WELLINGTON — WENDES
Wellington^ 1841, 4 vol. — Maxwell, Life 7nilitary and civil of the duke of Wellington, 1849. — Macfarlane, Meinoirs of the duke of Wellington^ 1853. -- Brielmont, Histoire du duc de Wellington, 1856-57, 3 vol. — Yokge, Life of the field-marshall the duché of Wellington, 1860. ~ HooPER, Life of Wellington, dans Men. of action seines, 1889. ~- G. Lathom Ï3rowne, Wellington, 1888. — A. Griffu Hs, Wellington Mémorial, 1897. — Du môme, Wellington and Waterloo, 1898. — Jules Maurel, le Duc de Wellington ; Bruxelles, 1853. — Hamley, Wellington's Career, 1860. — Lord Roberts, Rise of Welliiigton, 1895. WELLINGTONIA (Bot.) (V. Séquoia).
WELLS. Ville d'Angleterre, comté de Somerset, au S. de Bristol ; 4.822 hab. en 1891. Evêché; cathédrale de 1214-1329. Caverne Wookey dans les environs.
WELLS (Sir Thomas Spencer), chirurgien anglais, né à Saint- Albans le 3 févr. 1818. Il prit part à la guerre de Crimée, fut médecin du Samariian Hospital de Londres, et devint, en 1882, président du Collège des chirurgiens. Il s'est acquis une réputation universelle comme ovariotomiste et par ses travaux sur les tumeurs des organes abdominaux et de futérus. Il a aussi publié un Treatise on the diseases of theeije (1873, 3^ éd.). D^ L. Hn.
WELLS (Herbert- George), littérateur anglais, né à Bromley (comté de Kent) le 21 sept. 1866. 11 étudia les sciences à l'Université de Londres, dirigea pendant quelque iemi^sloSludenfs Magfmneà[ii{oyai[ Collège of Science. Ayant obtenu son diplôme, il enseigna à son tour, collabora à des journaux d'éducation, et, en 1892, alors qu'il était Lecturer in Biology à l'University Tutorial Collège, il publia un Text-Book of Biology, manuel de préparation aux examens qui eut de nombreuses éditions. A la même époque, il rédigea (en coUab. avec A.-R. Gregory) un manuel de Honours Physiography. Peu après, grâce au patronage de W.-E. Henley, Wells put collaborer d'une façon suivie à des journaux et à des magazines divers : Fortnightly Pieview, Globe^ Salarday Review, National Observer, Fait Mail Gazette, Pall Mail Budget, Pall Mail Magazine, Saint-James Gazette, New Beview, etc. En 1895, il abandonna la plus grande partie de ses collaborations régulières pour écrire à loisir les livres qu'il méditait, et il publia coup sur coup : en 1895, Select Conversations wiiJi an Unde; The Time Machine; The Wonderful Visit; The Stolen Bacillus and other Incidents ; — en 1896, The Island of D^ Moreau; The Wheels of Chance; — en 1897, The Invisible Man; The Plattner Story and Other s; — en 1898, The War of the World s; Certain Personal Matters; — en 1899, When the Sleeper Wakes; Taies of Space and Time; — en 1900, Love and Mr Lewisham; — en 1901, Anticipations of the Réaction of Mechanical and Scientific Progress upon Human Life and Thought; The first Men in the Moon; — en 1902, The Sea Lady. \yells travaille actuellement à un volume sur l'influence des méthodes d'éducation qui aura pour titre : The Making of Men, et prépare un roman : Kipps. La plupart des ouvrages de Wells sont traduits en français par Ilenry-D. Davray. Les romans de Wells, qui ont eu un grand succès tant en France qu'en Angleterre, reposent presque tous sur une donnée scientifique et Imaginative : ils rappellent à la fois les fantaisies scientifiques de Jules Verne et la manière fantastique, la rigoureuse déduction d'Edgar Poe. H.-D. D.
WELS. Ville de la Haute-Autriche, sur la Traun ; 10.118 hab. en 1890. Eglise gothique du xv^ siècle; château où mourut l'empereur Maximilien l^^\
WELSER. Famille allemande de négociants d'Augsbourg, anoblie par Charles-Quint, à qui Bartholomœus ' AVelser avait prêté de grosses sommes et fourni trois navires qui allèrent occuper Caracas (1527) ; cette province fut donnée engage aux Welser à qui on l'enleva en 1 546. — Philippine, nièce de Bartholomœus, née en 1 527 , devint l'épouse morganatique de Farchiduc Ferdinand (1557), fils de l'empereur Ferdinand i^^ ; elle mourut le 24 avr. 1580. De cette union naquirent : André (1558-
GRÂNDE ENCYCLOPÉDIE. — XXXI.
1600), évêque de Brixen et de Constance, puis cardinal ; Charles (1560-1618), marquis de Burgau. Citons encore', Marcus Welser (1558-1614), qui publia la Table de Peutinger.
BiBL. : Kleinschmidt, Augshurg, Nûrnberg und ihre Ilandelsflirsten; Casse}, imi.
WELSHPOOL. Ville d^Angleterre, ch.-l. du comté de Montgomery (Galles), près du Severn; 6.501 hab. (en 1891). Château de Powis.
WELTI (Emile), ancien président de la Confédération helvétique, né à Zurzach (Argovie) en 1825, mort à Berne le 24 févr. 1899. Il fit à Berlin et léna des études de droit, et s'établit comme avocat à Zurzach. En 1856, il entra au gouvernement argovien, y passa dix ans, puis en 1866 fut élu au gouvernement fédéral. Il faisait partie des chambres fédérales depuis 1857. A Berne, il a géré principalement le département militaire — on lui doit la réorganisation de l'armée fédérale après 1814-— et le département des chemins de fer : il a été le précurseur de la politique du rachat des voies ferrées ; l'échec de son projet relatif au Central en 1891, l'amena à démissionner. Il rentra dans la vie privée, sauf en 1892, où il alla à Madrid négocier le traité de commerce avec l'Espagne. Welti a été à six reprises président de la Confédération. C'était un orateur très remarquable. Depuis sa démission jusqu'au moment actuel (1901), le centre n'a plus été représenté au gouvernement fédéral. K
)NEimJSCH\^(WelwitschiaEook. f.) (Bot.). Plante singulière de la famille des Gnétacées, trouvée dans les sables de l'Afrique austro-occidentale et formée d'un épais
Wehvilschia.
tronc ligneux ressemblant à un gigantesque champignon et qui, dilaté et concave en haut, porte deux grandes feuilles sessiles, retombantes, plus ou moins déchirées, qu'on avait considérées comme des cotylédons persistants (H. Bâillon). Ces feuilles, couchées sur le sol, atteignent 2 m, de long. La seule espèce connue est le W. ynirahilis Hook f. D^ L. Hn.
WEMAERS-Câppel. Com. du dép. du Nord, arr. d'Hazebrouck, cant. de Cassel ; 635 hab.
WENCESLAS (V. Venceslas).
WENCKER (Joseph), peintre français, né à Strasbourg en 1848, Elève de Gérôme, grand prix de Rome en 1876, il débuta au Salon de 1873 ; en 1879, son envoi, Sainte Elisabeth de Hongrie, fut acheté par l'Etat ; portraitiste fécond, il est également l'auteur d'œuvres importantes : Prédication de saint Jean-Chrysostome contre Vûnpératrice Eudoxie, Pose de la première pierre de la nouvelle Sorbonne, Venez à moi, etc.
WENDELSTEIN(Johann)(V. Cochlée [JeanJ).
WENDES (Ethnogr.).Nom appliqué jadis par les Aile» mands à la généralité des Slaves et réservé aujourd'hui à ceux de la Lusace qui s'appelaient Sorbes {Serbjo), Encore au commencement du xix*' siècle, la plus grande partie de la Lusace était occupée par ce peuple de langue slave. Cette langue a perdu peu à peu du terrain, et elle n'est aujourd'hui parlée exclusivement que dans les villages qui se cachent dans les Ilots bocageux de la Spreewald, entre Lubben et Kottbus en Basse-Lusace. Il y a toutefois encore des Wendes jusqu'à Dresde. Ils y ont une église à eux où l'on prêche en leur langue, comme dans la petite ville de Burg, dans la Spreewald. Leurs filles sont recherchées pour le service domestique. On estime leur nombre total à près de 170.000 environ; ils occupent particllo-