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CARLINGUE -^ CARLISLE

ment de Teffort qu'elle doit supporter; lorsqu'on veut obtenir une très grande résistance on emploie des car-

lingues tabulaires (fig. 5). Les carlingues doivent être rivées aux varangues ; lorsque le rivetage s'opère directe-

Fig. 3.

ment, il est rare que la liaison soit assez résistante; il est préférable de l'effectuer par Tintermédiaire d'une large bande de tôle qui peut être fixée plus solidement aux varangues et sur laquelle on peut river la carlingue à des

intervalles plus rapprochés que l'espacement des couples. Ces carlingues ne s'opposent' pas avec assez d'efficacité aux efforts de torsion qui peuvent faire incliner les varangues dans le sens longitudinal. Si cet effet est à redouter, il faut employer des carlingues intercostales

Fig. 4.

Fig. 5.

établies entre les membres et descendant jusqu'à la quille ; elles sont rivées contre les faces verticales des varangues. Mais la carlingue ainsi disposée est discontinue et résiste

mal aux efforts de traction ; on en augmente la solidité en faisant dépasser la face supérieure des varangues par les divers fragments qui la composent, et en les réunissant par une cornière ou un fer à boudin continu (fig. 6). Cette disposition présente en outre l'avantage de diminuer la saillie de la carlingue au-dessus des varangues, et de diminuer ainsi l'espace perdu pour l'aménagement de la cale. — Lorsque les couples sont formés de deux moitiés réunies par le bas

dans le plan diamétral, la carlingue intercostale devient continue et s'étend entre les deux côtés de la membrure qui y sont rivés par l'intermédiaire de cornières verticales. On cherche alors, dans la construction , à réunir la quille et la carlingue. Ce résultat s'obtient, par exemple, en faisant descendre celle-ci jusqu'au dessous de la quille (fig. 7) et en y rapportant latéralement des barres rivées d'autre part avec les galbords. Dans le cas de quille plate, cette réunion se fait plus simplement par l'intermédiaire de

deux rangées de cornières (fig. 8). — Lorsque les liaisons longitudinales doivent être très fortes, on joint à

la carlingue centrale des carlingues latérales placées dans les fonds, au bouchain, et même plus haut en ceinture.

Fig. 8.

Les écarts de ces carlingues doivent être décroisés entre eux et avec ceux de la quille. E. C.

CARLIN! (le père Alberico), peintre italien, né à Pescia en 4705; il fut l'élève d'Ottaviano Dandini, puis de Sébastiano Conca. Entré dans les ordres, il se voua à la décoration du couvent de l'Observance, à Pietra-Santa.

CARLINI (Agostino), peintre et sculpteur italien, né à Gênes, mort à Londres en 4790. 11 passa de bonne heure en Angleterre et y acquit rapidement la réputation d'un excellent sculpteur. On voit de lui à Londres, dans la salle des séances de l'Académie Royale, une statue équestre de Georges 111, datée de 4769. Smith a gravé en manière noire un excellent portrait de cet artiste.

CARLINI (Francesco), astronome italien, né le 8 Janv. 4783 à Milan, mort à Milan le 29 août 4862. Docteur en philosophie, directeur de l'observatoire de Milan, auteur d'un grand nombre de mémoires astronomiques fort estimés parmi lesquels nous citerons : Sur la Réfraction astronomique (Ephémérides de l'observatoire de Milan, 4807); Dédoublement de la comète de Biéla ; Lumière zodiacale ; Compensation des pendules ; Détermination de la température à différentes hauteurs d'après les expériences faites en Italie et en Savoie'; Nuove Tavole de* moti apparenti del sole (4832), son ouvrage le plus connu, etc. L. Barré.

CARLIPA. Corn, du dép, de l'Aude, arr. et cant. (N.) de Castelnaudary ; 533 hab.

CARLISLE. Ville d'Angleterre, ch.-l. du comté de Cumberland, sur FEden, au milieu d'une plaine, traversée

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