’En-Tab serait la localité à’Aïn-Tab on Syrie (Sourya), parce que le roi David fit la conquête de ce pays, considéré par suite comme la Terre d’Israi‘1. Nous croyons plutôt avec M. Graetz3, qu’Aïn-Tab doit se chercher en Judée. Nous avons déjà fait remarquer ‘ que la fixation de la néoménie se faisait encore en Judée, quand les écoles étaient depuis longtemps en Galilée.
Nous ne voyons pas de raison, une fois l’accomplissement de cette cérémonie transporté en dehors de la Judée, pourquoi elle se serait faite en Syrie plutôt qu’en Galilée. En outre, En-Tab jouissait des mêmes privilèges que Yabneh5; ce qui n’aurait pas eu de raison d’être si l’endroit avait été en Syrie. Le mot d’ordre qu’on avait donné à R. Riva lui servait probablement à cacher sa mission, et à se soustraire ainsi aux dénonciations des Samaritains, qui opposaient toutes sortes d’obstacles à la fixation de la néoménie par les juifs.
ipUIf'Or, Kefar Amiko, habité seulement par cinq cents habitants", est peut-être identique avec Beth-
* Tal. de Bab., Rcsch haschana, 23 a, C’~1 Tt PN"*"' *m i cf. aussi, T. de J., Souk/tn. h, 5.
*Cf. Beu Hananyak (les recherches talmudiques), 1806, p. 49.
:t Geschichte der Juden (2* éd.), t. IV, p. 218.
I Cf. ci-dessus, p. 80.
•* Cf. les passages du Toi. de Jérusalem et de la Pesiklha dans les Tosefath (Rosch haschana, 23 a); cf. aussi Pesiktha rabbalhi, ch. 41, où l’on dit qu'En-Tab était le siège du tribunal (SBi’JQ
•Cp rra bz uni n'z mnr
II Tal. de Bab., Taanith, 21 a; le texte porte 300 hommes p;p)