LIVRE PREMIER. LA PALESTINE
Haëmek de la Bible1. La Mischna2 mentionne des sandales fabriquées à Amki. Amka, au nord-est d’Acco, est probablement identique avec Kefar Amiko du Talmud. Il ne faut pas le confondre avec Amiouka, au nord de Safed, dont les environs sont peu cultivés et considérés dans le Talmud comme nn désert3 * *.
N'rEi?, Atischiya, lieu natal de R. Yiçhak1.
M’TnrüJJ, Anthodrya, lieu natal de R. Youdan*. Cette localité est également mentionnée dans l'élégie de Kalir. Serait-ce la ville maritime d’Anthedon, à vingt stades au nord de Gaza 6 * ? Elle fut donnée à Hérode le grand par Auguste; les Juifs la détruisirent plus tard au temps de Gessius Florus1.
rn'DDlL Essasayoth, ville d'une certaine importance, puisqu'il y avait deux gouverneurs8. C’est peut-être Essa, conquise par Alexandre Jannée9. Le nom lui-même parait être une forme plurielle de N’DI?, que nous avons identifié10 avec Essa; il se rapporterait alors aux deux parties de la ville, dont chacune avait son gouverneur particulier.
iT2pj> ”1DD, Kefar Akabyah, où naquit R. Aba Bar
1 Josué, xix, 27.
* Kelim, xxvi, 1 ,p’£;? ’Jiyo ■ Maimonide l’explique par des sandales d’une forme particulière.
»Tol. de Jér., Péah, vin, 1.
BT. de J., Bcrakhotk, îv, 1; on lit ibtd., 2, Nninyï- Peutêtre faudrait-il lire N’TÏTÛJh Antarudya, et y comprendre la ville d’Antaradus, en Syrie; mais celle-ci ne pourrait pas être mentionnée dans l’j Elégie.
BZosom, Bitt. ecc., v,9; Pline, Ma. nat., v, 12.
3 Josèphc, Ant., XV, vu, 3; Guerre, II, xvm, 1.
*Tal. de Bab., Guittin, 4 b.
o Josèphc, Ant., XIII, xv, 3.
10 Cf. ci-dessus, p. 38.
Cohen 1 ; c’est peut-être une des localités actuelles qui portent le nom d’Akbi *.
rreuc, Pagoutiyah, endroit samaritain d’après le contexte3.
'jnoT «non. Hamtlia de Fahal, citée à propos d’un voyage de R. Zeïra*. Nous n’hésitons pas d’identifier ^>no avec Pella en Pérée, qui s’appelle encore aujourd'hui Toubakat fahil 5 , d’autant moins que dans le passage talmudique en question il s’agit des endroits de Neve, de Dereï et de Boçra0, qui se trouvent au nord de Pella.
Cette ville est très-souvent mentionnée par Josèphe. Elle était au pouvoir des Juifs sous Alexandre Jannée et fut détruite par eux, parce que les habitants refusaient de se soumettre aux cérémonies juives7. 11 est possible que Hamtha ait été un endroit avec des eaux thermales, près de Pella.
Hpfi’Q, Pithka. R. Yonas'y trouva une fois8.
l'on ’JO nj?p3, la plaine do Penée Manon9, probablement en Galilée, car on raconte que R. Simon ben Yohaï y conduisait ses élèves.
< Tal. de Jér., Nasir, IX, 3.
1 Ritter, Erdkunde, t. XV, p. B35.
3 Tal. de Jér., Dcmoï, H, 1. -J? rrüUOI HiïDil Nromi KH»10 )N» n'ZZ D’Jlp ion CHIp 102- h faut peut-être lire ici Nnr'O NHC’Sn ou KHD’lDj Ie mot ITuUO est sans doute le môme que 17 JO ‘lue nous avons cité (ci-dessus, p. 173) comme localité samaritaine. On lit dans la Toshiba, Aboda turah, ch. 7 : j-ypiPR ’J
■büizzai ’JNirr nopc nzco 1022571 ceo 10223 onn
* Tal. de Jér., Schebiith, vi, 1.
** Ritter, Erdkunde, t. XV, p. 1023.
o Cf. ci-dessus, p. 253, note 6.
7 Josèphe, Ant., XIII, xv, 4; Guerre, I, iv, 8.
8 Tal. de Jér., Berahhoth , ni, 3.
*SchemotA rabba, ch. 52.