III. Anatomie. — Voûte à quatre piliers (V. Cerveau
Voûte palatine (V. Bouche).
Btbl. : Fr. Derand, l'Architecture des voûtes; Paris, 1643. — A.-F, Frezier, ia Théorie et la pratique de la coupe des pierres ; Paris ^ 1737-39, 3 vol. — G. Lamé et Clapeyron, Mémoire sur la stabilité des voûtes ; Paris, 1823. — J. Rondelet, Traité théorique et pratique de Vart de bâtir; 2«» édit., Paris, 1844, 5 vol. — L. Rémond, Etude sur la stabilité des voûtes ; Alger, 1848. — Carva- LHO, Etude sur la stabilité des voûtes; Paris, 1850. — J .-V. PoNCELET, Examen historique et critique concernant l'équilibre des voûtes ; Paris, 1852. — Yvon-Villar- CEAU, Sur rétablissement des arches de pont; Paris, 1854. — E.-E. ViOLLET-LE-Duc, Dictionnairc raisonné de Varchitecture française du xc au xvi» s. art. Construction et Voûte; Paris, 1854-68, 10 vol. — M. Plazanet, Mémoire sur la stabilité des voûtes en berceau et en dôme ; Douai, 1857. — ScHEFFLER, Théoric des voûtes et des murs de soutènement, trad. de l'allem. par V. Fournie ; Paris, 1864, 2 vol. — J. DupuiT, Traité de l'équilibre des voûtes; Paris, 1870. — Gros de Perrodil, Résistance des voûtes etdes arcs métalliques ; Paris, 1879. — A. Durand-Claye, Vérification de la stabilité des voûtes et des arcs ; Paris, 1880. — Laterrade, Considérations sur la stabilité des Voûtes en maçonnerie; Paris, 1885. — E. Degrand et J. RÉSAL, Ponts en ynaçonnerie, T . I, Stabilité des voûtes ; Paris, 1887. — Ribière, De l'équilibre d'élasticité des voûtes en arc de cercle ; Paris, 1889. — A. Morel, JVote sur la répartition des efforts dans les voûtes biaises ; Le Creusot, 1889, 2 broch. — N. de Tedesco, Tables et graphiques pour le calcul des arches surbaissées en maçonnerie ; Paris, 1891. — E. Rouché et Ch. Brisse, Coupe des pierres ; Paris, 1893. -— V. en outre les dictionnaires et principaux traités d'architecture et de stéréotomie.
VOUTENAY. Com. du dép. de l'Yonne, arr. d'Avallon, cant. de Vézelay ; 863 hab.
VOUTEZAC. Corn, du dép. delaCorrèze, arr. deBrive, cant. de Juillac ; 2.222 hab.
VOUTHON. Com. du dép. de la Charente, arr. d'Angoulême, cant. de Montbron ; 422 hab.
VOUTHON -Bas. Com. du dép. de la Meuse, arr. de Commercy, cant. de Gondrecourt ; d95 hab.
VOUTHON-Haut. Com. du dép. de la Meuse, arr. de Commercy, cant. de Gondrecourt ; 236 hab.
VOUTRÉ. Com. du dép. de la Mayenne, arr. de Laval, cant. d'Evron ; 4.368 hab. Stat. de chem. de fer. Carrières de porphyre. Fabr. de produits chimiques.
VOUVANT. Com. du dép. de la Vendée, arr. de Fontenay-le-Comte, cant. de La Châtaigneraie, sur la Mère (dans une situation pittoresque, près des gorges profondes par lesquelles la rivière rejoint la Vendée) ; 1.365 hab. Slat. de chem. de 1er. Houillère, carrières de pierre à chaux. Forêt de Vouvant (2.273 hect.), avec un grand commerce de bois de construction et chauffage. Curieuse église du xi® siècle avec portail roman du xn^ siècle. Donjon cylindrique du xiii® siècle.
VOUVRAY. Com. du dép. de l'Ain, arr. de Nantua, cant. de Châtillon-de-Michaille ; 481 hab.
VOUVRAY. Ch.-L de cant. du dép. d'Indre-et-Loire, arr. et à 9 kil. Ë.-N.-E. de Tours, au confluent de la Loire et de la Cisse; 2.361 hab. (1.945 aggl.). Stat. du chem. de fer de Paris à Bordeaux avec un embranchement sur Sargé. Une grande partie des habitations sont creusées dans le roc, ainsi que les caves où l'on conserve l'excellent vin blanc célèbre dans toute la vallée de la Loire. Le château de Moncontour domine le village. Le célèbre marin Pointis (f 1707) y est né.
VOUVRAY-suR-HuÎNE. Com. du dép. delaSartlie, arr. de Mamers, cant. de Tuffé ; 143 hab.
VOUVRAY-suR-LoiR. Com. du dép. de la Sarthe, arr. de Saint-Calais, cant. de Château-du-Loir ; 801 hab.
VOUXEY. Com. du dép. des Vosges, arr. de Neufchâteau, cant. de Châtenois ; 374 hab.
VOUZAILLES. Com. du dép. de la Vienne, arr. de Poitiers, cant. de Mirebeau; 710 hab.
VOUZAN. Com. du dép. de la Charente, arr. d'Angoulême, cant. de Villebois- Valette ; 614 hab.
VOUZERON. Com. du dép. du Cher, arr. de Bourges, cant. de Vierzon-Ville ; 4.016 hab.
GRANDE ENCYCLOPÉDIE. — XXXL
VOUZIERS. Ch.-l. d'arr. du dép. des Ardennes, bâti en amphithéâtre sur la rive g. de la rivière d'Aisne ; 3.669 hab. (3.525 aggl.). Stat. sur la ligne de Révigny à Amagne, relié a Buzancy et au Chesne-Populeux par un chemin de fer à voie étroite, desservi par un embranchement du canal des Ardennes (canal latéral à l'Aisne de Vouziers à Rilly-Semuy). Situé au cœur même du Vallage, renommé pour ses belles cultures et ses herbages, à proximité des massifs boisés de l'Argonne (à l'E.) et des plateaux crayeux de la Champagne pouilleuse (à rC), Vouziers est surtout un marché agricole ; l'industrie n'y est représentée que par des briqueteries, un moulin, une sucrerie, des ateliers pour la fabrication des articles dé vannerie. Au moyen âge, Vouziers n'était qu'un village portant le titre de vicomte. En 1516, François P'" y établit un marché aux grains qui devint par la suite très important. L'église, surmontée d'une tour carrée, possède trois portails dans le style de la Renaissance. La charcuterie et la pâtisserie de Vouziers ont une réputation ancienne qui justifie le dicton « les friands d'Vouzy ».
BiijL. : Meugy et Nivoit, Statistique agronomique de Varr.de Vouziers; Charleville, 1873, in-8. — D'- Ciiarles GuELLiOT, Topograghie, histoire, statistique médicale de l'arr. de Vouziers : Paris, 1877, in-8. — Du même,jDénominations géographiques et dictons de Varr. de Vouziers ; Arcis-sur-Aube, 1884, in-8. — Pâle, Notice hist. et statist. sur la ville de Vouziers; Vouziers, 1837.
VOUZON. Com. du dép. de Loir-et-Cher, arr. de Romorantin, cant. de Lamotte-Beuvron ; 1.558 hab. Stat. du chem. de fer Paris-Toulouse. Tuileries, commerce de bois de sapin. A 3 kil. N.-E., ancien château delà Grillière ayant appartenu à Napoléon III.
VOUZY. Com. du dép.. de la Marne, arr. de Châlonssur-Marne, cant.* de Vertus ; 234 hab.
VOVES. Ch.-l, de cant. du dép. d'Eure-et-Loir, arr. de Chartres; 2.023 hab. (1.128 aggl.). Stat. de croisement des chem. de fer de Paris à Vendôme et d'Orléans à Chartres. Sucrerie, filature de laine, gilets de laine, chaussons. Eglise du xii® siècle.
VOVRAY-EN-BoRNES. Com. du dép. de la Haute-Savoie, arr. de Saint-Julien, cant. de Cruseilles; 403 hab.
VOYAGEUR DE COMMERCE. Les voyageurs de commerce sont des mandataires qui vont, plus ou moins loin, acheter ou vendre des marchandises pour le compte des négociants. Quoique le terme de commis voyageur n'ait plus guère cours parmi eux, nul ne répond avec plus d'exactitude à la nature de leur engagement et de leurs opérations. Ils voyagent pour un commettant ; leur contrat, écrit ou verbal, est celui d'un louage de services qu'ils rendent au dehors et dont ils'reçoivent la rémunération. Là réside la différence entre eux et le commissionnaire en marchandises, négociant patenté, qui agit en son nom, de sa propre autorité, à ses risques et périls, intermédiaire entre quiconque le commissionne et les maisons dont les articles lui sont demandés et sur lesquels il prélève un tant pour cent; les gains réalisés par lui constituent un bénéfice et non un salaire. Les voyageurs de commerce, au contraire, n'agissent qu'en qualité d'employés délégués par leur chef ; les aff'aires engagées par eux ne sont pas les leurs ; leur rôle est de recueillir et de transmettre des offres ou des demandes que le patron se réserve le droit d'exécuter ou de rejeter ; la comptabilité, la réception ou l'expédition des marchandises ne les concernent pas. Le voyageur n'a pas la signature ; la jurisprudence ne le considère pas comme un associé, à moins qu'il ne soit avéré que le titre de voyageur dissimule une association de fait dont il veut décliner les responsabilités. Sauf ce cas, sa négligence, son incapacité, l'abus qu'il a pu faire de son mandat, soit par témérité, soit par indélicatesse, sont affaires entre lui et ses employeurs, et etJt-il morne, par ses malversations, contribué à la chute de la maison, les créanciers ne peuvent mettre en cause que ses commettants, qui n'avaient qu'à mieux choisir et mieux surveiller leur agent. Les honoraires du