PHYSIOLOGIE
Il y a peu à dire de précis sur la physiologie de la glande ovarique humaine.
Comme la question a été fort étudiée, quoique avec un médiocre succès, l'historique en pourrait être copieux, de même que le paragraphe rapportant hypo- ‘thèses et théories.
Mais nous ne traiterons pas le sujet de ce point de vue. Il l’a déjà été très souvent et il existe, notamment sur le corps jaune, deux excellentes revues générales : la thèse de Mme Mulon (Paris, 1916-17, n° 43) et le mémoire de Chirié (Obstétrique, 1911, tome 4, nouvelle ‘série, p. 525 et 593). Re :
Nous nous bornerons donc à mettre en valeur les faits ‘acquis. Ils ont été obtenus surtout par l’observation cliniqué (x), exceptionnellement par l’expérimentation sur la femme. È | | ge
(1) L'observation clinique porte tant sur la femme normale que sur la femme malade. Il y aura, dès ce chapitre traitant de la physiologie, nombre de faits concernant la physio-pathologie.