FOIE
GLYCOGÈNE
ET
DEXTRINE.
REMARQUES
Après 1 min.
Chien
\ Nourri abondamment de
| pain, d’un bon embon-
point, poids 25 kil., foie
* pesant 800 gr. ; mis à
i mort par le cyanure de
J potassium.
Après 1min.
Chien
1 Chien de 40 kilogr., bien
nourri avec du pain. Foie
t de 1 kilogr.
Immédiatement.
Chien
j Pris dans la rue, nourri pendant peu de jours,
Après 3 h.
maigre, misérable, 34 kil.
Après 2min.
Chien
\ Jeune chienne, non encore
j arrivée au terme de sa
f croissance, nourrie trois ■ jours avec du pain. Gly-
cogène précipité par de
1 l’alcool à 90°.
HUITIÈME LEÇON
Ces expériences, à leur tour, démontrent d’une manière éclatante que, la proportion de sucre croissant, celle de glycogène ne varie pas ; ce dosage direct du glycogène fait ressortir d’une manière plus nette, plus décisive et plus simple encore, que le sucre du foie ne provient pas d'hydrates de carbone préformés , mais tire son origine d’autres matériaux.
En dosant directement le glycogène chez les lapins, nous constatâmes derechef une diminution de glycogène bien supérieure à l’accroissement du sucre. Chez les cobayes au contraire les choses se passèrent exactement comme chez les chiens, en d’autres termes le sucre augmenta notablement, tandis que le glycogène ne diminua pas. Dans les dernières heures la diminution de glycogène fut supérieure à l’augmentation de sucre, et le fait ne peut guère s’expliquer qu’en admettant l’indépendance absolue de ces deux phénomènes. Nous eûmes l’occasion de faire des essais semblables sur un jeune renard de 4 kilogrammes, et voici les résultats obtenus :
Nos D’ORDRE
des
fragments de foie.
POIDS
des