Voyez une note de Dumas, G. R., LUI
St. Meunier. — Géol. exp. 8
artificiellement, amène dans le régime des gerbes jaillissantes des conditions toutes nouvelles. Ces recherches montrent aussi que, dans la plupart des cas au moins, il n'y a aucune raison pour penser avec M. Hay * que la pression des roches peut être la cause du jaillissement de Feau dans certains puits artésiens. Cela ne pourrait intervenir que dans les cas où les roches superposées à la nappe aquifère seraient coulantes, c'est-à-dire auraient perdu leur cohésion.
M. William Harmon Norton, dans le tout récent vi** volume du lowa geological Suivey ', décrit une expérience qui montre selon lui l'action exercée par la friction de l'eau sur les grains de sable, quant à la hauteur du jaillissement des puits artésiens. Mais il nous faut convenir que nous avons répété ces essais sans obtenir les mêmes résultats.
Dans tous les cas, la circulation souterraine des eaux détermine des phénomènes de dénudation très importants qu'on peut rattacher, les uns au travail vertical des eaux d'infiltration, les autres à leur travail horizontal.
Le travail vertical des eaux d'infiltration.
Le travail vertical des eaux d'infiltration peut prendre, suivant les cas, les deux formes principales suivantes :
1° Soustraction de matière dissoute ou délayée en présence de roches mobiles qui comblent le vide au fur et à mesure de sa formation ;