‹ La grande bohêmeChapitre 14 sur 38 · v i.i; INUK BOHI · texte numérisé non relu

v i.i; INUK BOHI

lempreods qu'il doit être extrêmemenl fostidieu

tseoira mi bureau, el d'j fair< ronfler des phrases au me m où on voudrai! entendre ronfler le canon. Jusqu'à an „ point ils auraient ledroil de faire cette déclaration à leurs ■vernements.

h- Vous m'avez pris pour livrer des batailles e! non pour ,v de la copie, ai J'avais voulu me lancer dans les lettres, serais entre' à l'école normale et non a l'école militaire. Moi qui, dans mon petit coin, essaye volontiers de me rendre le, tout en tâchant de n'être pas trop désagréable, voici ce ic e proposerais aux belligérants tant du Nord que di Midi. Chaque fois que des chefc de corps seront sur le point de ,-ivr un combat de quelque importance, je m'engage a leur urnir en deux heures, par voir télégraphique ou autre, une •odamation pleine d'enthousiasme quoique à des prix trèslodérés. Comme je travaillerais indistinctement pour la russe pour l'Autriche ou pour l'Italie, on serait rassuré Lance Burjnon impartialité. Je m'engage en outre par traités promettre à tout le monde un triomphe définitif. Et afin qu'on |j m'accuse pas de mieux servir ceux qui me payeraient plus 1ht. je consens dès aujourd'hui à publier un tarif maximum a instar des voitures de place.

Soldats! je nua eontenl de rom - " -'

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