TEMPÉRAMENT
Si, au lieu de considérer la race en bloc, nous considérons dans chaque race les individus, nous voyons que le milieu intérieur, tout en restant celui de la race, varie. Un exemple vulgaire : chaque race a son odeur et cependant, sous cette commune odeur, le chien reconnaît la nuance individuelle de son maître ; de même, bien que d’une même race, nous ne sommes pas tous également propres à prendre les maladies : il y a des gens chez qui le vaccin n’a jamais pris; il y a des individus réfractaires à la syphilis. Il y a déjà longtemps que Liebig a dit: « Le sang d'hommes de tem- « péraments différents, quoiqu’habitant le même pays, émet une « odeur différente », mais ces différences, parfois accessibles à nos