‹ La grace et la gloireChapitre 18 sur 80 · Ces enseif«iuMnents, qu'il ne faut jamais perdre de · texte numérisé non relu

Ces enseif«iuMnents, qu'il ne faut jamais perdre de

Mie, quand on traite de matières si délicates, conlirment

«le tous points la doctrine exposée dans les chapitres qui

précèdent. Écoutons,avanttout,lef*rand('oncile de Trente.

On pourrait diiïicilement lire quelque chose de plus déci-

if sur l'existence de la grâce habituelle, c'est-à-dire d'une

forme permanente, fondement et raison de notre filiation

divine, terme formel de la j^énération dans l'ordre divin,

omrae la nature est le terme formel de la génération dans

l'ordre de la paternité commune, (^est au chapitre se])tiéme

<le la sixième session que le Concile énonce sa doctrine.

Mais pour en avoir la pleine intelligence, il est nécessaire

de faire une remanjue importante : c'est que la justification

<lont parle le saint Concile, et la filiation adoi)tive sont

1 ne seule et même chose. Nous adopter c'est nous justifier :

• Concile l'enseigne clairement aux chapitres troisième

' t (piatrième <le la même session. Après avoir rapporté

les paroles où l'apôtre nous invite à rendre d'éternelles

ictions de grslce à Dieu, le l'ère, de nous avoir arrachés

I la puissance des ténèbres, a|)pelés à son admirable

lumière, et transportés dans le royaume du Fils de sa

dilection (1 ), il ajoute immédiatement : « Ces paroles nous

insinuent la description de la7i/.s////rH/jo/j de l'impie : c'est

(l)t.nl. I. I.'. ii

408 i.ivnK II. — i.K piiiNcii'E cnÉK dk notrk filiation

comme un transfert de l'état où l'Iiommc naît fils du premier Adam, à l'état de la {^ràce et de l'adoption des enfants de Dieu par le second Adam, J.-C. notre Sauveur » (1).

Donc, si nous voulons savoir ce (pii, d'après le Concile, fait lescnfantsadoptifs, demandons-lui la cause intrinsèque et formelle de la justification. La réponse est au chapitre suivant du même Concile. « Voici, dit-il, quelles sont les causes de la justification. La cause finale est la gloire de Dieu et du Christ et la vie éternelle ; la cause efficiente, Dieu qui dans sa miséricorde nous lave i,'ratuitement et nous sanctifie... ; la cause méritoire, le Fils unique et bien-aimé de Dieu,.J.-C. Notre-Seigneur... ; la cause instrumentale, le sacrement de Baptême... ; enfin, hi seule cause formelle est la justice de Dieu, non pas cette justice par laquelle Dieu lui-même est juste, mais la justice par laquelle il nous fait justes ; c'est-à-dire, cette justice qui nous renouvelle jusque dans les profondeurs de l'esprit, quand elle nous est intérieurement infusée ; de telle sorte que nous ne soyons pas seulement réputés justes, mais que nous le soyons en réalité, i)ar la justice véritablement reçue dans nos âmes... Denuim, iinica fornuilis causa est justitia Dei, non qna ipse juslns est, sed qiia nos Jiistos facit, qna videlicel ab co donati renovamnr spiritu mentis nostrœ ; et non modo reputamur, sed vere justi nominamur et sumus, justitiam in nobis recipientes... »

Deux lignes plus loin, le Concile ajoute dans le même chapitre: « Il est vrai qu'il n'y a de justes que ceux à qui les mérites de la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ sont communiqués ; mais cela même a lieu dans la justification de l'impie, quand par le mérite de cette très sainte passion, la charité répandue par le Saint-Esprit

(i) Conc. Trid. Slss VI, c. 4.

i:H\l'. III. — I. \ filtVCK II l.H> l)Ki:MKTS DtXiMATIoLEs 109

lans le cœur des justifiés y devient inhérente. » Loin

I amoindrir la portée de ces formules, le onzième canon i|ui répond à notre chapitre, les confirme : « Si quelqu'un prétend que les hommes sont justifiés ou par la seule imputation de la justice du Christ, ou par la seule rémission des péchés, à l'exclusion de la grâce et de la charité qui est répandue par le Saint-Esprit dans leurs cœurs, et leur devient inhérente ; ou bien que la grâce qui nous

ustifie est une pure faveur de Dieu ; que celui-là soit ana- Ihème. »

Au XIN'e siècle, un Concile œcuménique, celui de Vienne, avait déjà porté sur la question qui nous occupe, un remar(|uable décret. Clément V, pape alors régnant, l'a promulgué comme il suit : « Quant à l'ellet produit

lans les enfants par le baptême, on trouve des opinions (liirérentes parmi les théologiens. Quelques-uns d'entre eux ont pensé (pie la vertu du baptême remet la faute originelle aux enfants, mais ne leur confère pas la grâce ; les autres, au contraire, aflirment que, outre le pardon <le la faute originelle, ils reçoivent la (jràce informante et les vertus infuses, quant à l'hal>itutie, mais non quant à l'acte pour un temps du moins. Pour nous, considérant l'universelle eilicacité de la mort du Christ qui, par le baptême, est appliquée pareillement à tous les baptisés, nous choisissons, avec l'approbation du Concile, la seconde opinion d'après laquelle la grâce informante et les vertus sont conférées dans le baptême aux enfants, non moins qu'aux adultes ; nous la choisissons comme plus probable et plus conforme aux enseignements des saints

•t des docteurs modernes de la théologie » (1).

(I) • Do SiimniB Trinit. cl cath. flde, aptid Denzinfr , Knclilritl., n. 4it. Peur prt'ine <|«ie celle iJoctriric rst vraiiiirnl, comme [torto le

II cri t. foriiloc »iir la Iradilion <li-s «aiiiU, on pourrait citer ciilrc aiilrr» ' i.-i iciiiar<|iiaiile» |>arulc* tic 8. Augustin : « Au baplt^mc. les cnfaiiU

110 I.IVnE 11. — LE IMIINCIPE CRÉé DK NOTHE KIIJATION

Nous l'avons dit, ce décret mérite toute notre attention. Nous y voyons tout d'abord que, même au temps de Clément V, l'infusion chez les adultes baptisés d'une ^^ràce informante, absolument différente des opérations surnaturelles et des louches de Dieu sur l'âme, était admise universellement dans les écoles de théoloj^ie, puisque la controverse et la décision qui la termine, ne regardent que les enfants. De plus, le terme de grâce informante nous explique à l'avance le sens des mots « cause formelle », employés plus tard à Trente.

Sans doute, en face des réformateurs qui niaient toute rénovation intérieure, toute sanctification positive, le saint Concile afïirme, avant tout, le renouvellement ontologique et réel qui se fait dans l'âme des justifiés. Mais le sens naturel et complet des termes va plus loin. Spécifiant, pour ainsi parler, la nature de la rénovation qu'il enseigne, le Concile la fait consister dans une élévation non seulement immanente mais permanente ; disons le mot, bien (|ue les Pères de Trente ne l'aient pas employé, dans une qualité physique inliérenle, infusée, d'où i «snlic un nouvel être, l'être de l'enfant de Dieu (1).

J'en ai pour garant le catéchisme du Concile, auquel l'approbation du pape S. Pic V a donné tant d'autorité dans rEgli.se. « Notre âme, dit-il, par la vertu du baptême est remplie de la grâce divine qui, nous rendant justes et enfants de Dieu, nous constitue par le môme moyen héritiers du salut éternel... Or cette grâce, selon que le (Concile de Trente ordonne de le croire sous peine d'anathème, ne consiste pas seulement dans la rémission

reçoivent à IcLtI latent co même principe de vie (jui plus tard se manifestera par ses opérations, quand ils seront adultes. Illiid auteni eis dalur principium vilae, quamvis lalcntcr, quod in adiiltis prorum- ]iil in actiis ». De peccat. mcril. et remiss., L. I, c. 2. (I) Conc. Trid., sess. VI, capp. 7, 10, !l,t6 ; can. 32. etc.

»;»UI'. III. LA liUACK ET I.tS UKCIIKT^ IMKiJI A TKUKS I I I

des pécliés ; mais elle est encore une (jualilé divine, inhérente dans rônie, et comme une lumière ilônt la splendeur enveloppant les àmesenefFace les souillures et leur communique une radieuse beauté. Kt c'est ce que l'Kcriture nous donne à conclure avec évidence lorsqu'elle dit que la grâce est répandue dans nos cœurs, et qu'elle est le fiage du Saint-Esprit » (1>.

On n'inlirme pas la force de cette preuve, quand on lait observer que les Pères de Trente avaient pour but unique la condamnation des erreurs protestantes sur la justilication. Que ce fût la lin principale de leurs décrets, on ne saurait le nier. Mais il n'en reste pas moins vrai que, pour définir la vérité calholicjue, ils ont employé des formules qui n'ont aucune explication plausible, on dehors de celle que nous défendons. Qu'est-ce en effet qu'une grâce infuse, une j«ràce inhérente dans les cœurs, une }4ràce enlin (jui joue le rôle de cause formelle, si ce n'est pas cette participation permanente de la nature divine qui fait les enfants de Dieu ?

N'oublions pas que, pour les Pères de Trente, la justification «les enfants n'est pas d'une autre nature que celle des adultes, comme le chapitre 4 de la cinquième session le fait expressément comprendre. 11 est vrai que, pour la recevoir, il faut aux uns des dispositions qui ne sont pas demandées chez les autres. Mais, pour les uns comme pour les autres, les causes et l'essence de la justification sont identiques. Pour lesuns comme pourles autres, être justilié c'est renaître dans le Christ ; pour les uns comme pourles autres, la justification doit apportera l'àme desdons qui lui soient infus, une forme qui lui soit inhérente. Si donc ni ces dons ni cette forme ne peuvent être pour les enfants des touches passagères de Dieu sur l'Ame du jusUflé ;

1 1 I CaU-clii«m. Conc. P. II. de Uaptitmn, ) 6.

1 12 LIVHE II. — I.K PIUNCIPE CRÉK DB NOTRK FILIATION

moins encore des opérations surnaturelles que ces touches divines exciteraient, soit dans l'intellif^ence soit dans la volonté, ce n'est pas en cela non plus qu'il faut mettre la grâce justifiante, et le principe formel de l'adoption pour les adultes.

Du reste, cette doctrine prise au sens que nous disons, n'était pas une nouveauté dans l'Église. Quand on y regarde de près, on voit manifestement qu'elle résume et précise les allirniations des Pères ; et bientôt nous verrons aussi, comment les anciens docteurs de l'École l'ont enseignée dans leurs écrits, tellement que les conciles de Vienne et de Trente ont emprunté pour la rendre la plupart de leurs expressions.

Les plus illustres maîtres venus après le Concile de Trente ont interprété comme nous son enseignement. « Les théologiens, écrit l'un des plus graves, enseignent ■d'un conniiun et constant accord que Dieu infuse aux âmes une habitude siinialiirelle, ornement intrinsèque et perfection de l'âme qui la reçoit. Ht, bien que le (Concile de Trente n'ait pas voulu délinir si la grâce qui nous sanctifie, est une habitude (habitiis) proprement dite ou une autre qualité, il semble pourtant avoir nettement décidé qu'elle est une qualité permanente à la manière des habitudes, et par là môme inhérente à l'âme » (1>. Les autres théologiens ne parlent pas d'une manière différente, et nous les voyons tous, à quokjues cxco|)tions près, faire appel au Concile de Trente.

Il n'est pas justiu'aux plus fougueux adversaires du Concile qui ne manifestent par leurs attaques quelle en avait été la véritable pensée. « Il est faux, dit Calvin dans son Antidote contre le Concile de Trente, que la justice consiste pour la moinilre part dans une habitude ou qua-

(1| Bullarmin., de Grat. cl liber, arbit., L. I, c. 3.

CHAP. III. — L\ GKACF. KT f.KS DKCBKTS DOGIIATIOUKS 113

lité qui réside en nous ; ce qui nous constitue justes, c'est uniquement une faveur j^ratuite » (1). Un luthérien, Martin Chcninit/, (2), reproche également aux Pères de Trente d'avoir mis la justiHcation dans des qualités et des vertus infuses.

2. — Quelque temps après le Concile de Trente, l'Église eut l'occasion de revenir sur celte importante matière. Klle le fit avec une grande force dans la (constitution promulguée par Pie V contre les opinions téméraires d'un novateur issu du protestantisme (3), et confirmée par les Bulles de Grégoire XIll et d'Urbain VIII. Baius, c'était ce novateur, n'attaquait pas directement l'existence de la grâce habituelle et des vertus infuses, mais il les estimait de très minime importance pour constituer l'état de justice et de mérite. Le renouvellement intérieur dont parle le Concile de Trente, et qui constitue la partie principale de la justification, était tout entier |)our lui dans la nouveauté des œuvres. Et c'est ce qu'exprime clairement la proposition 42«' parmi celles que frappa la condamnation pontificale : « La justice, en vertu (le hujuclle l'impie est justifié par la foi, consiste formellement dans l'obéissance aux commandements, c'est-iidire dans la justice des œuvres ; elle n'est donc pas une grâce infuse i)ar laquelle l'homme se renouvelle suivant l'homme intérieur, et devienne enfant adoptif et participant de la nature divine, afin que renouvelé de I:i sorte

(1) Calvin, AiitiJ. Conc. Tridciil.. c. 7, ii. 0.

(2) (Iliemnit/, Rxarn. Conc. Trid., elr.

On peut ajoiiler k co* U'inoiffiiaiteA celui du Gard, l'allavicini : • > ObttTvare e«l monl«ni Concilii fuisse staluert* «pccialini hahituin iiifu»urn Ju<liliao, et non ({(^'icrHliin nit-raui inlvriorom Jui>(iliam, iiiliil •iulliiiiMido eaoA ail acln» au lialiilu» •. il. Conc. Trid., I,. Vill, c ti ; roi. Suar. d. (;ral., L. VI. c A. ii «.

(.1| M. I>ii V. Huila n Kl omiiil>u« amic(ionil>u« » I «kI. \M1 ; apud DontiiiK,., Kncliiiid , n. 881. «(l'i.

r. n»' I FI cioiiiK — TiiMi: I. JJ.

1 I l I.IVIIE II. — LE IMiINCIPE CRBÉ DK NOTRE FILIATION

par le Saint-Esprit, désormais il puissi* l)ien vivre et rester fidèle aux ordres de Dieu ».

Otle sentence dogmatique est de ijianil poids dans la question présente : car elle sullit pour écarter les doutes qui restaient encore à quelques théologiens, immédiatement après le Concile de Trente. Et s'il ne nous est pas permis de ranger la doctrine commune parmi les dogmes de notre foi, au moins nous donne-t-elle le droit de la proposer non seulement comme universellement admise, mais encore comme absolument certaine (1).

3. — Me sera-il permis d'apporter un dernier documen^ qui, sans avoir l'autorité d'une chose authentiquement jugée, mérite une très sérieuse considération : car il contient l'exposition savamment et longuement élaborée d'une doctrine qui devait être soumise aux Pères du Vatican, en vue d'une définition sur la matière. Voici les trois canons qui devaient répondre à l'exposition dogmatique sur la grâce du Rédempteur : « Si quelqu'un dit que le Christ Rédempteur n'a pas restauré l'ordre de la grâce surnaturelle, qu'il soit anathème. Si quelqu'un dit que la justification n'est pas autre chose que la rémission des péchés, ou que la grâce sanctifiante est uniquement la faveur, en vertu de laquelle Dieu reçoit l'homme dans ses bonnes grâces et lui prépare les secours de la grâce actuelle, qu'il soit anathème. Si quelqu'un nie que la grâce sanctifiante est un don surnaturel inhérent et permanent dans l'âme, qu'il soit anathème « (2^.

(1) Siiar., de Cirât., 1. VI, c. 21, n* 4.

(2) Sclioma CoiisUt. de doctriiia catli. Acta et decr. SS. Concil. rcceiil. Cnllectio Lacensis, l. 7, p. r>(\(\. Le lecteur me saura Rré de lui mettre sous les yeux le chapitre du projet, corrigé et réformé par la Commission du dogme, <|ui se rapporte à cette question. C'est le chapitre V de la constit. susdite. Il porte pour litre : De la grâce du Rédempteur. « Quant h la grâce qui nous est

CHAP. Ml. — r.A r.llACE KT LES OKCRETS OOGUATIQl'ES 1 I "i

l'innée par les ni.'rilo< >Jii S. |{édomf>toiir. l'Eglise catholique proffMC qu'elle n'est p»% seulement une grâce qui nous délivre de la servitude du péché et de la puissance du diable, mais encore une irrâce qui nous renouvelle à l'intérieur de l'ânic. tellement qui- par elle nous recouvrions la justice et la sainteté qu'Adam avait perdue pour nous comme pour lui. I)r)nc, cette grâce ne réparc pas seulement le* force» de In nature, afin que, aidés par elle, noiis puissions conformer nos mœurs et nos actes à la règle de Thonnételé morale ; mais elle nous IrHn^forme, au delà de» l>ornes de la nature, à l'image

le l'humme céleste, Jésus-Clirist Noire-Seigneur, et nous régénère pour une vie nouvelle.

• Car Dieu nous a choisi* dans le Christ Jésus, avant la constilu- (toii du monde, et nous a prédestinés à devenir conformes k l'image ■ le son Fil», pour qu'il soil le premier-né parmi beaucoup de frères. Oesl pourquoi la charité divine a voulu que, nés de Dieu, nous portions le nom d'enfants de Dieu et que nous le .soyons en elTet. Et (>ar l'adofttion des enfants nous avons retrouvé cette communion

le la divine natnre qui, commencée dans la grâce, sera consommée dans la gloire. Or. oints et consacrés par l'Ksprit du Fils (ju'il a luimême envoyé dans no» cœurs, nous devenons le temple de la divine :iiajesté. daus lcqu>l la Trinité très sainte habile et se communique

« lime lidèle. «luvant cette parole du Seit;ncur : Si quelqu'un m aime, il maniera ene« commandements, et mon Père l'aimera, el non« viendrofis à lui, et nous ferons notre dem^^ure en lui (.loan.. \iV, 2:it. C'est pourquoi il faut tenir, et tous les Udèles du Christ

iijiveut profe»»er que la grâce sanctifiante qui nous unit à Dieu. :> vst constituée ni par une faveur purement eitérieure de Dieu, ni (.ar des opérations transitoires ; et que c'est un don surnaturel e' permanent, infusé par Dieu dans l'âme et inhérent en elle ; sans ' xception pour aucun des justifiés, que ce soit un adulte, ou simpl«-

iient un <-iiranl régénéré dans le baptême. Or, cette rénovation de homme par le Verbe incarné est le mystère caché depuis des >iccl(M,

Il vertu duquel ce que Dieu avait formé d'une manière admirable

lans le premi'»r Adam, a clé plus a<imirablement encore réformé

tans le s«cond. • Ihid. ch. V, p. .Vi2.

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