SCÈNE DIXIÈME
GERVAISE, hiiS.
Oui.
GONDRLX, torturé [lar les rei/wrds, liant, en se in-e)iant d'une main pa)' les cliefciu:.
Ah ! puufquoi c'ost-y pas lui qui l'a tuée ^.. \Rei)iontant un peu sur la f/auctie.) Pourquoi?...
GERVAISE, l/as.
Mais si c'était lui, t'aurais point c't'argent-là. Elle prend le sac et le lui met en main.
GONDRix, cliercliant à apaiser sa conscience. C'est vrai... et elle s'rait tout d'mérac morte. Il glisse le sac dans la poctie de sa blouse.
GERVAISE, bas, en )-cmontant.
Allons, y a pas (rtemps à perdre.
Elle ouvre toute grande la porte du fond.
GONDRiN, qui Ta suii'ie.
Oh ! qu'y fait noir!... (Reculant d'un pas.) Qu'y fait noir!... {Se tou)-nant vei'S Go'L'aise, en tremblant.) J'os'rai jamais sortir seul.
GERVAISE, prenant la lanteyme.
Eh ben ! j'irai avec loi. {Gondrin, qui a gagné le pas de la porte, tu'sUe à sortir.) Aie donc pas peur ! {Elle le pousse par l'épaule en levant la Uoderne pour l'éclai}'er.] Aie donc pas peur !
lisse dirigent vers la gauctie en laissant la l)0)'te ouverte. On voit un reflet de lumière à C œil-de-bœuf quand ils passent dessous pour
atlcy nu liangnr. Un temps. Paniit Deiiise sur le pas de la porte du pan coupé.