‹ La Grande encyclopédieChapitre 128 sur 397 · CARDUCCI — CARDUCHO · texte numérisé non relu

CARDUCCI — CARDUCHO

de la Nuova Antologia; on y trouve d'Annunzio, Marradi, Ferrari, Mazzoni, Olindo Guerrini, Giuseppe Chiarini, tous poètes et critiques fort distingués. Plusieurs d'entre eux ont des qualités de fantaisie, d'harmonie, de style, de technique, et leurs poésies, réunies à la suite de celles du maître, en formeraient comme la continuation. Il ne faut pas croire que Carducci ait absolument répudié la rime et la versification italienne traditionnelle ; s'il a un faible pour le mètre qu'il a rénové, il n'oublie pas qu'on peut toujours faire de beaux vers sur le patron du vers de Dante et du vers de Léopardi ; il pratique les deux systèmes, et semble même, d'après ses dernières poésies, avoir abandonné l'ode barbare. D'aucuns ont cru voir là du repentir d'avoir violenté la langue italienne ; mais non, Carducci n'a pas apostasie. Seulement, un peu las de la lutte, enclin maintenant à tous les pardons, il veut pouvoir travailler en paix et se gardera bien de susciter de nouvelles batailles : si même aujourd'hui il avait à publier, comme celle qui fit tant de bruit, une anthologie italienne, qui sait si l'auteur de VHymne à Satan n'y admettrait pas, cette fois, l'auteur du Cinq Mai I On assure aussi que le poète est mort, et qu'en Carducci seul survit Férudit extraordinaire, dont les travaux de critique et de philologie eussent suffi à illustrer le nom. En tout cas, son œuvre est faite et assez solide pour braver le temps ; qu'il se repose ou qu'il travaille encore, sa gloire, il semble, ne pourrait ni s'amoindrir, ni croître. — (Euvres. ï. Poésie: Rime (San Miniato, 1857); réimprimées sous le titre àeJuvenilia; édition définitive (Bologne, 1880); Levia Gravia(?istoie, 1868; édit. définit., Bologne, 1881) ; Decennalia, dans la première édition collective des Poésie (Florence, 1871), où sont réunis tous les recueils précédents; édit. définit, des Poésie, Florence, 1880; Satana e polemiche sataniche (Bologne, 1879, 13® éd.) ; rinno a Satana fut imprimé pour la première fois en 1863, mais non mis dans le commerce ; la seconde édition porte la rubrique : Italia, Anna MMDCXVIII dalla fondazione di Eoma; Giambi ed Epodi, édit. définit., Bologne, 1882; c'est une réimpression refondue des Decennalia; Nuove Poésie (Imola, 1873; édit. définit., Bologne, 1879); Odi barbare (Bologne, 1871); ISuove Odi barbare (Bologne, 1882) ; Ça Ira, Settembre i792 (Rome, 1883); Rime nuove (Rome, 1887).

II. Critique : Presso la tomba di Francesco Petrarca^ in Arqua, discorso (Livourne, 1874) ; Studii letterari (Livourne, 1874) ; Bozzetti criticl e discorsi letterari (Livourne, 1876) ; Ai parentali di Giovanni Boccaccio in Certaldo, discorso (Bologne, 1876) ; Délie Poésie latine édite ed inédite di Ludovico Ariosto (Bologne, 1875) ; un autre tirage, sous la même date, porte ce titre : Délia Gioventù di Ludovico Ariosto; Confessioni e Battaglie (Rome, 1882, 2« édit., et 1883, 2« série) ; Eterno femminino regale (Rome, 4882, 3® éd.) ; G. Garibaldi, versi e prose (Bologne, 1882) ; Esperimente metrici, en collaboration avec Guido Mazzoni (Bologne, 1883); la Poesia barbara nei secoli XV e XVI (Bologne, 1883) ; la Poesia barbara nei secoli XVII e XVïIl (en préparation) ; Jauffré Rudel. Poesia antica e moderna, Lettura (Bologne, 1888) ; lo Studio bol ognese, discorso (Bologne, 1888) ; l'Opéra di Dante (Bologne, 1888) ; il Libro délie prefazioni (Città di Castello, 1888).

III. Philologie, éditions critiques, publications diverses : Satire e poésie minori di Vittorio Alfieri (Florence, 1858 et 1863) ; Poésie di Giuseppe Giusti (Florence, 1879) ; Poésie di Lorenzo de' Medici (Florence, 4859) ; Satire, odi e lettere di Salvator Rosa (Florence, 1860) ; la Secchia rapita e altre poésie di Aless, lassoni (Florence, 1858 et 1861) ; le Poésie liriche di Vincenzo Monti (Florence, 1862) ; Cantie Poemi di Vinc. Monti (Florence, 1882) ; Rime di M. Cino da Pistoja e d'al^ tri del secolo XIV (Florence, 1862) ; Pensieri e giudizii di letteratura o di critica estratti dalle lettere fa-

GRÂNDE encyclopédie. — ÏX.

migliari di Pietro Giordani (Milan, 1863) ; le Stanze, rOrfeo e le Rime di Messer Angelo Ambrogini Poliziano (Florence, 1863) ; Di 7, Lucrezio Caro Délia Natura délie cose, libri VI, volgarizzati da Akssandro Mar^ chetti (Florence, 1864); Délia Scella di curiosità letterarie inédite o rare, illustrazioni, t. LXVIÏ de la collection de ce nom (Bologne, 1863) ; Rime di Matteo di Dino Frescobaldi (Pistoie, 1866) ; Poeti erotici del secolo X F/// (Florence, 1868); Cantilene e Ballate, Strambotti e Madrigali dei secoli XIII e XIV (Pise, 1871) ; Lirici del secolo XVIII (Florence, 1871) ; Satire, rime e Lettere scelle di Benedetto Memini (Florence, 1874) ; Rime di Francesco Petrarca sopra argumenti storici, morali e diversi (Livourne, 1876) ; /wtorno ad alcune rime dei secoli XIII e XIV (Imola, 1876) ; Poésie di Gabriele Rossetti (Florence, 1879, 2« éd.) ; Lettere di F. D. Guerrazzi (Livourne, 1880 et 1882) ; Letture italiane scelle ed ordinale a uso délie scuole secondarie superiori (Bologne, 1886, 2® éd.) ; ouvrage qui fit scandale par l'exclusion systématique et bien singulière du nom de Manzoni. Des traductions en langues autres que le français, nous ne mentionnerons que celle de dix odes barbares par Mommsen et un anonyme qui signe W.; elle parut sous ce titre mystérieux : Carducci, M décembre i879 (Berlin, 1879), et celle de six odes barbares en latin : Sei Ode barbare con la versione laiina di Amedeo Crivelluci (Città di Castello, 1885). Traductions françaises : l'Hymne à Salan, par M. Louis Garel (dans la Jeune France du 1«' juil. 1879); Ça Ira, Septembre il 92. Sonnets, par M. Julien Lugol (dans la Revue des Chefs-d'œuvre, t. VI, p. 148); Odes barbares, par le môme (dans la Jeune France du 1^^ sept. 1885) ; Nouvelles Odes barbares (dans h Jeune France, mars-avril et juin 1887); ces deux séries sont réunies en volume: Odes barbares (?2iTÏs,iSS^); Chanson du matin, parF.-E. Adam, dans la Poésie, lOdéc.1888. hesJuvenilia (Bologne, 1880), sont précédées d'un portrait daté de Pistoie, 1860, et les Odi barbare {Mogne, 1883), d'un portrait daté Calendes de mai 1880. R. de Gourmont.

BiBL. : Giosuè Carducci, Il Primo passo^ note SLutobiografîche ; Bologne, 1882.— Le Veglie lelterarie; Florence, 1862 (article de M. Del Lungo). — Allgemeine Zeitung, 1873 (article de Karl Hillebrand). — Abendpost, 1873 (art. de Ad. Pichler). — iVeite Freie Presse^ 1873 (art.de Karl Theiler). — L. Etienne, Poètes contemporains dç l'Italie, Giosuè Carducci {Revue des Deux Mondes, l*»- juin 1874).— Revue critique d'histoire et de littérature, 13 sept. 1874 et 23 sept. 1876. — Molmenti, Impre.ssioni letterarie ; Milan, 1875. — La Patria ; Bologne, 1875 (article de M. Pacifico Levi).-- Die Gegen-wart; Berlin, 7 avr. 1877 (art. de Karl von Thaler). — Papine sparse; Bologne, 1877 (art. du D^ Ugo Brillï). — G. Trezza, Studi critici ; Vérone, 1878. — G. Chiarini, la Nuova metrica nella poesia italiana {Nuova Antologia, l*"" avr. 1878). — Du même, I Critici e la metrica délie Odi barbare, en tête de la 2« éd. des Odi). — Du même, Giosuè Carducci {Fanfulla delta Dominica,iaLny. 1879).— Du même, Ombre e figure, saggi critici; Rome, 188^ — Enrico Penzacchi, Prefazione (aux Nuove Poésie; Bologne, 1879).— Du même, le Nuove Rime di Giosuè Carducci {Nuova Anto^ /ogria, 16juil. 1887).— Louis Garel, Poèies italiens cow temporains. I. Giosuè Carducci {Jeune France, l^ï-juil. 1879). — Francis Huefer, Modem italian poets {Fort" nighlly Reviev^, avr. 1881). — Marc Monnier, Giosuè Carducci, poète italien {Nouvelle Revue, le-^août 1882),— La Provincia di Breacia, mai 1882 (article de M. Antonio Ugoletti). — D' Ugo Brillï, Bibliografia délie princi^ pali opère di Giosuè Carducci (à la suite des Odi barbare; Bologne, 1883). — Roger Allou, Un Poète italien, Giosuè Carducci; Paris, 1883.— L. P., Di Giosuè Carducci e dette sue opère ; Florence, 1883. — Carducci e Rapisardi, polemica; Bologne, 1883.— Léonine Vate, Coda al Ça Ira, 1192-1892; Bologne, 1884. — Eug. Checchi, Manzoniens et Cardacciens {Revue contemporaine^ 25 mars 1885). — Démosthène Chiappelli, VElemento classico nelle liriche del Carducci e l'ode aile Fonte del Clitunno ; Macerata, 1887. — The Academy, 29 oct. 1887 et 23 juil. 1888. — Emiiio Teza, Di alcuni versi del Carducci tradotti in inglese {Rivista contemporanea, janv. 1888). — Edouard Rod, Giosuè Carducci {Nouvelle Revue, 15 mars 1889). — Documents recueillis par M. Jacopo de Stefani. — Notes particulières communiquées par M. Guido Mazzoni, professeur à l'Université de Padoue.

CARDUCHO (V. Carducci).

CARDUGUES — GARE

CARDUGUES (Peuple) (V. Kurdes).

CARDUNCELLUS {Carduncellus DC). (Bot.). Genre de plantes de la famille des Composées et du groupe des Carduacées, caractérisé par rinvolucre à folioles imbriquées, les extérieures larges, foliacées, à peine épineuses, les intérieures plus étroites, terminées par un appendice scarieux et lacinié. Le réceptacle est garni de paillettes sétacées, et les achaines sont surmontés d'une aigrette caduque, à soies longues fortement scabres. L'espèce type, 6\ mitissimus DG. (Carthatmis ^nitissimus L.), est une herbe vivace, à feuilles non épineuses, toutes ou la plupart radicales ; la tige, très courte, est terminée par un capitule assez gros de fleurs bleues, légèrement odorantes. Cette jolie plante croît sur les pelouses sèches des coteaux pierreux, aux bords des bois des terrains calcaires. On la trouve aux environs de Paris. Elle est abondante, notamment à Malesherbes (Loiret), sur le coteau de la Justice, et dans le bois de Châteaugay. Ed. Lef.

CARDUUS (Carduus Tourn.) (Bot.). Genre de plantes de la famille des Composées, qui a donné son nom au groupe des Garduacées (V. Chardon).

CARDWELL I. Port de la colonie de Queensland (Australie), au S. de la baie de Rockingham. Une ligne télégraphique la relie au golfe de Carpentaria, à 350 kil.

IL Comté de l'Australie méridionale, situé au S. des bouches du Murray et confinant à Encounter Bay. Région semée de lacs salés, sans ville importante.

CARDWELL Comté du Canada, prov. d'Ontario; 1,000 kil. q.; 20,000 hab. Créé en 1867 aux dépens des comtés de Peel et Simcoë.

CARDWELL (Edward), théologien anglican, historien ecclésiastique, né en 1787, mort en 1861. Il étudia à Oxford, où il demeura attaché en qualité de prédicateur de l'Université. En 1826, il y fut nommé professeur d'histoire ancienne. Quelques années plus tard (1831), il devint principal du collège de Saint-Alban. Aussi remarquable par ses aptitudes pratiques que par son goût pour l'étude, il fut longtemps l'un des principaux administrateurs des biens de l'Université d'Oxford. Mais son activité ne fut pas absorbée par ce service de comptabilité. Il consacra une grande partie de son temps à la philologie, à l'histoire et à la théologie. On lui doit de nombreux ouvrages, éditions savantes et travaux originaux. Parmi ses éditions, citons notamment : la Morale d'Aristote (Oxford, 1828-1830) ; Enchiridion theologicum antiromanum (1836-1837), réimpression de diseussions sur les points de dogme qui séparent l'Eglise anglicane de PEglise catholique ; Documentary annals of the reformed church of Englandy being a collection of injunctions, déclarations, orders, articles of inquiry etc., from i546 to m 6, with notes (Oxford, 1839) ; Synodalia: a collection of articles of religion, canons and proceedings of convocation in the province of Canterbury from i547 to ilil with notes (Oxford, 1842). Parmi les autres écrits de Cardwell, nous signalerons surtout : A History of the conférences and other proceedings connected loith the revision of the book of common prayer, etc., (1840); Lectures on the coinage of the Greeks and Romans (1833) ; Reformatio legum ecclesiasticarum, etc. , etc., in the reigns ofking Henry VllI, king Edward VI and queen Elizabeth (1850). G. ().

CARDWELL (Edward, vicomte), homme d'Etat anglais, né à Liverpool le 24 juil. 1813, mort le 15 fév. 1886. Fils d'un marchand, il fit ses études à Winchester et les acheva à l'Université d'Oxford. Inscrit en 1838 au barreau de Londres, il pratiqua peu et se fit élire en 1842 à la Chambre des communes par le bourg de Clitheroe. Il s'attacha à Robert Peel qui le prit en affection et le fit nommer en 1845 secrétaire de la trésorerie. Elu à la Chambre par Liverpool en 1847, il échoua aux élections générales de juil. 1852. En déc. de cette année il fut nommé président du bureau de commerce et fit preuve, en cet emploi, de hautes qualités administratives. Il fit

adopter la loi sur la marine marchande de 1855 et s'occupa activement de la législation des chemins de fer. Elu par Oxford en 1855, il représenta cette ville au Parlement jusqu'en 1867, sauf un court intervalle de mars à juil. 1857. Le 14 mai 1858 il provoqua à la Chambre des communes les vifs incidents qui ont inspiré à Montalembert son célèbre pamphlet. Un débat au Parlement anglais. Lord Ellenborougb, président du bureau du contrôle, ayant écrit au gouverneur des Indes (V. Canning) et livré à la presse une dépêche insolente censurant la fameuse proclamation aux princes de l'Aoudh , Cardwell présenta une résolution oîi il flétrissait de pareils procédés. L'opposition saisit cette occasion d'attaquer le ministère et après quatre séances orageuses la discussion fut close par la démission volontaire de lord Ellenborougb. La même année, Cardwell prit une part prépondérante aux travaux de la commission de réorganisation de la flotte. En juin 1849, il entrait dans le cabinet Palmerston comme secrétaire pour l'Irlande, poste difficile où il ne réussit pas malgré sa bonne volonté et ses talents administratifs. Il élabora une loi sur les rapports entre propriétaires et tenanciers qui n'eut aucun effet pratique. Devenu chancelier du duché de Lancastre, il fut, le 2 avr. 1864, nommé secrétaire d'Etat des colonies. 11 appliqua le premier le système de retirer en temps de paix les troupes britanniques des colonies, réforme excellente au point de vue pécuniaire et au point de vue de la défense de l'Angleterre. Il fut amené par là à encourager dans chaque colonie le self-government. C'est pendant son administration que se produisirent les graves troubles de la Jamaïque (1865-1867), causés par la cruauté du gouverneur anglais qui chassait les noirs comme un gibier. Cardwell envoya sur place une commission d'enquête, destitua le gouverneur Eyre, et le calme fut rétabli. Cardwell avait vu avec faveur le projet d'union de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et du Canada. Il essaya de le faire aboutir ; mais l'attitude du Nouveau- Brunswick fit échouer ses plans. Il entra en 1868 dans le cabinet Gladstone, comme secrétaire d'Etat à la guerre. Il entreprit aussitôt l'œuvre énorme de la réorganisation de l'armée. En tév. 1871, il déposait le bill de réforme qui comprenait dans son ensemble l'armée régulière, la milice, les volontaires et la réserve. La disposition la plus importante supprimait la vénalité des grades et lui substituait l'avancement suivant le mérite. Aussi fut-elle violemment attaquée par l'aristocratie dont elle lésait les intérêts. A la chute du ministère Gladstone, en fév. 1874, Cardwell, en récompense de ses services, fut créé vicomte Cardwell d'Ellerbeck. Il entra alors à la Chambre des lords et ne prit plus part que de loin en loin aux affaires publiques. Exécuteur testamentaire de Rob. Peel, Cardwell a publié Memoirs of the Right, lion. Rob. Peel (Londres, 1856-57, 2 vol.). R. S.

BiBL.: Gréville, Memoirs, Londres, 1887, 3« part. t. 11, 194-198, in-8. — Mac Carthy, Histoire contemporaine d'Angleterre^ trad. Goirand ; Paris, 1885, in-8, t. IIL pp. 96-97; IV, 91 et suiv. — Leslie Stephen, National Biography ; Londres, 1887, t. IX.

GARE (Henry), publiciste anglais, né en 1646, mort à Londres le 8 août 1688. 11 fonda en 1678 un journal intitulé Weekly Pacquet of advice from Rome qui attaquait vivement l'église d'Angleterre. Saisi en 1680, ce papier fut supprimé par ordre de justice. Mais Gare ne tint nul compte de la défense et continua à publier son journal jusqu'en 1683. En 1687, il édita une nouvelle feuille, Public occurences truly stated, qui parut toutes les semaines jusqu'à sa mort. Gare a écrit en outre : Female Prééminence (Londres, 1670), trad. du latin de Cornélius Agrippa ; Spéculum Galliœ ; or a new Survey ofthe French court and camp (Londres, 1673, in-8); theJewish Calendar explained (Londres, 1674, in-8) ; History of the Papists' Plot (Londres, 1681, in-8) ; the Darkness of Atheism expelled by the Light of nature (1683, in-8) ; the Tutor to true English

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