‹ La Grande encyclopédie (volume 2)Chapitre 227 sur 633 · TROMPE · texte numérisé non relu

TROMPE

IL Métallurgie. — La trompe est une soufflerie hydraulique qui a été longtemps employée dans les petites forges, nommées forges catalanes. Son usage ne pouvait être justifié que pour les petites usines disposant d'une force hydraulique en pays de montagnes. Il a complètement disparu, ainsi du reste que la presque totalité de ces petites usines elles-mêmes. L. de L.

III. Anatomie. — Trompe de Fallope. — Nom donné aux oviductes, conduits de 42 à 44 centim. de longueur, qui se détachent des angles supérieurs de l'utérus et se portent à l'ovaire correspondant, en longeant sur les côtés le détroit supérieur du hassin. Les trompes sont situées dans l'épaisseur du ligament large de l'utérus, dans sa portion la plus élevée (aileron moyen, aileron de la trompe). D'abord rectilignes et étroites, elles deviennent flexueuses et s'élargissent plus loin. Leur extrémité voisine de l'ovaire est libre, évasée, flottante et découpée en franges (pavillon). Une ou deux de ces franges, plus fortes que les autres, rattachent le pavillon à l'ovaire. Leur paroi est composée de trois tuniques superposées, une extérieure, tunique péritonéale, une moyenne, tunique musculaire (fibres lisses longitudinales et circulaires), une interne, tunique muqueuse, plissée et garnie de cils vibratiles. Les trompes font Communiquer la cavité du péritoine avec la cavité de l'utérus. Elles servent à recueillir les œufs qui tombent de l'ovaire et à les porter dans la matrice. C'est dans leur intérieur que se fait la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde. C. D.

Trompe d'EustaChe (V. Oreille).

Page 1