PRODUCTION
Froment
Hectares 38.150
Hectolitres 335.660 Quintaux 261,810 Hectolitres
Quintaux 162.290
Hectolitres
Avoine .
Maïs
Pommes de terre
Betteraves fomTagères.. .
Luzerne
Sainfoin
Prés naturels et herbages.
Châtaiornes
Oranges
Prunes
Mûriers f feuilles!
Olives
Vignes
Dans la période décennale 1890-99, la production moyenne annuelle du froment fut de 457.910 hectol. Les rendements sont médiocres pour les céréales.
La culture des arbres fruitiers est très importante. La statistique décennale de 1892 accusait les résultats suivants pour les cultures arbustives: pommes et poires, 6.006 hectol. ; pêches et abricots, 14.047 hectol. ; prunes, i .086 hectol. ; cerises, 6.250 hectol. ; noix, 651 hectol. ; châtaignes, 27.624 hectol. ; amandes, 17.402 hectol. ; oranges, 196 hectol. ; cédrats, 88 hectol. ; citrons, 22 hectol. Les cultures semi-tropicales se rencontrent au S. de la chaîne des Maures. La culture de la vigne est
importante. Elle est cultivée sur 45.106 hect. Le dép. du Var venait, à ce point de vue, en 1898, au 9^ rang des départements français. La viticulture a eu beaucoup à soufrir du phylloxéra pendant une vingtaine d'années. La récolte de 1898 fut de 682.306 hectol., d'une valeur de 17.615.845 fr. La moyenne décennale annuelle de 1888- 97 était de 549.810 hectol. Les principaux crus sont ceux de La Malgue, Bandol, Roquebrune, etc. Les cultures maraîchères sont peu développées. En 1892, il y avait seulement 3.793 hect. cultivés en légumes secs (haricots, pois, fèves, féverolles, lentilles, etc.), 263 hect. cultivés en carottes, navets, choux, artichauts, etc. Le tabac, cultivé sur 6 hect., a donné (en 1899) une production totale de 135 quintaux, d'une valeur de 9.700 fr. — Le mûrier est l'objet d'une culture étendue, qui a produit (en 1899) 84.060 quintaux, d'une valeur totale de 369.410 fr., soit en moyenne 4fr. 39 le quintal.
Les forêts occupent (en 1892) une superficie très considérable. La surface boisée est estimée à 260.780 hect., dont 11:022 appartiennent à l'Etat, 48.^86 aux communes, 201.172 à des particuliers. Il y a 103.099 hect. en futaie, le reste est en taillis. Les principales essences sont le chêne (chêne blanc, chêne vert, chêne-liège), le pin (sylvestre et maritime), le hêtre, l'érable, l'if, le nerprun, le sycomore, etc. Les forêts les plus importantes sont celles de la Sainte-Baume, du Val, des Fourches (Hyères), du cap Sicié, etc. La production du bois mis en coupe est évaluée à 311.361 m. c. par an.
L'élevage est peu prospère. Le nombre des animaux de ferme existant au 31 déc. 1899 était :
Espèce chevaline 10.100
— mulassière 8.810
— asine 3.350
"~ bovine 2.970
~ ovine 187.340
— porcine 20 . 450
— caprine 14.550
La production du lait fut, en 1899, seulement de 39.450 hectol., d'une valeur de 982.330 fr. La production de la laine était, en 1899, de 20.620 quintaux, valant 1.443.400 fr. Il y avait (en 1899) 8.590 ruches d'abeilles en activité, ayant produit 85.230 kilogr. de miel et 27.440 kilogr. de cire d'une valeur globale de 151.030 fr. La sériciculture est assez importante dans le dép. du Var : en 1899, il y avait 7.850 sériciculteurs, et la production totale des cocons atteignait 392.000 kilogr., d'un prix moyen de 3 fr. 50 le kilogr.
Les exploitations agricoles sont peu étendues, généralement 5 à 6 hect. ; 1.309 seulement ont plus de 40 hect. Le nombre des propriétaires cultivant eux-mêmes leurs terres est, en 1892, de 45.256, exploitant des domaines d'une étendue moyenne de 3h^°*,12, celui des fermiers est de 5.609, celui des métayers est de 3.278.
Industrie. — L'industrie fait vivre 38.091 personnes (en 1891), soit 132 hab. sur 1.000 (moyenne française, 250). Elle est très peu développée.
Mmes et carrières. Le total des concessions minières était, au 1^^'janv. 1900, de 23, pour une superficie totale de 21.398 hect. de terrains exploités. Il y avait 14 mines de combustibles minéraux ; 3 mines de fer et 6 mines d'autres minerais métallifères (galène argentifère, cuivre). L'exploitation des mines est peu développée.
Pour la consommation du combustible minéral, le dép. du Var emploie 141.200 tonnes de houille, valant en moyenne 31 fr. 25 la tonne sur les lieux de consommation.
il y avait 2 concessions de mines de fer, produisant (en 1899) 6.919 t. d'une valeur de 48.433 fr.; 1 mine de cuivre produisant 130 t. d'une valeur de 11.267 fr.; et 4 mines de plomb argentifère produisant 23.700 t. valant 2.763.000 fr.
Les carrières ont fourni les résultats suivants en 1899:
VAR
POIDS VALEUR
en tonnes en francs
Moellon 265.000 140.200
Plâtre 19.840 457.400
Chaux hydraulique 7 . 000 408 . 000
Argile pour briques et tuiles. 28.425 26.075
Pavés 67.650 4.486.600
Marbres 489 49.500
Bauxite 33.895 320.017
On exploitait 28 carrières souterraines (bauxite, gypse) et 203 à ciel ouvert, où travaillaient 4.533 ouvriers.
Sources minérales, Les sources exploitées sont au nombre de 3 (sulfatées calciques froides). Il y a 4 établissement thermal (Le Luc). — Les marais salants (Hyères, etc.), d'une superficie de 596 hect., occupent 942 ouvriers et ont produit 34. 752 1. de sel brut, valant 254.04 6 fr. Industries manufacturières. Il existait, en 4899, dans le dép. du Var, 207 établissements faisant usage de machines à vapeur. Ces appareils, au nombre de 468, d'une puissance égale à 40.744 chevaux-vapeur (non compris les machines des chemins de fer et des bateaux), se décomposaient en :
452 machines fixes d'une force de 3.944 chev.-vapeur 230 — mi-fixes — 5.542 —
70 — locomobiles — 746 —
46 — locomotives — 545 —
La force des machines en chevaux-vapeur se répartissait de la manière suivante entre les principaux groupes industriels :
Mines et carrières 94 1 chev.-vapeur
Usines métallurgiques 603 —
Agriculture 203 —
Industries alimentaires 264 —
— chimiques et tanneries . 262 —
Tissus et vêtements, 84 —
Papeterie, objets mobiliers et d'habitation 94 —
Bâtiments et travaux 2 . 440 —
Services publics de l'Etat 5.949 —
La fonte moulée en deuxième fusion occupait 5 usines, qui ont produit, en 4897, 572 tonnes.
Il existait, en 4899, dans le dép. du Var, un total de 83 syndicats professionnels, dont 44 syndicats patronaux (547 membres), 32 syndicats ouvriers (4.445 membres), 4 syndicat mixte (44 membres) et 36 syndicats agricoles (4.624 membres). — La consommation moyenne avouée d'alcool était, en 4899, de 4^^\45 par tète (moyenne française, 5^^\0S). Il a été fabriqué, de 4888 à 4897, une quantité moyenne de 448 hectol. d'alcool par an, sans compter par les bouilleurs de cru. La consommation du vin était, en 4899, de 4hectoi^4| p^j. ^^^g (moy. fr., 4hectoi^l2. — Il a été vendu (en 4897) 452.544 Idlogr. de tabac à fumer ou à mâcher et 45.346 kilogr. de tabac à priser, soit une consommation moyenne de 4.640 gr. par tête (moyenne française, 970 gr.).
Pêche. La pêche maritime est assez active (thon, sardine, anchois, scombre, etc.). Elle est pratiquée par environ 4.000 bateaux, montés par environ 2.000 hommes d'équipage. La valeur du poisson péché est supérieure à 4 million de fr. Des madragues ont été installées dans plusieurs rades (Hyères et Saint-Tropez).
Commerce et circulation. — Le commerce fait vivre 34.563 personnes (en 4894), soit 449 7oo (moyenne française, 403). Il y faut ajouter 8.622, soit 30 <^/oo, qui vivent de l'industrie des transports (moyenne française, 30). Ces chiffres montrent que le commerce est relativement peu développé. En effet, le montant des opérations de la succursale de la Banque de France à Toulon était, en 4898, seulement de 35.987.400 fr., sur un total général de 46 milliards 569 millions pour la France entière. Le nombre des patentes est peu élevé. Il y avait (en 4894) 465 hauts commerçants et banquiers, 43.748 commerçants
ordinaires, 4 .658 industriels, 500 exerçant des professions libérales. Le dép. du Var exporte des vins, des huiles, des fruits, des bois, du liège, etc. Il importe de la houille, des céréales, des denrées coloniales, des objets de modes et de bijouterie, etc. Le commerce maritime se fait par les ports de La Seyne, Toulon, etc.,
Le cabotage est actif avec tous les ports des pays de laMéditerranée, principalement avec l'Itahe, l'Espagne et l'Algérie. Il transporte des légumes, des fruits, des vins, etc. Voies de communication. Le dép. du Var avait, au 4^^' janv. 4899, une longueur totale de 295 kil. déroutes nationales, dont 5 kil. pavés, 4.802 kil. de chemins de grande communication, 305 kil. de chemins d'intérêt commun et 4.220 kil. de chemins vicinaux ordinaires, plus 882 kil. en construction ou en lacune.
Le dép. du Var est traversé en 4900 par 6 lignes de chemin de fer d'une longueur totale de 502 kil., dont 58 kil. en construction. Les lignes 4 à 4 sont des lignes d'intérêt général exploitées par la Compagnie de Paris- Lyon-Méditerranée. Les autres sont des lignes d'intérêt local (Compagnie du Sud de la France, etc?), d'une longueur totale de 249 kil. 4° La ligne de Marseille à Nice, qui parcourt 440 kil. dans le département, en passant par OUioules, La Seyne, Toulon, SoUiès-Pont, Cuers- Pierrefeu, Le Luc, Fréjus. ~- 2° La ligne d'Aix à Carnoules (55 kil.), qui passe par Saint-Maximin et Brignôles et rejoint la ligne n« 4. — 3° L'embranchement de Toulon aux S'dlins-à' Hyères (49 kil.). — 4^ L'embranchement des Arcs à Draguignan (iS kil.) , qui se détache de la ligne n^ 1 . — 5« La ligne de Meyrargues à Grasse (436 kil.), par Draguignan. — 6^ La ligne à'Hyères à Fréjus (83 kil.), le long de la côte.
Le service postal et télégraphique était assuré (en 4894) par 2 bureaux de poste, 29 bureaux télégraphiques et 75 bureaux mixtes, ayant produit une recette postale de 4.034.836 fr. et une recette télégraphique de 208.386 fr., pour 228.404 dépêches intérieures et 7.006 dépêches internationales.
Finances. — Le dép. du Var a fourni, en 4896, un total de 20.347.929 fr. 76 au budget général de la France. Les rôles de 4898 comprenaient : 442 billards, 41 8 cercles, 4.786 vélocipèdes et 47.455 chiens imposés. Ces chiffres indiquent une situation prospère.
Les revenus départementaux ont été, en 4896, de 2.093.034 fr. 46.
Les dépenses départementales se sont élevées à 4.954.905 fr. 40.
A la clôture de l'exercice 4897, la dette départementale était en capital de 4.273.351 fr. 66.
Le nombre total des centimes départementaux était de 55,40, dont 30,10 portant sur les quatre contributions directes. Le produit du centime départemental portant sur les quatre contributions était de 29.433 fr. 39, celui du centime portant seulement sur les contributions foncière et personnelle mobilière atteignait 10.459 fr. 34.
Les 447 communes du département avaient, en 4898, un revenu global de 4.557.012 fr., correspondant à 4.268.044 francs de dépenses. Le nombre total des centimes pour dépenses tant ordinaires qu'extraordinaires était de 6.295, dont 2.526 extraordinaires, soit une moyenne de 43 cent, par commune. Il y avait 45 communes imposées de moins de 4 5 cent. , 34 imposées de 1 5 à 30 cent., 59 de 34 à 50 cent., 34 de 51 à iOO cent, et 5 au-dessus de 100 cent. La dette communale, au 34 mars 4897, se montait à 40.902.763 fr.
Le nombre des communes à octroi était (en 4897) de 51, le produit net des octrois se montait à 2.580.448 fr.
Etat intellectuel. — Au point de vue de l'instruction, le dép. du Var est peu avancé.
En 4896, sur 4.863 conscrits examinés, 74 ne savaient pas lire. Cette proportion de 40 illettrés sur 4 .000 (moyenne française, 52 °/oo) place le dép. du Var au 42*^ rang (sur 90 départements) parmi les départements français. Pour
VAR — VARANGEV[LLE ^
Fiiistruction des femmes, il est au 39® rang (sur 87 dép.), avec 900 femmes pour 1.000 ayant signé leur acte de mariage. La proportion pour les hommes est de 948 7oo. Durant l'année scolaire 1896-97, voici quelle était la situation scolaire :
1° Ecoles primaires élémentaires et supérieures :
Ecoles laïques Ecoles congréganistes publiques privées publiques privées Nombre des écoles. 316 38 4 111 469
Instituteurs ' ^341'"'''^^ ^"^^"78^^"^ 419
Institutrices 379 279 658
Elèves garçons.... 13.555 524 12 2.856 16.947
— tilles 10.516 1.036 151 5.510 17.216
2° Ecoles maternelles :
■réganistes publiques privées publiques privées
Nombre d'écoles.. 38 8 1 82 79
Institutrices 57 9 3 37 106
Garçons 2.482 266 121 816 3.685
Filles. 2.249 202 128 997 3.576
L'enseignement primaire supérieur pubiicest représenté, pour les garçons, par 4 écoles, qui avaient, en ^897,703 élèves, et par des cours complémen! aires, comptant 61 élèves. Pour les filles, par 1 école, ayant 169 élèves, et par des cours secondaires, comptant seulement 20 élèves.
Le total des ressources de l'enseignement primaire public était, en 1894, de 1.070.583 fr. 61. — Il existait |9 caisses des écoles, avec 9.152 fr. de recettes et S.n2 fr. de dépenses.
L'enseignement secondaire se donnait aux garçons dans 1 lycée (Toulon) comprenant (en 1898) 724 élèves, dont 227 internes, et 1 collège communal (Draguignan).
Assistance publique. —■ L'assistance publique est assez bien organisée. Les bureaux de bienfaisance étaient, en 1892, au nombre de 94, desservant une population de 232.502 hab. ; ils assistèrent 27.464 personnes, dont 3.739 étrangers. En 1897, le nombre des secourus s'élevait à 18.513 personnes, dont 2.354 étrangers, le total des recettes à 223.088 fr. , celui desdépenses à 218.642 fr.
— Le nombre des hôpitaux et hospices est (en 1898) de 40 desservis par 63 médecins et disposant de 1.937 lits. Le budget se montait à 820.755 fr. pour les recettes et 755.038 fr. pour les dépenses de l'année. Il fut soigné 5.411 malades dont 503 décédèrent; 795 infirmes et vieillards dont 110 décédèrent; 639 enfants assistés, dont 26 décédèrent. En outre, 338 enfants étaient secourus à domicile. — Un asile départemental d'aliénés existe à Pierrefeu. Au 31 déc. 1898, le département y entretenait 340 ahénés, dont 160 femmes. La dépense totale était de 169.689 fr. 38, dont 117.034 fr. 79 fournis par le département. — L'assistance privée était représentée (en 1892) par 22 établissements et 179 sociétés diverses.
E.-D. Grand.
BiBL. : V. Provence, Toulon, etc. -— Annuaire du dép. duVar. — Statistique de la France, in-4 et in-8, et Annuaire statistique de la France^ in-8, en particulier ceux de 1886^ 1894 et 1899 (mieux établis que les autres). — Dénombrements, pardculièrement ceux de 1886, 1891 et 1896, avec les résultats développés. -— Statistique agricole^ De l'industrie minérale^ Etats de situation de l'enseignement primaire. Statistique de l'enseignement primaire, Situation financière des communes, des départeinents. Comptes définitifs de chaque exercice, etc. — Ad. Joànne, Géographie du dép. du Var ; Paris, 1897, in-16, 6° éd. — Fauchet, Description abrégée du dép. du Var /Paris, an IX (1801), in-8.— A. Denis, Promenade historique et statistique dans le dép. du Va?'; Toulon, 1834, iu-fol. — H. Lauvergne, Histoire delà Révolution dans le Var ; Toulon, 1838, in-8 (1789-94). — J.-F. BuNEL, Promenades pittoresques, descriptives et historiques dans le Var ; Draguignan, 1853, in-8. — Abbé M. Giraud, Notice sur les principaux cours d'eau dudëp.du Var ; Toulon, 1871, in-8. — J.-B. Disdier, Description historique du diocèse de ^Véj^ts; Draguignan, 1872. in-8. — E. Levasseur, Petite géographie pour le dép. du Var; Paris, 1873, in-8. — De Bonstetten, Carte archéologique du dép. du Var ; Toulouse, 1873 (avec texte).
— E. BoYÉ, le Var; Liile, 1889, m-8.
VARACIEUX. Com. du dép. de l'Isère, arr. de Saint- Marcellin, cant. de Vinay ; 1.050 hab.
VARADES. Ch.-l. de cant. du dép. de la Loire-Inférieure, arr. d'Ancenis ; 3.089 hab. Stat. de chem. de fer.
VA RAGES. Com. du dép. du Var, arr. de Brignoles, cant. de Barjols; 1.051 hab. Faïenceries.
VARAIGNES. Com. du dép. de la Dordogne, arr. de Nontron, cant. de Bussières-Badil ; 820 hab. Stat. de chem. de fer.
VARAÎRE (Bot.) (V. Vératre).
VARAIRE. Com. du dép. du Lot, arr. de Cahors, cant. de Limogne ; 724 hab.
VARAITA. Bivière àHtalie (V. ce mot).
VARAIZE. Com. du dép. de la Giiarente-Inférieure, arr. et cant. de Saint-Jean-d'Angély ; 761 hab.
VARAMBON. Com. du dép. de l'Ain, arr. de Bourg, cant. de Pont-d'Ain; 418 hab.
VARAN {Monitor Cuv., Varanus Merr.). I. Erpétologie. — Genre de Sauriens Fissilingues, réuni jadis par Linné aux Lézards et formant le type des Varaniens ou Varans de Duméril et Bibron. Les Varans ont le corps allongé, arrondi, sans crêtes dorsales, les pattes à ongles forts, la peau couverte d'écaillés tuberculeuses, enchâssées ; langue protractile, séparée en deux longues pointes ; un seul intermaxillaire ; dents logées dans des alvéoles distinctes ; cou plus allongé que chez les autres Sauriens; épaule forte et solide ; fémur analogue de forme et de position avec celui des Crocodiles. Deux types tranchés : 1° les MoNiTORs, à queue conique, presque arrondie, essentiellement terrestres ; espèces: Varanus arenarius Dum. etBib. ou Varan du désert; V. timoriensis Gray, etc. ; 2° les Varans proprement dits, à queue comprinaée dans sa longueur, aquatiques et hantant les bords des rivières et des lacs, d'où le nom d'Hydrosaures (Hydrosaurus WagL) ; espèces : V. niloticus L., qui vit sur les rives du Nil, mange les œufs de crocodiles et chasse l'oiseau et le mammifère ; F. bengalensis Dand., F. nebulosus Cuv., F. varius Merr. (Australie), etc. Certaines peuplades emploient la peau des Varan? pour en faire des tambours ; sur la côte occidentale de l'Afrique, on fait avec la peau du Varan du Nil des fourreaux de poignard. — • Le genre fossile Mosasaure (V. ce mot) se rattache aux Varans. D^ L. Hn.
IL Paléontologie. — Ce genre, qui vit aujourd'hui dans les parties chaudes de FAfrique et du S. de l'Asie, est connu aussi dans le pliocène d'Australie et des monts Siwalik (Inde) par deux espèces pour lesquelles Owen a établi le genre M^^atom. D'autres genres éteints rentrent dans la famille des Varanidées, savoir : Hydrosaurus Wagler : dents pointues, un peu arquées; 9 vertèbres cervicales, 30 thoraciques, 2 sacrées ; côtes dorsales très robustes ; pattes de dernière beaucoup plus longues que les pattes de devant ; du crétacé inférieur de Lésina, Palœouarus Filhol : dents fortes, striées à la base ; phosphorites du Quercy ; Thinosaurus Marsh : dents à large base épaissie; zygosphème et zygantrum aux vertèbres; éocène du Wyoming. E. S.
BiBL. : ZiTTEL, Traité de paléontologie, 189^,1. IIÏ,p. 599.
VARAN ou VARAHRAN. Nom de plusieurs rois sassanides (V. Perse) .
VA RANGAL Ville de l'Inde, Etat duNizam; 16.730 hab. Temple de Siva avec quatre belles portes d'art antique. Elle a conservé sa double enceinte de 9 kil. et son fossé. Varangal fut la capitale du royaume hindou de Telingana.
VARANGER. Fjord (V. Scandinavie, t. XXIX, p. 660).
VARAN6ES. Com. du dép. de la Côte-d'Or, arr. de Dijon, cant. de Genlis ; 405 hab.
VARANGÉVILLE (Warengesi villa, 770). Com. du dép. de Meurthe-et-Moselle, arr. de Nancy, cant. de Saint-Nicolas-du-Port, sur la Meurthe, en face de Saint- Nicolas et sur le chem. de fer de Paris à Strasbourg et de Nancy à Epinal; 2.390 hab. — Port ; mines et salines ; fabrication de soude, de produits chimiques et de
VARAMiEVILLE — VARDQE
glaces. Eglise du x\^' siècle avec vitraux de la même époque. Restes d'une chapelle romane (xi® s.), provenant du prieuré de Saint-Gorgon fondé en 758 par les bénédictins de Gorze.
VARANGUE (Mar.). On donne le nom de varangue à la partie inférieure et sensiblement horizontale de chacune des pièces en forme de côtes, les couples (V. ce mot), dont la réunion constitue la membrure du navire. Les varangues s'assemblent par entaille, en leur milieu ou talon, à la contre-quille et, comme les couples, elles changent de forme à mesure qu'on avance vers l'avant ou vers l'arrière. Dans la partie centrale, au voisinage du maître couple, elles ont leurs deux branches presque dans le prolongement l'une de l'autre : ce sont les varangues plates ou varangues de fond. Mais à mesure qu'on s'éloigne du maître, l'angle des deux branches devient de plus en plus aigu, elles sont de plus en plus acculées. Enfin les deux varangues extrêmes prennent le nom de four cals. Les varangues acculées et les fourcats s'assemblent, d'ailleurs, non plus à la contre-quille, au moyen d'une entaille, mais à l'oreiller, au moyen d'un tenon.
VARANO (Lagune de) (V. Italie, t. XX, p. 1035). VARANO. Famille souveraine d'Itahe, qui fut maîtresse, sous l'autorité du pape, de Camerino (Marches), d'où elle était originaire. Elle subsiste encore à Ferrare. Gentile, vaillant guerrier du xm® siècle (f 1284), défendit sa patrie contre les Gibelins, fut fait par Martin IV comte de la Campagne, podestat en plusieurs villes. Ses fils, Rodolfo et Gentile, l'imitèrent et obtinrent les mêmes charges et honneurs. Gentile fut en 1332 nommé vicaire de l'église à Camerino. — Un autre Rodolfo (f 1384) fameux condottiere, seigneur de Macerala, combattit à la tète des Florentins le pape Grégoire IX. — Giovanni, Rodolfo di Gentile, Berardo, Gentilpandolfo, se succédèrent au gouvernement de l'Etat de Camerino, que ces deux derniers, par leurs dissensions avec leur frère Giovanni,' îa,meux capitaine, commencèrent à désorganiser. Dès lors, la domination de la famille de Varano n'est qu'une suite de crimes intestins, de conspirations, dans lesquels tombent Piergentile, Giubo-Cesare, Rodolfo. — Costanza, sœur de ce dernier (1428-47), mariée à Alexandre Sforza, seigneur de Pesaro, fut célèbre par sa connaisssance dô la langue grecque. — Giovanni-Maria, après la mort de César Borgia, se rendit maître de Camerino, y fit de terribles vengeances,, en fut créé duc par Clément YII en 1524. — Giulia, sa fille (•]- 1547) et héritière, épousa Guidobaldo délia Rovere, se vit privée du duché par le pape Paul m en 1539. Les autres branches de la famille continuèrent à servir dans les armées étrangères, sans se faire bien remarquer, sauf Alfonso (1705-88), de celle de Ferrare, qui fut un des meilleurs poètes de son temps. VARAR. Province anglaise de l'Inde centrale (V. Bérab). VARASD. Comitat de Croatie-Slavonie ; 2.521 kil. q. ; 279.325 hab. (en 1900). Les montagnes de Macelj, Kalnik et Sljime sillonnent le comitat qui est riche en gisements de charbon ; 35 communes et une ville. Ùi.-l. : Varasd ; 11.754 hab. Ancienne forteresse. Lycée, école de commerce, sériciculture et fabr. d'alcool.
VARAVILLE. Corn, du dép. du Calvados, arr. de Caen, cant. de Troarn ; 319 hab.
VARCES. Com. du dép. de l'Isère, arr. de Grenoble, cant. de Vif; 690 hab.
VARGHI (Renedetto), écrivain italien, né à Florence le 19 mars 1503, mort à Florence le 18 déc. 1565. D'abord attaché au parti démocratique, il fut exilé lors de la restauration des Médicis (1530) ; mais il fit bientôt sa paix avec eux et fut chargé par Cosme l®^ (1543) d'écrire l'histoire de son temps ; il refusa les avances que lui faisait le pape Paul III et passa les dernières années de sa vie dans sa villa de la Topaia qu'il devait à la libéralité du grand-duc. Quoique ce ne fût point un esprit vraiment supérieur, il exerça de son temps une sorte d'hégémonie littéraire qu'il dut sans doute à la variété de ses con-
naissances et à l'universaUté de ses aptitudes. Il cultiva à peu près tous les genres, écrivit des sonnets, des chansons amoureuses, des Capitoli burlesques, des Canti, carnascialeschi, un dialogue sur la langue {VErcolano, écrit vers 1561, publié en 1570), où il défend la supériorité du toscan sur les autres dialectes italiens, des leçons académiques sur Dante et Pétrarque, des discours, une comédie (la Suocera, écrite vers 1557, publiée en 1559) et des traductions; il trouva même le temps de s'occuper d'ancienne littérature provençale. Son œuvre principale est son Istoria fiorentina (en 16 livres, de 1527 à 1538), écrite avec une grande indépendance de jugement et fondée en grande partie sur des documents oificiels. Cette histoire, éditée pour la première fois en 1721, par F. Scttimanni, a été republiée de nos jours par E. Milanesi (Florence, 1858, 3 vol. in-12). A. Jeanroy. BiBL. : Préface de G. Bottari à VErcolano; Florence, 1730. — Gaspari, Sion'a deila, lett. ital., t. II. -- F. Fla- MiNi, Il Cinquecento ; Milan, 1900. — Vies de Varchi, par Razzi et un anonyme en tête de l'édition Milanesi.
VARCOLLIER (Marie), dite Marguerite Vc.kLm, cantatrice française, née à Paris en 1862. Elève de sa mère, qui eut quelques succès, aux environs de 1855, à lOpéra- Comique et au Théâtre-Lyrique et qui prit, en 1866, la direction des. Bouffes-Parisiens, elle a débuté à l'Opéra- Comique en 1880 dans le rôle de Marie de la Fille du régiment, mais a presque tout de suite quitté ce théâtre, et, par la suite, a chanté surtout l'opérette, aux Nouveautés, aux Folies-Dramatiques, aux Bouffes, au Gymnase, aux Variétés, faisant entre temps de brillantes tournées en province et à l'étranger.
VARD/€I. Peuple de l'ancienne Illyrie. qui habitait en face de l'Ile de Pharos.
VARDAR. Pleuve de la Turquie d'Europe, dans l'ancienne Macédoine. II correspond à VAxius des anciens et au Bardarium du moyen âge, prend sa source dans la prov. de Monastir (Bitolia) et se jette dans le golfe de Salonique, après avoir arrosé la ville d'Uskiup et celle de Kuprulu ; son cours a 336 kil. de longueur. Son principal affluent est la Tzerna-Réka qu'il reçoit avant de traverser les gorges de Démir-Kapou (Porte de Fer). Son embouchure a changé de lit depuis l'antiquité.
VA R DES (Famille de). Branche de la famille des Bec- Crespin (V. ce nom). — René, marquis de Vardes et de La Bosse, capitaine de cinquante hommes, chevalier des ordres du roi, meurt en 1619.— Son fils aîné, Jean, est assassiné en Italie en 1616. — Le cadet, jR^n^' i/, épouse Jacqueline de Bueil, comtesse de Moret (V. Henri IV). Le second fils de René II, Antoine, comte de Moret, lieutenant général, tué au siège de Gravelines (13 août 1658), eut pour fils François- René, célèbre par son esprit, ses intrigues et ses galanteries. Mestre de camp en 1642, maréchal de camp en 1649, il servit sous Turenne au faubourg Saint-Antoine, devint en 1654 lieutenant général, en 1655 capitaine des Cent-Suisses, en 1660 gouverneur d'Aigues-Mortes et chevalier des ordres. Cette brillante carrière de courtisan fut brisée. Confident du roi, il entra dans un louche complot avec Madame et la comtesse de Soissons, dont il était l'amant, pour révéler à la reine les amours de Louis XIV et de La Vallière (V. ce nom) ; il ne craignit pas d'accuser lâchement de sa propre vilenie M. et W^ de Navailles. Enfermé à la Bastille, puis exilé à Montpellier (1664) avec son ami Corbinelli, ce fut seulement en 1683 qu'une lettre de Ja main du roi le rappela à la cour. H. IIauser.
BiBL. : Saint-Simon, Mémoires. ~ P. Anselme, Hist. généal., t. II.
VARDŒ. Ville de la Norvège septentrionale, située dans le district de Finmark, dans une île ouverte du côté de l'océan Glacial, à l'extrémité orientale de la péninsule Varjag-Njarg. ; 2.220 hab. (en 1892), pêcheurs pour la plupart et surtout baleiniers. Près de la ville est située la vieille forteresse de Vardœhus.
VARDOUSSIA — VARENNKS
VARDOUSSIA. Montagnes de la Grèce (V. ce mot). VARECH. On donne le nom de varech ou goémon à des algues d'espèces diverses, mais principalement du genre Fucus (V. Algues), qu'on recueille en grandes quantités sur les côtes de l'Océan et qu'on utilise, soit comme engrais (Bretagne, Saintonge, Normandie), soit à l'alimentation des porcs. On les emploie aussi, séchées, comme combustible ou encore à la confection de paillasses (chiendent de mer). Enfin on en extrait par incinération, de la soude (soude de Normandie) et de la potasse (V. Carbonate, t. IX, p. 302), et aussi de l'iode, du brome.
Les varechs ou goémons agissent, en tant qu'engrais, par la matière organique azotée qu'ils contiennent (0,45 à 0,50 ^/o d'azote, suivant les espèces) et aussi par leurs propriétés hygroscopiques, par leurs éléments salins, etc. Utilisés exclusivement sur les bords mêmes de la mer, leur richesse n'étant pas suffisante pour qu'on puisse les transporter à de grandes distances, ils constituent, par contre, dans certaines localités, la seule matière fertilisante employée. Il en est ainsi, notamment, dans l'île de Noirmoutiers et dans Tile de Ué.Tout le S. de cette dernière est couvert de vignes, qui ne reçoivent pas d'aulres engrais; au N., on applique le varech sur les céréales, notamment sur l'orge. Il faut d'ailleurs, avant de l'employer, le laisser exposer en tas à la pluie afin de le débarrasser du sel. On lui fait subir ensuite un commencement de putréfaction, et on l'enfouit dans cet état. Quelquefois aussi, ce sont les cendres qu'on utilise comme engrais, la plante étant tout d'abord, après avoir été desséchée, employée comme combustible.
Le varech destiné à la fabrication de la soude et de la potasse est récolté, en grande partie, sur les roches submergées des côtes normande et bretonne, par des ouvriers des environs de Brest et de Cherbourg appelés barilleurs. Ils opèrent, en général, au moment des grandes marées, par ateliers de six hommes. A marée basse, ils se rendent sur les rochers, les dépouillent de leurs fucus et en forment de grands tas que soutiennent à la surface de l'eau les nombreuses vésicules aériennes du Fucus vesiculosus. Ils poussent à la rive ces espèces de radeaux, les étendent sur la grève, lesy retournent jusqu'à complète dessiccation, puis procèdent à l'incinération dans des fours dont les parois sont garnies d'un revêtement en briques. La composition moyenne des cendres est la suivante pour 400 : chlorure de potassium, 43,5 ; sulfate de potasse, 40 ; chlorure de sodium, 46 ; iode, 0,6 ; brome, 2,7 ; matières insolubles, 57,2. L'extraction a lieu d'après les procédés indiqués à l'art. Carbonate.
La récolte du varech est soumise à une réglementation très complexe et très sévère, qui remonte à l'ordonnance sur la marine d'août 4684 et qui est aujourd'hui contenue dans les décrets des 4 juil. 4853, 8 févr. 4868, 49 févr. 4884 et 28 janv. 4890. Elle distingue : 4«les goémons -poussant en mer, c.-à-d tenant aux fonds et aux rochers et ne pouvant être atteints de pied sec aux basses marées d'équinoxe ; 2** les goémons épaves, c.-à-d. détachés par la mer et journellement portés à la côte par le flot; 3^ les goémons de rive, c.-à-d. attenant à la partie du littoral que la mer découvre aux basses marées d'équinoxe (Décr. 4 juil. 4853, art. 409). La récolte des goémons poussant en mer peut être faite toute Fannée, de jour et de nuit, mais seulement au moyen de bateaux pourvus de rôles d'équipage. Les goémons épaves peuvent être récoltés en tout temps et par toute personne, sauf ceux rejetés dans les pêcheries et parcs, qui appartiennent aux détenteurs de ces établissements. Les goémons de rive sont des produits du domaine public maritime. Comme tels, ils sont la propriété de l'Etat. Mais celui-ci en fait l'abandon gratuit aux communes riveraines, et la récolte, qui a lieu deux fois au plus par année et de jour, dans les conditions fixées, sous la surveillance du préfet, par le maire, appartient à tous les
habitants de nationalité française comptant dans la commune six mois au moins de résidence, ainsi qu'aux habitants des communes voisines y possédant 45 ares au moins de terres cultivées. Si les communes riveraines n'exercent pas leur droit, toute personne peut, leur refus constaté, opérer la récolte en vue de la préparation de la soude naturelle. En aucun cas, il ne peut être fait usage de dragues. Il est, d'autre part, interdit de toucher aux herbes marines qui croissent le long des quais ou autres ouvrages en maçonnerie, ainsi que sur les digues ou berges des fleuves et canaux. La constatation des infractions et les peines sont réglées par le décret-loi du 9 janv. 1852 sur la pêche côtière.
Originairement, le mot varech s'appliquait collectivement à tous les débris que la mer rejette sur ses côtes : d'où l'ancien droit de i;arec/i, qu'il ne faut pas confondre avec celui appartenant aux habitants des communes riveraines sur les goémons de rive (V. ci-dessus) et qui attribuait aux mêmes riverains la propriété des épaves maritimes de toute sorte. Il a subsisté jusqu'à l'ordonnance de 4684 (V. Epave). L. S.
VAREILLES.Com. du dép. de la Creuse, arr. de Cuéret, cant. de La Souterraine ; 847 hab.
VAREILLES. Com. du dép. de Saône-et-Loire, arr. de Charolles, cant. de La Clayette; 440 hab. Eglise du xi® s. avec clocher roman.
VAREILLES. Com. du dép. de l'Yonne, arr. de Sens, cant. de VilIeneuve-l'Archevêque ; 303 hab.
VAREN. Com. du dép. de Tarn-et-Garonne, arr. de Montauban, cant. de Saint-Antonin, sur la rive dr. de l'iVveyron'; 4.583 hab. Stat. (à Lexos) de chem. de fer. Eglise romane dont les bas côtés, terminés par des absides, dépassent le chevet (par suite d'un écroulement de l'abside ' centrale primitive). Château des xiv® et xv® siècles. A 3 kil. 0., église d'Arnac, entourée d'une enceinte fortifiée.
VARENGEVILLE. Com. du dép. de la Seine-Inférieure, arr. de Dieppe, cant. d'Offranville, sur une falaise de 83 m. de haut qui domine la Manche ; 4.010 hab. Fabrique de produits céramiques. Eglise des xii®, xm® et xvi^ s. ; ruines d'un manoir bâti au xvi® siècle par Ango.
VARENGUEBEC. Com. du dép. de la Manche, arr. de Coutances, cant. de La Haye-du-Puits ; 678 hab.
VA RENNE. Rivières de France (V. Mayenne, t. XXIII, p. 453, et Seine-Inférieure, t. XXIX, p. 924),
VAREN NE (La), Com. du dép. de Maine-et-Loire, arr. de Cholet, cant. de Champtoceaux ; 4.083 hab.
VARENNE-L'Argonce. Com. du dép. de Saône-et-Loire, arr. de Charolles, cant. de Semur-en-Brionnais ; 406 hab.
VARENNE-Reuillon. Com. du dép. de Saône-et-Loire, arr. de Charolles, cant, de Digoin; 261 hab.
VARENNE-sur-le-Doubs. Com. du dép. de Saône-et- Loire, arr. de Louhans, cant. de Pierre ; 444 hab.
VAREN NE (Marquis de La) (V. Fouquet [Guillaume]).
VAREN NES (Les). Région du dép, à* Indre-et-Loire (V.cet art.).
VAREN NES. Com. du dép. de la Dordogne, arr. de Bergerac, cant. de Lalinde ; 254 hab.
VARENNES. Com. du dép. de la Haute-Garonne, arr. de Villefranche, cant. de Montgiscard ; 204 hab.
VARENNES. Com. du dép. de l'Indre, arr. d'Issoudun, cant. de Saint-Christophe-en-Bazelle ; 4.044 hab. Eglise du xiii*^ siècle.
VARENNES. Com. du dép. d'Indre-et-Loire, arr. de Loches, cant. de Ligueil ; 342 hab.
VARENNES. Com. du dép. du Loiret, arr. de Montargis, cant. de Lorris ; 4.423 hab.
VARENNES. Com. du dép. du Puy-de-Dôme, arr. d'Issoire, cant. de Sauxillanges ; 225 hab.
VARENNES. Com. du dép. de Seine-et-Marne, arr. de Fontainebleau, cant. de Montereau-faut- Yonne ; 762 hab.
VARENNES. Com. du dép. de Seine-et-Oise, arr. de Corbeil, cant. de Boissy-Saint-Léger ; 248 hab.