‹ La grande bohêmeChapitre 9 sur 38 · I. v i.ltAN DE BOHÊME · texte numérisé non relu

I. v i.ltAN DE BOHÊME

■i D'en pas douter, qneje l'aurais arrêté court dès qu'il aurait tenté iir franchir les limites de l'allusion incompréhensible, il se contentait de me décocher de temps en temps, pour sa satisfaction personnelle, des rébus dont moi seul peui être avais la clef. Il en résultait que souvent ceux qui le lisaienl De savaient m de qui ai de quoi il voulait parler. Quant à moi, j<i le lais tranquillement barboter, tout en me tenant ce raisonnement auquel eût applaudi Méphistophélès :

— Mes articles sembleront d'autant meilleurs que les siens paraîtront moins bons.

M. Victorien Sardon a assez de valeur personnelle pour n'être pas, comme moi. oblige de vivre sur les défaillances des autres : mais j'estime qu'il ne pourrait faire une plus sanglante réponse qu'en s'arrangeant pour .pi.- sa prochaine comédie ait trois cents représentations au lieu de cent cinquante.

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