Dit le "Saint-Christophe de Buxheim," bibliothèque
de Lord Spencer. — 3. L. Vitet, Etudes sur L'iUdoùre de l'art, t. IV, p. 26-56. — D'après Molinier, Hiisl. des arts appliqués à Vimlustric, la qyaix dite "de Finiguerra " n'est pas certainement de lui. Comme nielle, elle appartient plutôt à l'orfèvrerie. On sait que l'art de la niellure consistait à étendre dans les tailles d'une gravure exécutée sur l'or ou sur l'argent une composition métallique, espèce d'émail noirâtre, appelé en latin, à cause de sa couleur, nigelhtm et en italien, niella; cet émail, qu'on fi.xait en le mettant en fusion, était ensuite poli avec le reste du métal. L'argent ou l'or devenait brillant dans toutes les parties que le burin n'avait pas entamées ; partout au contraire où il avait tracé le moindre sillon, le nielle en, remplissait le creux, et par sa couleur noire faisait ressortir vivement le dessin de la gravure, ce qui produisait à peu près le même etîet qu'un dessin au crayon noir tracé sur vélin. — 4. L. Alvin, Catal. raisonné de V œuvre des trois frères Jean, Jérôme et Antoine Wierix (in-8o, Bruxelles, 1866), p. xxii. — Pour ce qui précède et ce qui suit, cf. Didot, Esaai . . sur Vhist. de la gravure sur bois, in-8o, Paris 1863 ; -Vicomte Henri de Laborde, La gravure, origines etc. in-lSo, Quantin, s. d. ; A. Pit, La gravure dans les Pays-Bas au xve s. dans Revue de l'art chrétien, 1891 ; E. Cartier, Elude sur l'art chrétien, Dumoulin, 1879 ; etc.
L'auteur connu sous le nom de Ludolphe le Chartreux fut d'abord duminioain, et c'est pendant sa carrière dominicaine qu'il écrivit le Spéculum.
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