DÉMONSTRATION PAR TOUTES LES PAROLES DU CHRIST
Et puis, et aussitôt, tout ce que le Sauveur va dire, tout ce qu'il va faire, comme tout ce qui lui était arrivé depuis sa naissance, ce va être, avant tous les autres, et dans la vue de tous les autres , pour ses apôtres et pour ses disciples ; et ce sera pour leur montrer, (le plus souvent, à eux seuls et exclusivement, et lorsqu'ils étaient seuls), leur enseigner, leur commander la pauvreté et la sujétion les plus absolues.
C'était bien le moins certes qu'en récompense temporelle des grâces immenses dont le Sauveur les inondait en se communiquant à eux seuls, en vivant avec eux, en se donnant à eux exclusivement, ils vécussent, comme lui, ce qui est si facile d'ailleurs, et paîiV7^es \l\
Et c'était surtout l'unique moyen qu'il y eût pour le Sauveur de.,. Sauver,,, Les plus sublimes 'paroles, fussent -elles dans la bouche du Fils de Dieu, sans les actes, ne paraissent,et ne sont en effet, que les plus viles, car elles sont les plus hypocrites. Et, entre les sept vertus capitales ( opposées aux sept péchés capitaux), il n'en est qu'^me capable d'appeler à toutes les autres, et de sauver, d'abord celui qui l'accomplit, puis celui qui la voit accomplir la 5Z(;6?ïion la plus absolue, eildi pauvreté. Et l'Homme-Dieule dit, en même temps qu'il le fait , dans cette dernière et plus superbe de toutes les Cènes, le drame par excellen€een effet, en Saint-Jean, XIII; et que saint François d'Assises, le plus grand des hommes, à notre avis, après les deux saints Jean, voulut s'entendre lire une dernière fois au moment de sa mort, « ... Si donc, moimême : Si ergo Ego, moi qui suis votre Seigneur et votre Maître, j'ai lavé jusqu'à vos pieds : Lavi pedes vestros, dominus et magister : combien ne devez-vous pas vous-mêmes vous laver les pieds l'un de l'autre : Et vos debetis aller alterius îavare pedes. Car je vous ai donné l'exemple, à cette fin que, de même que je vous ai fait à tous, vous fassiez vous-mêmes tous à tous les autres : Exemplum enim dedi vobis, ut quemadmodum ego feci vobis, ità et vos faciatis. 15.
DANS LE LIEU SAINT
Les apôtres de Jésus-Christ proclament ainsi que lui la nécesité de l'exemple, comme le seul moyen de la leçon. Et précisément, dans ce qu'on appelle leurs Actes; et dansl'exorde même de ces Actes. Saint Luc, le disciple bien-aimé de saint Paul, dit à Théopliile (le modèle nominal des amis de Dieu futurs), et dit dans une intention littéraire magnifique, et évidente : Jésus a commencé par faire, il a enseigné après : Gœpit Jésus facere et docere. 1,1.
Et il nous apprend que le premier des apôtres, saint Pierre, le dit , et précisément dans la réplique au premier Gentil célèbre qu'il voulait convertir, et pour le convertir, par un mot, devenu immortel: «Jésus de Nazareth, oint de Dieu par la vertu, a passé en faisant le bien et en soulageant tous les malheureux: Jesum à Nazareth, quomodo unxit eum Deus spiritu sancto et virtute, qui pertransiit benefaciendo , et sanando omnes oppresses. X, 38.
Qui n'admirerait encore ici l'Esprit-Saint î
Le premier converti des Gentils dans la Judée, c'est historiquement, on peut le dire, le premier romain d'un ordre nouveaux: il était de la ville de César; il s'appelait Cornélius (*) ; il était centurion d'une cohorte romaine; et cette cohorte s'appelait Italienne. Il était religieux, et faisait des aumônes considérables : Religiosus , ac faciens eleemosynas militas. — Comme afin de donner une leçon plus intime'à cette Italie, à cette Rome futures, où devaient régner les successeurs de saint Pierre, et recevoir, au lieu de faire, les aumônes sans bornes de toutes les nations !
Et l'obligation de Vexemple est la seule raison des martyrs innombrables, générateurs des plus illustres chrétiens des siècles les plus illustres du christianisme : car il n'y a rien- de plus obligatoire, et de plus visible, que le sang. Une seule goutte de celui d'Etienne a valu la conversion , l'apostolat, et
toute la théologie de saint Paul (V. en erîet les chap. VII
et VIII des Actes ; et surtout les versets 56-59 du 1
Quoi qu'il en soit, le premier et le s^xA Commandement que Jésus fit aux disciples, parce qu'il renfermait tous les autres , c'est celui de ne porter jamais qu'un bâton (exclusif d'une arme), sans sac, sans pain, sans argent surtout, ni plus d'un vêtement. » Marc VI, 8, 9.
Appelés à aller et venir, et plus tard à voyager en faisant le bien, comme on peut le faire dans le monde, que Dieu ne voulait pas dénaturer, mais réformer, ils avaient sans doute le moyen de se suffire, et de n'être à charge à personne. Mais c'étaient les deniers réunis de saint Pierre,
(*) Un autre Italien, que saint Pierre venait de guérir immédiatement avant , s'appelait Enée.
l A GRANDE APOSTASIE
Et encore il est dit (Jean, XII, 6.)j, et pour cause saris doute, que le trésorier était Judas! {^).
Et ce premier et grand Commandement que le Sauveur fait à ses apôtres, et ne semble même faire qu'à eux, il ne fait que le développer à l'usage universel dans son premier 5m?20w, la base de tous les autres, celui sur la Montagne; et surtout dans cette prière du genre humain, que le sermon avait pour objet: \é Pater, dont toutes les paroles, et chacune des paroles, en particulier expriment et commandent ( comme Tunique moyen de la miséricorde et de la remise de Dieu) la remise formelle de toutes les d^??(?5 sans exception: c'est-à-dire, ou rien, la non-propriété^ et la pauvreté, môme du laïque.
Comment ne serait-ce pas la pauvreté la plus absolue du prêtre, et surtout celle du prêtre des prêtres?..,.
Il est dit: <^ Quotidien, y pour nous rappeler, Pdans l'intérêt de notre âme, que le jour d'hui est la borne incessamment probable de la vie, et que le chrétien ne connaît pas (parce qu'il n'est jamais sûr) de lendemain; ÎP et, dans l'intérêt de notre cœur et du bien-être de notre corps, que nous ne devons jamais avoir souci du lendemain : A chaque jour suffit sa peine,
« Donnez-nous-le aujourd'hui: Da nobis hodiè:* L'adjectif quotidien qui venait d'être dit ne suffisait point. Dieu, pour l'homme, oublieur et même ergoteur, ne craint pas les pléonasmes : il ne voulait pas qu'on pût demander le pain d'un jour, ne fût-ce jque pour deux jours.
« Et dimitte nobis débita nostra : » Nous employons ici le latin, car le finançais vulgaire ne le traduit pas, il le livre, il le trahit, il le nie, et même Dieu, sans y penser, dans ces étranges paroles: Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Nous avons démontré ailleurs que le pardon des offenses qui ne coûte, après tout, qu'un effort du cœur, était bien moins nécessaire à commander ici, et qu'il est en effet commandé infiniment moins, que l'obligation à tous les créanciers proprement dits (aujourd'hui tout le monde l'est) de ne jamais /'orm^ leurs plus justes et même leurs plus iniques débiteurs à leur rendre.
Voila qui est assez clair, assez éclatant apparement; cela peut l'être encore plus. Tout le monde sait que si le Paf^r est admirable, c'est à la fois par son universalité et son laconisme. Or, il est remarquable que les trois mots qui excluent la propriété y sont répétés chacun deux fois, c'est-à-dire jus-
(') Iscariote,.,, dont l'anagramme est le nom franc du riche -né et pur sang Aristocrate !
qu'à six fois : i ° Panem qiiotidianum ; 2" liodic ; 3° dimitte ; 4° dimittimiis; 5° débita; 6° debitoribus.
En sorte que, pour éluder ou nier aujourd'hui la prohibition et l'impossibilité de la plus simple propriété, ou le droit pour le prêtre de penser au lendemain^ aujourd'hui que le Pater est devenu la prière universelle du genre humain, il
faudrait nier le genre humain !
Ce n'est pas assez que la défense de la propriété, et le Sauveur va bien plus loin. Il n'est pas un mot dans l'Évangile, et dans le Nouveau-Testament tout entier, qui n'en suppose, ce qu'on ne voit de nulle autre chose, \ horreur... Le Sauveur dit, et à ses disciples seuls, et surtout pour eux (et précisément c'est, non en Galilée, mais en Judée, et près de Jérusalem où la cupidité faisait et était à la veille de faire tant de ravages qu'il voulut dire), de IdiRichesse, ce qu'il n'a dit, etl'Esprit-Saint, nulle part, d'aucun autre péché, d'aucun autre crime, et du déicide lui-même : P qu'il serait plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille, qu'à un riche d'entrer dans le Royaiime des deux; IPet que, presque tout le monde, et ceuxlà qui se croient pauvres, étant riches, il n'y aurait apparemment dans ce Royaume qu'un petit nombre : Quis ergô poterit salvus esse? Mais qu'après tout ce que les hommes (c'est-à-dire le Prôti^e) étaient impuissants à faire. Dieu ne l'était pas. Matth. XIX, 23-26.
C'est en ce temps-là même que Jésus fut indigné, ainsi que tous les apôtres, de la prière que lui fit une bien aimante pourtant, une mère; une bien fidèle (elle vint pour X adorer)] une hiea croyante (elle ne voyait dès ici-bas que le Ciel!); et une prière h'iew spirituelle (celle du salut de ses enfants, sans parler du sien propre) : « Dites, Seigneur, que mes deux fils (et quels fils!... Jacques et Jean) siègent avec vous dans votre royaume... » (Si elle n'avait dit que soient, elle n'eût pas été reprise) : « Femme , vous ne savez ce que vous demandez. Peuvent-ils boire le calice que je dois boire, moi? » .... Et puis, et immédiatement, Jésus dit aux apôtres : «Vous savez que les princes des nations leur commandent en maîtres , et que les Rois commandent à ceux-ci en maîtres plus grands. Que cela ne soit pas entre vous ; et que celui qui voudra seulement entre vous être le premier^ soit votre esclave à tous : Principes gentium dominantur, et qui majores sunt potestatem exercent in eos. Non ità erit inter in vos. Et qui voluerit inter vos pnmw5 esse, ERIT VESTER SERVUS. XX, 25-2 7.
Le moment qu'on venait de demander aveuglément au Sauveur une place d'honneur, est celui qu'il choisit pour guérir deux aveugles-nés.... 29-34.
Mais la leçon allait être plus belle, plus explicite encore ; et la défense, encore plus rigoureuse, aux apôtres d'être jamais
Rois, et surtout jamais payés: car la question de l^royauté n'en devait regarder qu un seul , le Pape : et celle de l'argent devait les regarder tous. C'est cela seulement en effet, et clairement, qu'il y a dan^a superbe scène de l'entrée du Fils du roi David en sujet dans la capitale du royaume de son père temporel. Et tout ici parle, tout ici crie pour manifester l'horreur de la richesse, du luxe, de 'a pompe des Rois et de leurs cours, Jésus
et ses disciples partent, et pour cause, de Bethpliage, à la mon- .
tagne des Olives. XXI, 1 ... Et, comme pour condamner mille J
ans d'avance les chevaux et les riches écuries du roi, et sur- )
tout \?iMule du Pape, c'est sur l'âne du pauvre, et même sur |
Vâîiesse ou Vânon du plus pauvre, que le Fils de Dieu voulut \
faire son entrée à Jérusalem î... Et, pourquoi l'entrée dans la j
ville?... moins pour la Pasque , qu'à cette fin: F de faire î
rougir, à mille ans de là, ces voitures scarlatines, ces équi- j
pages sanguinolents et pourprés de ces sépidcres blanchis, qui ]
devaient susciter, indigner et révolter un jour, ce qu'on ap- \
pelle, et ce que la providence a voulu qu'on appelât, les ré pu- |
Micains rouges ; IP de donner lieu aux vrais fidèles de se dé- \
pouiller de leurs propres habits, de les jeter là, en temps et |
lieu, sous les pieds (et à plus forte raison sur le corps) du î
pauvre : Straverunt vestimenta sua in viâ ; IIP de faire voir )
la toute- puissance des formes simples de l'apôtre et du prêtre \
sur les plus luxuriantes cités : Et cùm intrasset Jerosolymam, ;
commota est universa civitas. 4 0; IV enfin, et surtout, pour j
celui qui s'était comparé, en fait de douceur et de silence, à la ]
mèche qui fume encore, de maudire à jamais le commerce des i
ecclésiastiques (et l'indirect pire que l'autre), en usant, pour 1
la première et l'unique fois , et personnellement, de la vio- \
lence ; et de la violence dans le Temple même de Dieu : Et in- j
travit Jésus in templum Dei, et ejiciebat omnes vendentes et \
émeutes in templo ; et de la violence surtout, contre les ;
plus riches des vendeurs, ceux d'or et d'argent : Et mensas 1
numulariorum ; et les plus innocents, et les plus saints en ap- ;
parence, les vendeurs de colombes : Et cathedras vendentium \
columbas avertit !!! |
Et leur crier ces paroles, et cette malédiction, plus terribles j
encore que la voie de fait : « Il est écrit : Ma maison (*) est \
(*) Les commentateurs en général, tous ecclésiastiques, et plus on moins orfèvres , sentant ou le bas les blessait , n'ont pas craint de cHre que les vendeurs ex cathedra en question n'étaient pas dans le temple , mais seulement dans /e parvis- — L interprétation, cette fois, n'est pas une escobarderie , car c'est une i suppression formelle du texte divin; et, par surcroît une calomnie, et une mô- j chancelé gratuites contre le Sauveur, qui serait réputé avoir frappé des innocents. \ —En admettant même que le commerce fût défendu même sur le parvis du tem- ; pie , c'est-à-dire à côté du temple, les interprètes du ]onr, jésuitiques ou non, n'en \ seraient que mieux condamnés ; car^ c'est précisément à côté du temple, ou
DANS LE LIEU SAINT
appelée la maison de prière, et vous en avez fait un repaire (le voleurs. » i 3.
C'est à quelques jours de là, que Jésus-Christ dit des Pliarisiens, c'est-à-dire des Prêtres du temps, lesquels n'étaient pas encore remplacés : « Malheur à vous, qui mangez le bien des veuves , etc. ; car vous recevrez un jugement plus grand ! » XXIII, i 4. « Malheur à vous, conducteurs aveugles, qui dites que la promesse d'or faite au Temple oblige ; mais pas l'autre î » 16.
Jésus-Christ, plus grand, plus riche, et plus enrichissant de grandes vérités que jamais (*), puisqu'il était remonté dans le Ciel pour y parler aux hommes, et surtout aux Apôtres et aux Papes futurs, semble n'avoir révélé l'Apocalypse à saint Jean, qu'il aimait le plus, que pour y faire la plus énergique flétrissure de V Ange y c'est-à-dire des Papes riches et rois de notre âge : « Vous vous croyez riches, et vous êtes aveugles, et vous êtes pauvres, et vous êtes misérables, et vous êtes nus. » III, 1 7. Mais aussi, pour leur annoncer formellement, et dans des paroles éclatantes, adressées à l'apôtre saint Jean personnellement, que leur règne est fini : « Occupez-vous du Temple de Dieu, et de l'Autel; mais point de VcUi^e ou parvis, qui est au dehors du Temple. Jetez-le encore plus loin des portes; car je l'ai donné aux Gentils, avec le droit de fouler aux pieds la Cité sainte durant trois ans et demi... »
En 1849 surtout, et le lendemain de saint Pierre, que nous sommes arrivés à confronter cette magnifique Ecriture avec le bombardement et le siège de la prétendue Ville éternelle, c'est à n'être pas cru, et à n'en pas croire ses yeux, si on ne le lisait et relisait !... Et datus est mihi calamus similis virgae, et dictum est mihi : Surge, et metire templum Dei, et aitare et adorantes in eo. Atrium autem, qiiod est foris tem-plum, ejice foràs. Apoc. , XI, î, 2.
Le plus grand de tous les apôtres, car il était le plus aimé du Sauveur, et c'est lui qui appela, et qui créa, si on peut le dire, pour Jésus, saint Pierre et saint André (Jean, I, 37) ; et c'est lui aussi que le Fils de Dieu, remonté au Ciel, et siégeant cl la droite de son Père, choisit pour lui révéler en personne, l'Apocalypse, qu'on a appelé VEvangile de Dieu ressuscité; saint Jean, enfin, semble n'avoir écrit son Evangile et ses Epitres, sur la dilection à l'infini, et comme la solidarité et { identité du genre humain, que pour constituer la plus large
derrière (et encore aujourd'hui la sacristie est dans le tetnpleV) , et indirectement ^ c'eàt-à-dire avec respect humain , qu'ils trafiquent.
(') Le plus beau livre qu'on ait publié d^ins ce siècle, supérieur à Vlniit^tion de JésiiS'-Chrisl [et liabcnt stia fata libelli)^ et, pour cela même, ignoré du clergé , est le Verha Christiàa plus savant biblique de Paris, pauvre et ouvrier lui-même, comme le Christ, M. Dutripon...
communauté volontaire qui se puisse concevoir, des Bois, des riches et des pauvres ; et son Apocalypse (on le verra bientôt dans son éclat), que pour avertir, menacer (en tant que propriétaire ou renté), le clergé de l'univers, exclusivement !
Si après, et peut-être avant le disciple bien-aimé, il y eut un ami du Sauveur, ce fut précisément le Pauvre,... Lazare. Il l'aima vivant, jusqu'à le pleurer mort ! jusqu'à faire pour lui ce qu'il ne fit pour nul autre de ses disciples ou de sa famille : une résurrection ; et une résurrection qu'on ne saurait comparer qu'à la sienne ! . ..
D'un autre côté, Tennemi-né du Sauveur, Judas Iscariote (l'anagramme rigoureuse de l'enrichi moderne : VAristocrate\) lui-même, qui s'était laissé prendre à l'amorce des trente pièces d'argent, finit (parce qu'il avait été, lui aussi, apôtre, et peut-être, qui sait? un temps fidèle ; et qu'il avait été baisé par le Sauveur ; et comme pour être sauvé, lui aussi s'il avait pu l'être) , par les jeter là : Et projectis argenteis.
Et, pour les maudire encore plus, et à jamais, de les jeter dans Le temple : in templo ! — et à ces Prêtres-princes^ dont la mission était de les maudire à leur façon, et de plus fort, d'abord en les acceptant : Principes sacerdotimi, acceptîsargenteis ; et, enfin, en les consacrant à l'achat d'un cimetière, c'est-à-dire à la mort, sous le nom d'Haceldama : le champ du sang. (Matth., XXVII, S-iOj.