WAGNER — WAGRAM
les Annuaires du Conservatoire de Bruxelles, 1888-89. — L'Œuvre et la mission de ma vie, autobiographie trad. par HippEAU, 1884. — Souvenirs^ trad. par Camille Benoit, 18&i4; Musiciens, poètes et philosophes, par le même, 1887. -- Lettres à Rœckeh trad. par Kufferatii, 1894 ; Quinze lettres., par Elisa Wille, 1894. — Corresp. de Wagner et de Liszt, trad. par Sghmitt, 1900.
2" Sur Wagner : Franz Liszt, Lohengrin et Tannhàuser, de R. Wagner, 1851. — Gasperini, la Nouvelle Allemagne musicale, Richard Wagner, 1860. — Schuré, le Drame musical, 1870, le premier ouvrage important sur la matière qui ait été écrit en France, et qui reste un des meilleurs. — F. Nietsche, R. Wagner à Bayreuth et le Cas Wagner (trad. de l'allemand). — Lindau, R. Wagner (id.). — Judith Gautier, R. Wagner et son œuvre, 1882. — - Hippeau, Parsifal et VOpéra wagnérien, 1883. — Catulle Mendès, Richard Wagner; VŒuvre wagnérienne en France. — Soubïes et Malherbe, VŒuvre dramatique de R. Wagner^ 1886; Mélanges sur R. Wagner, 1892. — Ad. Jullien, r. Wagner, 18b0. — Noufflard, R. Wagner dap. lui-même, 2" éd. en 1891, — H. Fuchs, l'Opéra et le Drame musical, 1887. — Servières, JR. Wagner jugé en France, 1887. — Ernst, R. Wagner et le Drame contemporain, 1887; TAri de R. Wagner, 1893.— H.-S. Chamberlain, le Drame wagnérien (s. d.); R. Wagner, sa vie et ses œuvres, 1899 (trad. de l'allemand). — Lichtenberger, Richard M^agner poète et penseur, 1898 (ouvrage des plus remarquables). — Lavignac, Voyage artistique à. Bayreuth, 1897. — Destranges, Analyses thématiques de plusieurs œuvres de Wagner.— Kufferath, le Théâtre de R. Wagner, de Tannhâuser à Parsifal, 6 vol. de 1891 à 1898. — Ernst et PoiRÉE, Etude sur Tannhâuser, 1895. — Cotard, Tristan et Iseult (analyse thématique), 1895. — C. Benoît, les Motifs typiques dés Maîtres chanteurs. — Hugo Dinger, les Maîtres chanteurs (trad. de l'allemand). — Ch. Joly, les Maîtres chanteurs, 1898. — Julien Tiersot, Etude sur les Maîtres chanteurs, 1899. — Grand-Carteret, R. Wagner en caricature, 1899. — Revue wagnérienne, 1885-87. — Innombrables articles de journaux et revues, ou insérés dans des livres, de Berlioz, Gérard de Nerval, Beaudelaire, Champfleury, Reyer,
Camille SAINT-SaI^NS, BoURGAULT-DuCOUDRAYjO. FOUQUE,
Gaston Paris, Gabriel Monod, Tolstoï, Max Nordau, FouRCAUD, Kufferath, J. Tiersot, Th. de VVyzewa, DujARDiN, A. Ernst, H. Gautier-Villars, Scudo, Camille Bellaigue, Oscar Commettant, Arthur Pougin, etc.
WAGNER (Adolf), économiste allemand, né à Erlanjïen le 25 mars 1835. li est le fils du naturaliste Rudolf Wagner (V. ci -dessus). Successivement professeur d'économie politique à l'Académie commerciale de Vienne (1858), à Hambourg (1863), à Fribourg (1868), à Berlin (1870), il a pris part à Eisenach, en 1872, avec Schmoller, à la suite d'une polémique sur les principes du libre échange, aux réunions de la nouvelle école des Kathedersocialisten ou « socialistes de la chaire » (V. Economie politique, t. XV, p. 49i, et Socialisme, t. XXX, p. 127). mais il s'en est plus tard séparé pour se rapprocher des socialistes purs. L'un des plus illustres parmi les économistes allemands, il s'est fait tout particulièrement l'apôtre du socialisme d'Etat, avec les chemins de fer, les assurances et les autres grandes institutions exploitées par le gouvernement. En 1882, il a été élu député et s'est notamment prononcé pour le monopole du tabac. Il a refusé un nouveau mandat en 1885. Il avait, pendant la guerre de 1870-71, réclamé, l'un des premiers, l'annexion de l'Alsace et de la Lorraine. Ses écrits sont nombreux. Les principaux ont pour titre: Beitrdge ziir Lehre von den Banken (Leipzig, 1857) ; Die Geld und Kredit Théorie der Peeslclien Bankakte (Vienne, 1862) ; Die Ordnung des œsterreischischen Staatshanskalts (Vienne, 1863) ; Die russische Papierwdhrung (Higa, 1868); System der dentschen Zettelbaïfkgesetzgebiing (Fribourg, 1870-73; 2*^ id., 1875) ; Lehrbuch der Politischen OEkonomie (Leipzig, 1872) ; Die Zettelbankreform im Dentschen Reich (Berlin, 1874) ; Die neuest Silbkrisis und unser Milnzwesen (Berlin, 1893).
WAGNER (Alexandre), peintre hongrois, né à Pest le 16 mars 1838. Il fit ses études à Munich sous la direction de Piloty et devint professeur à l'Académie de peinture de cette ville. Ses fresques au Musée national, au Vigado de Budapest et au Musée national de Munich, sont très remarquables. Il s'est essayé également dans la peinture de genre et dans les tableaux historiques.
GKANDE encyclopédie. — XXXI.
WAGNON. Com. dudép. des Ardennes, arr. de Rethel, cant. de Novion-Porcien ; 397 hab.
WAGON (Chera. de fer) (V. Chemin dh fer, t. X, p. 1040).
WAGONNET (Miner.) (V. Berline).
WAGRAIVI. Village d'Autriche, sur la r. g. du Danube, dans la plaine du Marchfeld ; 1.000 hab.
Bataille de Wagram. — Victoire de Napoléon P' sur les Autrichiens, gagnée le 6 juil. 1809. Après son demisuccès à Essling {\. ce mot), l'archiduc Charles négligea d'appeler à lui des renforts suffisants et de rendre inabordable la rive droite du Danube. Napoléon prit de suite le parti d'attendre la saison des basses eaux, de se tenir sur la défensive, et de raUier ses lieutenants, le prince Eugène, Macdonald, Marmont, qui pouvaient lui amener plus de 45.000 hommes. Le prince Eugène se porta sur la Raab, s'efforçant en même temps de détacher les Hongrois de la maison d'Autriche : sa victoire du 14 juin dégagea tout le pays en-deçà de la Raab et du Danube, et entama la Hongrie. En même temps, Poniatow^ski passait la Vistuie et soulevait la Galicie : mais les Piusses ne soutinrent pas, contre l'archiduc Jean, le héros qui proclamait déjà l'indépendance de la Pologne. Dans l'ile Lobau, l'empereur augmenta ses ressources en artillerie ; outre le grand pont de bateaux qui fut rétabli, il en fit construire un autre, de plus de 700 m., sur pilotis, protégé par une estacade et par des fortifications. L'archiduc Charles avait multiplié les retranchements entre Essling et Aspern, supposant que Napoléon tenterait l'opération comme au 20 mai : mais c'est à l'E. de l'île, audessous d'Enzersdorff, qu'il avait résolu d'effectuer le passage, à couvert d'îlots boisés qui parsèment le petit bras du fleuve et dont il s'était rendu maître : les avant-gardes devaient se servir de grands bacs, puis, un pont de bateaux mobile et articulé, déployé tout à coup, sept autres ponts secondaires, qu'en deux heures il était possible d'installer, devaient suffire à jeter toute l'armée sur la rive droite. Dans la nuit du 3, une division déboucha entre Aspern et Essling, afin de tromper l'ennemi par cette diversion : pendant qu'il se concentrait à l'O., le vrai passage s'opérait à l'E., dans la nuit du 4 au 5 (70.000 hommes), sous la protection de 100 canons de gros calibre. Il s'acheva dans la journée, et l'empereur réunit ainsi 167.000 hommes et 550 pièces, contre les 140.000 hommes et les 400 canons de son adversaire, qui avait laissé à Presbourg l'archiduc Jean. Les Autrichiens eurent donc à changer tout leur ordre de bataille : l'archiduc disposa ses forces en arc de cercle, la gauche sur le plateau de Wagram, le centre entre Wagram et Aderklaa (séparés par le ruisseau du Russbach), la droite entre Gerardsdorf, Stammersdorf et le fleuve. Dès le 5 au soir, nos troupes pénétraient en petit nombre, au centre même de la ligne autrichienne, à Wagram, mais elles durent se replier. L'archiduc Charles essaya de nous tourner par la droite, pour nous couper de notre base d'opérations ; mais son aile gauche attaqua trop tôt, à Neusiedel, et fut repoussée. Le centre et la droite des Autrichiens ayant atteint Aspern et Essling, une batterie de 100 canons et la colonne de Macdonald refoulèrent le centre, et, devant Masséna, l'archiduc dut rappeler sa droite qui risquait ellemême d'être tournée. Enfin Davout, avec la droite française, passait le Russbach, enlevait Neusiedel, et, de concert avec Oudinot, le plateau de Wagram. La bataille avait duré plus de douze heures, les pertes étaient énormes des deux côtés ; près de 50.000 hommes tués, blessés, hors de combat. L'archiduc opéra sa retraite sans perdre de canons. La poursuite du vainqueur fut ralentie par l'arrivée de l'archiduc Jean, qui produisit une panique sur nos derrières : l'armée de Wagram n'était déjà plus celle d'Austerlitz (dont les meilleurs éléments étaient en Espagne). Napoléon ne reprit le contact de son adversaire que les 9 et 11 juil. à Znaïm, sur la route de Bohême : c'est là que le lendemain fut signé un armistice, suivi,
WAGRâM — WAITZ
un
seulement le 14 oct. 1809, de la paix de VieHne (V. ce mot). H. MoNiN.
BiBL. : Comte de Laborde, Précis hist. de la guerre entre la France et l'Autriche, en 1809 ; Paris, 1823, 3 vol. in-8 etatlas. — Général Pelet, Méanoiressur la guerre de 1809; Paris, 1824,*4 vol. in-8 — Stroll, Aspernu7id yagiram';1897.
WAGRAM (Prince de) (V. Berthier).
WA6RIE (V. Slesvig-Holstein).
WAHABITES (V. Ouahhâbites et Arabie).
WAHAGNIES. Corn, du dép. du Nord, arr. de Lille, cant. de Pont^à-Marcq; 1.069 hab.
WAHLBERG (Herman-Alfred-Léonard), paysagiste suédois, né à Stockholm le 13 févr. 1834. Il étudia d'abord la musique, puis l'abandonna pour se consacrer à la peinture. Ayant eu l'occasion d'aller à Dusseldorf, il y devint l'élève de Jude. De retour à Stockholm (1862), il prit bientôt un rang très élevé parmi les paysagistes suédois. En 1866, il quittait son pays — où il retourne d'ailleurs très fréquemment — pour venir s'étabhr à Paris. Il ne tarde pas à y subir l'influence des Dupré, des Corot et dés Millet. C'est un peintre très adroit, d'un sentiment exquis et dont le réalisme est tout imprégné de poésie. Citons parmi ses très nombreux paysages, pris de préférence, semble -t-il, en Suède ou sur les bords de l'Oise, les suivants : Forêts et chute d'eau (1863, à Stockholm); Paysage de Kolmarden (1866, ibid.) ; Paysage au clair de lune avec une île (1870, ibid.) ; Mois de mai à Nice (1889) ; Stockholm la nuit (iS9^) , Janvier à Saint- Raphaël (1893) ; Soleil couchant à Bohuslân (id.), Clair de lune sur la Vener (1894), Orage {id.). Partie de Stockholm (1896), Gullmarsfiord (id.), Au bord de la Baltique, la Haute Mer à Saint-GuénoU, etc. Th. C.
WAIAU. Rivière de h Nouvelle -Zélande^V. cet art.).
WAIBLIN6EN. Ville du Wurttemberg, cercle du Neckar, sur la Rems ; 4.831 hab. (en 1895) ; belle église gothique de 1488. Villa royale des derniers CaroUngiens et des rois saliehs, puis des Hohenstaufen qui en reçurent le surnom de Waiblinger, déformé par les Italiens en Gibelins (V. ce mot).
WAlKAT0.Fl.etlacdeiVowi;^//g-Ze7<înc?^ (V. cet art.).
WAIL. Coni. du dép. du Pas-de-Calais, arr. de î^aint- Pol, cant. du Parcq ; 459 hab.
WAILLY. Corn, du dép. du Pas-de-Calais, arr. et cant. (S.) d'Arras; 734 hab. Stat. de chem. de fer.
WAILLY* Com. du dép. du Pas-de-Calais, arr. et cant. de Montreuil ; 578 hab.
WAILLY. Com. du dép. de la Somme, afr. d'Amiens, cant. de Conty ; 152 hab.
WAl LLY (Noël- François de), célèbre grammairien et lexicographe français, né à Amiens le 31 juil. 1724, mort à Paris le 7 avr. 1801. Sa vie fut des plus paisibles. Il porta le petit c6llet jusqu'en 1768, date o(i il le quitta pour se marier. Il fit partie de l'Institut dès sa création (1795). Longtemps, il dirigea à Paris une maison d'éducation. Les étrangers, désireux de parler français purement, avaient coutume de s'ad.pesser à lui. Il avait produit une révolution dans l'enseignement de la grammaire, par la publication des Principes généraux de langue française en 1754. La déclinaison , à dater de cet ouvrage, fut abandonnée, la syntaxe séparée de la partie élémentaire, les dix parties du discours, l'article et le pronom surtout, reçurent une définition plus claire; Restaut, qui régnait en maître dans les écoles, se trouva détrôné. Il ne put pas cependant faire prévaloir son opinion, lorsqu'il voulut réunir sous la dénomination à' actifs tous les verbes qui expriment une action, quelle que soit la nature du régime. Il reste que sa grammaire fut adoptée par l'Université, prescrite dans les collèges, et qu'elle eut un grand nombre d'éditions; il en fit même un A6r<^^e' pour l'enseignement primaire. En 1771, il composa les Moyens simples et raisonnes de diminuer les imperfections de notre orthographe ; il s'y inspirait des principes de Voltaire, de Dumarsais, surtout de Duclos, et demandait que les mots fussent écrits comme ils se
prononcent. L'usage a consacré quelques-unes seulement de ses propositions. A l'Institut, il concourut activement à la rédaction du Dictionnaire de V Académie. Outre les ouvrages déjà cités, nous avons de lui : la Lettre en réponse aux difficultés proposées contre la déclinabilité des principes français (1759) ; V Orthographe des dames (178:2); le Nouveau Vocabulaire français ovl Abrégé du Dictionnaire de V Académie (1801), le premier livre bien fait en ce genre; des Remarques sur la Grammaire, publiées dans les Mémoires de l'Institut; un Dictionnaire portatif de la langue française, extrait du dictionnaire de Richelet; des éditions de Quintilien, de Salluste, etc. Il a revu la traduction des Commentaires de César par d'Ablancourt (1767), des Oraisons choisies de Cicéron, par Villefore (1772).
BiBL. : SioARD, Notice sur N.-F, de Wailly^ dana Mémoires de l'Institut, t. V.
WAILLY (De) ou DEWAILLY (Charles), architecte français, né à Paris le 9 nov. 1729, mort à Paris le
2 mai 1798. Elève de J.~Fr. Blondel, de Lejay et de Servandoni,il remporta le grand prix d'architecture en 17 52, obtint de partager la bourse de pensionnaire avec son ami Louis Moreau, fut admis à l'Académie d'architecture en 1767, à l'Académie de peinture en 1771 et de la section d'architecture de l'Institut en 1795. Son œuvre principale fut, en collaboration avec M.-J. Peyre, le théâtre actuel de FOdéon, à Paris ; mais on doit encore à de Wailly l'hôtel du marquis de Voyer, plus connu sous le nom de chancellerie d'Orléans, rue des Bons- Enfants; la surélévation du chœur et la construction de la chapelle souterraine de l'église Saint-Leu, à Paris ; une salle de spectacle à Bruxelles ; les agrandissements et la décoration du palais Spinola, à Gènes, etc. De Wailly, qui était un admirable dessinateur, fit de remarquables envois aux Salons de 1771 à 1796; fut le fondateur de la Société des Amis des Arts, dont la première exposition eut lieu au Louvre en 1791. Ch. Lucas.
WAILLY (Joseph-Noël, ou Natalis de), érudit français, né à Mézières le 10 mai 1805, mort à Paris le 4 déc. 1886. Il fut archiviste aux Archives nationales (1830), puis conservateur des manuscrits à la Bibliot. nat. (1834- 70), membre de l'Institut en 1841. Il eut une influence considérable sur la réorganisation des archives et des bibliothèques. Ses principales publications sont : Eléments de paléographie (1 838) ; les éditions critiques de Joinville (1868 et 1874) et de Villehardouin (1872) ; un grand nombre de dissertations dans les Mém. de CAcad, des Inscrip. et la Biblioth. de l'Ecole de Chartes, etc., sur les sources originales de F histoire de France au xin° siècle, sur la paléographie et la numismatique.
BiBL. : A. Vallox, Notice, dans Ménri. de VAcad. des Inscript, et Belles-Lettres, 1893, t. XXXV, f^part.
WAIN6ANGA. Rivière de l'Inde centrale, branche gauche du Pranhita, aflï. g. delà Godavari, longue de 610 kil. dont 41 5 navigables ; elle sort des monts Satpoura, près du col de Karaï, arrose Tchâpara, traverse la prov. deNagpour.
WAITZ (Georg), historien allemand, né à Flensbourg le 9 oct. 1813, mort à Berlin le 24 mai 1886. Il collabora très activement à la grande publication des Monumenta Germaniœ, dont il prit la direction en 1875. Auparavant, il avait professé à l'Université de Kiel (1842), et, à la suite du mouvement allemand du Holstein dont il fut un des promoteurs (1848-49), à FUniversité de Gœ.ttingue. Son œuvre capitale est sa grande histoire de la constitution allemande jusqu'au milieu du moyen âge, Deutsche Verfassungsgeschichte (Kiel, 1843-78, 8 vol., plusieurs fois réédités et remaniés séparément par l'auteur). Citons encore Lubeck unterJ. Wulleniueber (BerVm, 1855-58,
3 vol.); Deutsche Kaiser von karl des Gr. bisMaximilian (1872), de nombreuses monographies, éditions de textes avec commentaires, des études sur Caroline Schlegel, etc.
BiBL, : Steindorff, Bibliogr. G. Waitz' Werhe, 1880.