‹ La Grande encyclopédie (volume 2)Chapitre 39 sur 633 · II. Entomologie (V. Tingis · texte numérisé non relu

II. Entomologie (V. Tingis

TIGRE (Tigra, « la flèche » des Perses, Idiglat des Assyriens, Dilda des Arméniens, Hiddekel de la Genèse, Didjlèh des Turcs, Chatt des Arabes). Grand fleuve de l'Asie occidentale (Turquie d'Asie), tributaire du golfe Persique, qui prend le nom de Chatt-el-Arab après sa jonction avec l'Kuphrate ; il coule au pied du versant occidental de l'Iran et embrasse avec le fleuve jumeau, l'Euphrate, la plaine de Mésopotamie et de Babylonie. Il naît au S. du Taurus arménien, tout près de l'Euphrate, par deux sources, l'Arganeh-Sou, qui descend à l'E. au pied du plateau de Hazara-Babar et du lac Gheuldjik dont les eaux lui arrivent; il passe à Maaden-Chapour et Argana, se réunit à Til au Dibéneh-Sou, venu des monts Koundagh ; il prend alors son nom de Tigre ou Didjlèh, tourne au S., puis, après Diarbekr (ail., 660 m.), entre en plaine et se dirige vers le S.-E. ; parmi ses nombreux affluents, les principaux sont le Batman-Sou (g.), venu des monts de Mouch, le Bohtan (ancien Centrites, 250 kil., g.), grossi de la rivière de BitUs ; le fleuve s'engage alors dans une série de défilés de plus de 400 kil. de long, creusés entre des parois calcaires ou basaltiques, débouche dans une plaine alluviale, et après de nouvelles falaises, dans la plaine de Mossoul, où fut Ninive (V. ces mots et Assyrie) ; reçoit le Grand Zab (g.), traverse le désert du Tcheull où sont les ruines d'Assour (Kalaa-Chergat)et de Hatra, et où lui parvient le Petit Zab : il passe ensuite à Tekrit, à Samara qui fut une capitale musulmane, absorbe l'Adhim (g.) et arrive à Bagdad (V. ce mot) ; en aval, il reçoit le Nahrvan ou Dijala (anc. Gyndes), baigne les ruines de Séleucie et de Ctésiphon, se creuse un défilé dans les grès rouges du Djebel-Hamrin; à ce moment, il n'est qu'à 35 kil. de l'Euphrate et au lieu le plus proche (Feloudja) à 20 kil. seulement; ce fleuve, dont le lit est plus élevé de 5 m. que celui du Tigre, lui envoie un peu d'eau par quatre ou cinq canaux (le principal est celui de Saklaviyah), qui sont les témoins d'un ancien régime où l'Euphrate se jetait ici dans le Tigre. Mais par Pérosion de sa rive droite et le dépôt d'alluvions sur la rive gauche, il s'en est écarté ; les deux grands cours d'eau font des coudes en sens contraire, puis se rejoignent à Gour-

TIGRE — TÎLGNER

nah ; toute cette région est un immense marais où le Tigre s'épanche en hiver. Au confluent, il est triple de l'Euphrate par le volume de ses eaux ; à Bagdad, avant d'avoir reçu les canaux dérivés de l'Euphrate, son débit moyen est de 4.650 m. c. par seconde, tandis que celui de l'Euphrate à Hit, avant cette perte, ne dépasse guère 2.000 m. c. En revanche, le Tigre n'a parcouru que 1.870 kil., 900 de moins que l'Euphrate. Ils achèvent leur course sous le nom de Chatt-el-Arab (V, ce mot et Euphrate).

Les rives du Tigre, qui furent jadis un des centres de la civilisation, depuis l'époque assyro-chaldéenne jusqu'à l'époque du khalifat (V. Assyrie, Bâbylonie, Chaldée, Khalifât), avec les grandes cités de Ninive et Khorsabad, Séleucie et Ctésiphon, Bagdad, sont aujourd'hui dévastées et désertes. Le fleuve est encore navigable de Diarbekr à la mer. Comme dans l'antiquité, il est surtout descendu par des keleks, radeaux soutenus par des outres. — Dans l'antiquité, le Tigre n'absorbait pas l'Euphrate ; ils atteignaient séparément le golfe Persique.

TIGRE (Isladel). Ile de la côte 0. de l'Amérique centrale, dans le golfe de Fonseca, sur la côte du Honduras ; le volcan central atteint 789 m. ; l'île bien boisée commande la magnifique baie de Fonseca ; au N.-O. est la ville d'Amapala. Longtemps convoitée par l'Angleterre, l'île du Tigre appartenait au Salvador qui la céda eu 4833 au Honduras.

TIGRÉ. Région d'Abyssinie (V. Abyssinie).

TIGRI (Chott). Lac salé du Maroc oriental, près de Ja frontière d'Algérie, àl'O. d'Aïn-Sefra;del.420àl.l40m. d'alt. ; son lit, creusé dans les terrains siliceux des hauts plateaux, n'a d'eau qu'en hiver dans les parties basses.

J\Gï\\Q\E (TigridiaKer.) (Bot.). Genre dlridacées, composé de plusieurs herbes américaines, à feuilles de Gladiolus, à bulbe tunique, et à fleurs disposées en cyme unipare ; périanthe à tube très bref et à 6 segments étalés, à bords ondulés ; styles bifides. L'espèce principale est le r. Pavonia (L.) Ker. dont on cultive plusieurs variétés, à nuances très belles, dans nos serres. Le bulbe est réputé fébrifuge. D^ L. Hn.

TIGRISOMA (Ornith.). Genre de Héron, voisins des Butors et caractérisé par un plumage finement rayé, sur chaque plume, de noir sur un fond gris et blanc. Ces Oiseaux, qui ont les mœurs des Butors, sont propres à l'Amérique chaude (V. Butor et Héron).

TI6Y. Gom. du dép. du Loiret, arr. d'Orléans, cant. de Jargeau; 1.572 hab.

Tl H. ^Région de la presqu'île de Sinaï (V. ce mot).

TIHÂMA. Côte de l'Arabie occidentale (V. Hidjaz).

TIKHVIN. Ville de Russie, ch.-l. de district, gouv. et à 200 kil. N.-E. de Novgorod, sur la rivière navigable Tikhvinka, à 70 m. d'alt. S'est développée progressivement autour du couvent de l'Assomption (hommes), fondé vers 1560 par ordre de loanne Vassilévitch. Elle donne son nom au système de canaux qui joignent la Baltique à la mer Noire. La Tikhvinka ^ affl. dr. de la Siass, tributaire du lac Ladoga, longue de 174 kil., naît dans les marais du N. du gouv. de Novgorod, traverse de petits lacs, passe à Tikhvin ; son cours est coupé de rapides et de basfonds, mais il a été régularisé sur 140 kil. par 48 écluses (dont 42 sur des canaux de dérivation). Le système fluvial de Tikhvin, préparé par Pierre le Grand, fut aménagé de 1802 à 1811. Il est navigable 160 jours par an. Il comprend, à partir de la Neva, les canaux d'Alexandre II et de Pierre (111 kil.) qui longent le lac Ladoga jusqu'au Volkhov, puis les canaux de Marie et de Catherine (12 kil.) jusqu'au Siass; de là le système de Marie va du Svir vers la mer Blanche, et le système de Tikhvin par le Siass et la Tikhvinka gagne le canal de Tikhvin (32 kil.), lequel unit notre rivière au lac Somino ; de ce lac la Somina mène au lac Voianskoié, et par la Gorioun à la Tchagodochtcha, affl. g. de la Mologa, l'un des notables tributaires du Volga. A. -M. B.

TIKOUNA (Anthr.) (V. Pérou, t. XXVI, p. 4^9).

TILBORGH (Gilles ou yEgidius van), dit le Vieux. — Peintre flamand, né à Anvers en 1570, mort en 1632, élève de David Teniers le Vieux, auteur de la grande Fête de Village du Musée de Lille.

Son fils Gilles ou Mgidius, dit le Jeune, né à Bruxelles en 1625 (?),mort à Bruxelles en 1678 (?), entra en 1654 dans la gilde de Bruxelles, dont il fut doyen en 1663-64. Il peignit des cortèges aristocratiques, des corps de garde, des intérieurs bourgeois et surtout des paysanneries, comme son maître Teniers le Jeune, mais avec des tons plus durs et dans une pâte plus lourde. Ses meilleurs tableaux ont passé pour des G. Coques. OEuvres à Bruxelles, La Haye, Rotterdam, Lille, Dresde, Munich, Saint-Pétersbourg, etc. E. D.-G.

TILBUR6. Ville des Pays-Bas, ch.-l. de district delà prov. de Brabant septentrional, sur la Donge, sous-affluent de la Meuse; 35.000 hab. Stat. du chem. de fer de Fiessingue à Hambourg, tête de Ugne vers Turnhout-Louvain, vers Bois-le-Duc et vers Capelle. Ecole moyenne de l'Etat, école de dessin et de musique ; séminaire catholique. L'industrie de la laine est florissante à Tilburg sous toutes ses formes, et occupe des milliers d'ouvriers ; brasseries, fonderies de fer et de cuivre, tanneries, savonneries, huileries, fabriques de tabac, fabriques de chaises. Tilburg fut dévasté par les bandes de Martin van Rossem en 1543, par les troupes des Etats en 1581 et 1586, par les Français en 1794. E. H.

TILBURY (Carross.). Serte de cabriolet découvert et léger, qui est ainsi appelé du nom du carrossier anglais

Tilbury (siège à présidence).

qui l'inventa et dont l'usage s'est introduit en France au commencement du xix® siècle.

TILBURY. Village d'Angleterre, comté d'Essex, au N. de l'estuaire de la Tamise, en face de Gravesend ; vastes docks et fort qui garde l'entrée du fleuve.

TIL-CHATEL.Com. du dép. de la Côte-d'Or, arr. de Dijon, cant. d'Is-sur-Tille ; 776 hab. Stat. du chem. de fer de l'E. Culture de houblon. Eajlise romane du xi^ siècle.

TIL-CHaTEL (Baron de) (V. Baissey [Antoine dej).

TILDEN (Samuel- Jones), homme politique américain, né à New Lebanonle 9 févr. 1814, mort le 4 août 1886. Avocat renommé du barreau de New York, il se jeta de bonne heure dans la politique. Très influent dans le parti démocrate, dont il fut un des chefs, il fut mis en lumière par la part prépondérante qu'il prit à la guerre contre l'omnipotent Tammany (V. ce nom). Gouverneur de l'Etat de New York en 1874, il fut choisi comme candidat à la présidence des Etats-Unis par les démocrates en 1876. Hayes, son concurrent, ne l'emporta sur lui que d'une voix, et le résultat de l'élection ne fut jamais considéré comme sincère par l'opinion publique. Tilden ne redevint pas gouverneur de New York en 1880 et se retira tout à fait de la scène politique. On a publié ses V^ritings and Speeches (New York, 1885, 2 vol.). R. S.

TILGNER (Victor), sculpteur autrichien, né à Presbourg le 25 oct. 1844, mort à Vienne le 16 avr. 1896. Encore élève à l'Académie de cette ville, il fut chargé du buste de Rellini pour l'Opéra, et de la statue du duc Léopold VI pour l'Arsenal. Il ressentit vivement l'influence du sculpteur français Deloye qui vint à Vienne en 1873 pour l'Exposition

et en garda de grandes qualités de vie et d'expression. Le buste de la tragédienne Charlotte Wolter le rendit célèbre. Dès lors, il travailla beaucoup et fit en grand nombre des statues et des bustes : V Empereur François-Joseph, le Prince Rodolphe, Rubens , Mozart , etc. ; des groupes décoratifs : Phèdre et Falstaff pour l'Opéra ; Iriton et Naïade, fontaine dans le Volksgarten, etc. Tilgner a laissé aussi des statuettes et des bustes polychromes. J. B.

TILH. Com. du dép. des Landes, arr. de Dax, cant. de Pouillon; 1.484 hab.

TILHOUSE. Com. du dép. des Hautes-Pyrénées, arr. de Bagnères~de-Bigorre, cant. de Lannemezan; 446 hab.

TILIACÉES (Tiliaceœ Juss.) (Bot.). Les Tiliacées sont des arbres ou des arbustes à feuilles alternes, simples, dentées, accompagnées à leur base de deux stipules en général caduques. L'écorce et la moelle contiennent des canaux go mmifèr es. Les fleurs, hermaphrodites, régulières, sont solitaires ou diversement groupées. Le calice se compose de 4-5 sépales libres, rapprochés en forme de valves avant l'épanouissement de la fleur. La corolle, parfois nulle, comprend 4-5 pétales libres, souvent pourvus à leur base d'un nectaire. Les étamines, libres, hypogynes, très nombreuses, sont d'ordinaire groupées en 5-10 faisceaux ; les étamines externes peuvent se transformer en staminodes pétaloïdes ; les anthères possèdent 2 loges. L'ovaire, libre, présente de 2 à 10 loges contenant chacune plusieurs ovules ; le style, simple, est surmonté d'autant de stigmates qu'il y a de carpelles. Le fruit est une capsule à plusieurs loges, quelquefois indéhiscente ; chez les Grewia et chez quelques Apeiba, le fruit est une baie. Les graines, généralement nombreuses, renferment un albumen charnu ; l'embryon a des cotylédons foliacés ou charnus.

La famille des Tiliacées comprend 370 espèces réunies dans 35 genres groupés eux-mêmes en 4 tribus : 1° Brownlowiées. G^mvQs-.Brownlowia^oû), ChristianiaBC, Carpodiptera Gris, etc. — 2*^ Apeibées. Genres : Apeiba L., etc. — 3° Tiliées. Genres Tilia L., Corchorush.^Mol- /wMarte,etc. — ¥ Grewiées.Q^^nvQ^'. Grewiah., Triumfetta L., etc. — Les Tiliacées se rencontrent dans les deux mondes ; leurs principaux centres de végétation sont dans l'Asie orientale et le Brésil. Les Corchorus et les Trium fetta ne quittent pas la zone tropicale, le Trium fetta semitriloba est même caractéristique de cette zone. Les Grewia s'observent dans presque tous les pays chauds ; ils croissent en effet dans l'Asie orientale, en Malaisie, dans les îles du Pacifique et en Afrique. Les Christiania vivent au Congo et dans les Guyanes. Les Carpodiptera habitent l'Amérique du Sud et l'Afrique orientale. Le genre Mollia est exclusivement sud- américain.

Dans l'hémisphère austral, on ne trouve plus de Tiliacées au delà de 40** lat. en Océanie, et de 30° en Amérique, tandis que, dans l'hémisphère boréal, la limite extrême atteinte par le genre J^^7^a passe par le 62** lat.

Usages. Les Tiliacées fournissent des bois de construction et des fibres textiles (V. Jute). Les fruits des Grewia sont comestibles. W. R.

TILLAC (Mar.). Le mot tillac s'employait anciennement dans le même sens qu'aujourd'hui le mot pont, et l'on appelait : faux tillac, une espèce de pont établi à fond de cale pour la conservation des marchandises ; franc tillac, un pont complet couvrant le navire d'un bout à l'autre. Dans la navigation fluviale, le mot tillac est encore usité pour désigner le pont de certains grands bateaux.

TILLAC. Com. du dép. du Gers, arr. de Mirande, cant. de Marciac; 535 hab.

TILLAGE (Filât.) (V. Teillage).

TILLANDSIA (Tillandsia L,). I. Botanique. — Genre de la famille des Broméliacées, tribu d^s Tillandsiées, composé d'herbes vivaces qui poussent sur les troncs d'arbres et les rochers dans les forêts tropicales et subtropicales du nouveau monde. Ces plantes, fréquemment dépourvues de racines, ont une tige généralement très

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courte couronnée par une rosette de feuilles engainantes, sessiles, à limbe étroit et long ; vers le centre de la rosette, les feuilles se colorent de plus en plus, et passent insensiblement aux bractées qui accompagnent l'inflorescence. Chez certains Tillandsia, la tige s'allonge beaucoup et prend l'aspect d'un filament suspendu aux arbres, à la façon des Lichens du genre Usnea, tels sont le T, usneoides L. (Cheveux de roi), excessivement répandu en Amérique, le T. polytrichoides et le T. coarctata.

Les tiges et les feuilles des Tillandsia sont souvent couvertes d'un duvet ferrugineux formé par de larges poils écailleux. Les fleurs, décoloration violacée, bleuâtre, blanchâtre, jaunâtre, rougeâtre ou verdâtre, forment des épis ou des grappes. Le calice, vert, se compose de 8 sépales souvent inégaux ; les 2 sépales postérieurs peuvent être concrescents entre eux. La corolle est formée de 3 pétales unis entre eux à la base. Les étamines, saillantes, au nombre de 6, ont leurs filets adhérents aux pétales ou Mbres ; les grains de pollen présentent un réseau. L'ovaire, supère, très glabre, est à 3 loges muldovulées. Le fruit est une capsule septicide entourée à sa base par les débris du calice. Les graines très petites portent une touffe de poils papilleux et soyeux. On connaît environ 120 espèces de Tillandsia réparties en plusieurs sous-genres. Les Tillandsia s'observent depuis le Paraguay jusqu'au S. des Etats-Unis. L'espèce dont Faire est la plus étendue est le T. usneoides qui se rencontre depuis le Pérou et le S. du Brésil jusqu'aux Etats-Unis. C'est d'ailleurs la seule Broméliacée qui croisse dans ce pays. Les Tillandsia sont particulièrement abondants dans la République Argentine et au Brésil. Les Tillandsia sont très recherchés comme plantes ornementales. Les tiges élastiques de r. usneoides servent comme les fibres du Palmier nain (V. Palmier) à la confection des matelas (V. Crin végétal, t. Xm, p. 371). w. R.

IL Horticulture. — Dans les serres, on cultive plusieurs espèces de ce genre, comme T. splendens Brongn., à feuilles zébrées transversalement sur les deux faces, et disposées en corbeille, d'où s'élève une hampe terminée en long épi de fleurs jaunes et de bractées écartâtes qui gardent longtemps leur éclat; T. amœna Lodd., à fleurs vertes et bleues et à bractées roses; T. psittacina Lindl., dont les fleurs jaunes et vertes, épanouies en hiver, s'accompagnent de bractées rouges et durent plusieurs mois ; T. bulbosa Hook. , à fleurs violettes et à bractées rouges ; 7. stricta Spreng. , curieuse petite espèce à feuilles linéaires, en rosette, et à fleurs bleu vif. Une lumière diffuse est nécessaire à ces plantes, aussi peut-on les employer momentanément à la décoration des appartements. Elles demandent en même temps une température élevée et une atmosphère humide : ce sont des plantes de serre chaude. On les cultive en pots ou en caisses dans la terre de bruyère tourbeuse ou en fragments, comme, pour les Orchidées. Il leur faut des récipients bien drainés, et, pendant la végétation , des arrosages copieux. G . Bo yer .

TILLAUX (Paul- Jules), chirurgien français, né à Aulnay-sur-Dilon (Calvados) le 8 déc. 1834. Interne des hôpitaux de Paris, directeur des travaux anatomiques à l'amphithéâtre des hôpitaux (1864-90), professeur à la Faculté de médecine (1890), membre de l'Académie de médecine (1879). Auteur d'un grand nombre de mémoires sur l'anatomie et la chirurgie. Nous devons citer ses ouvrages les plus importants : son Traité d'anatomie topographique (1900, 10« éd.), et son Traité de chirurgie clinique (iêOd, 5^ éd.). Ces deux ouvrages sont demeurés classiques et ont été traduits dans la plupart des langues de l'Europe.

TILLAY-le-Péneux. Com. du dép. d'Eure-et-Loir, arr. de Châteaudun, cant. d'Orgères ; 683 hab.

TILLE. Rivière du dép. de la Côte-d'Or (V. ce mot, t. XII, p. 1187).

TILLÉ. Com. du dép. de l'Oise, arr. de Beauvais, cant. de Nivillers : 645 hab.

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