‹ La Grande encyclopédie (volume 2)Chapitre 524 sur 633 · VIVRES — VLADIMIR · texte numérisé non relu

VIVRES — VLADIMIR

bilisation, 100 gr. de biscuit. La ration de café est de 2^'^,5, celle de sucre également. La ration de viande, qui est réglementairement de 300 gr., est remplacée, en fait, par une indemnité dite représentative, variable avec la cherté de la vie dans chaque garnison (Ofr. 26 àOfr.33) et versée à l'ordinaire (V. ce mot). Toutefois, afin de renouveler les approvisionnements de guerre, une ration en nature : conserves ou lard salé, se trouve substituée de temps en temps, suivant les ordres du ministre, à ladite indemnité. Les autres aliments : pain de soupe, légumes, saindoux, épices, sont, ainsi qu'une ration de 2s^,5 de café et une ration de 2s%5 de sucre, destinées à compléter celles qu'alloue l'Etat achetées au moyen de la solde (V. ce mot), dont le soldat abandonne, à cet effet, la majeure partie, soit 0 fr. 23. Enfin, toutes les compagnies, escadrons ou batteries réalisent sur les permissionnaires de la journée, les hommes punis, etc., divers petits bénéfices, qui viennent s'ajouter ainsi que, éventuellement, le produit des jardins potagers, à ces modiques allocations. Les sous-officiers et les fourriers reçoivent les mêmes rations et indemnités que les autres hommes de troupe, mais ils sont autorisés, lorsque, mariés ou veufs avec enfants, ils vivent individuellement, à tout percevoir sous forme d'indemnité représentative, même le pain, le sucre et le café. Les officiers se nourrissent exclusivement sur leur solde.

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