‹ La géologie expérimentaleChapitre 36 sur 132 · Bulletin de la Société Vaudoise des sciences naturelles · texte numérisé non relu

Bulletin de la Société Vaudoise des sciences naturelles

et plus tard, en 1859, Deicke y était arrivé de son côté '.

Allant plus loin, M. Léon du Pasquier a donné en 1891 * une étude des allnvions glaciaires de la Suisse où il constate en Suisse trois périodes glaciaires succès-siçes^ qu'il i^G cherche d'ailleurs pas, dit-il, à concilier avec les deux étages glaciaires du nord. Et renchérissant encore, M. James Geikie déclare qu'on trouve en Angleterre les traces à^au moins quatre époques glaciaires sépdiTées par des retours de température plus clémente.

Le phénomène de la capture remplace donc des hypothèses embrouillées, par une théorie des plus simples, puisqu'elle est basée sur l'observation directe et sur l'expérience.

M. le D' Hans Schardt, dont la compétence est bien constatée, mais qui ne saurait évidemment accepter volontiers une théorie qui contrarie aussi complètement les idées qu'il a toujours adoptées, formule contre la capture des glaciers ^ des objections qui ne paraissent pas bien solides. La principale consiste dans l'affirmation, purement et simplement renouvelée, que «les oscillations des glaciers ont été générales et simultanées ». Mais l'auteur ne dit pas comment il sait que telle a été leur allure. Il fait évidemment une confusion entre la simultanéité géologique qui se satisfait d'intervalles compris dans toute une époque pouvant avoir des milliers d'années, et la simultanéité véritable. Gescap-

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