‹ La grande bohêmeChapitre 37 sur 38 · I. \ (.lt \ mu EtOHÊN i · texte numérisé non relu

I. \ (.lt \ mu EtOHÊN i

i. lu ii ri- est venue <i«- reconnaître, une fois poor toute*, qne l'amour du prochain se manifeste cl ••/ les gens en paletots comme cna les gens en soutane, i tdmets que vos intentions sont pures; souflrei que les miennes le soient aussi. Sceptiques < i croyants ne différent que dans les moyens d'exécution, «■! je voua donne ma parole d'honneur que j'adopterais li res, v les miens ne me paraissaient pas de beaucoup préfé-

nbl.

19 décembre 1866.

Depuis quelques jours, on mande énormément. Si même j'osais me permettre d'adresserlaplusbumbledes observations aux prélats, dont les mandements jonchent aujourd'hui les feuilles quotidiennes, je leur reprocherais de choisir à peu près tous la même saison pour mander. Lorsque les mandements sont ainsi les uns sur les autres, il devient à peu près impossible de les lire tous. Ce n'est pas que j'en aie envie, mais enfin, j'en aurais envie que je n'arriverais certainement pas à me donner satisfaction.

Nous autres chroniqueurs qui sommes des quatre saisons, nous mandons du moins toute l'année. Il faut bien dire aussi que le public qui lit nos allocutions n'en tient guère plus compte que des autres.

On prétend cependant que le monde marche : je le veux bien, mais il marche surtout de surprise en surprise. Voici par exemple Martin Réau, que la Cour d'assises des Deux-Sèvres vient de condamner aux travaux forcés à perpétuité pour avoir empoisonné ses deux femmes et son jeune enfant. Je suis très en froid avec la peine de mort à qui je ne reconnaîtrai jamais le

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