VII. Presse (V. Presse [Cautionnement des journaux
BiBL. : Ancien droit, f— Beaumanoir, Coût, de Beauvoisis; Paris, 184'2, t. II, pp. 170 et suiv., in-8. — BouTiLLiER, Somme rural ; Lyon, 1621, p. 575, iii-4. — PoTniEK, Œuvres; Paris, 1861, pp. 193 à 246, 10 vol. in-8. — Ferrière, Dictionnaire pratique^ v Caution ; Paris, 1740, 2 vol. in-4. — Encyclop. méthod.f Sect. Jurispr., Paris, 1713, t. II, pp. 330 et suiv., 10 vol. in-4. — Esmein, Etudes sur les contrats dans le très ancien droit français; Paris, 1883, pp. 69, 74 et suiv., 100 et suiv., 115 à 149, in-8.— FouRNiER, le Cautionnement solidai^^e ; Paris, 1887, p, 11, br. iri-8. ■- Viollet, Précis de l'histoire du droit français ; Paris, 1886, pp. 501 à 505, in-8.— Glasson, Histoire du droit et des institutions de la France ; Paris, 1887 et 1889, t. III, pp. 247 à 252 (en cours), in-8.
Droit romain. — Accarias, Précis de Droit romain; Paris, 1882, t. II, pp. 345 et suiv., 546 et suiv., 775 et suiv., 3« édit. — Démangeât, Cours élémentaire de Droit romain', Paris, 1867, t. II, pp. 273 et suiv., 2« édit. — Maynz, Cours de Droit romain; Bruxelles, 1877, t. II, pp. 427 et suiv., 4*» édit. — GÉRARDiN,E^w<ie sur la solidarité; Paris, 1885, passim. — Ortolan, Explication historique des Institutes de Justinien] Paris, 1883, t. III, no» 1384 et suiv., 1563 et suiv. et appendice V, 12« édit., revue par Labbé. — May, Eléments de Droit romain; Paris, 1889, t. II, n«» 394 et suiv. — Appleton, Etude sur
les sponsores, fidepromissores et fîdejussores (Revue de législ. anc. et moderne, 1876. pp. 541 et suiv.).— Esmein, Courtes études {Nouvelle Revue historique de droit français et étranger, 1887, pp. 51 et suiv.). — Dareste, Eludes d'histoire du droit; Paris, 1889, pp. 13, 113, etc., etc.
Droit actuel. — Aubry et Rau, Cours de droit civil français; t. IV, §§ 423 430. 4« cdit. — Demantë et Colmet DE Santerre, Cours analytique de code civil, t. VIII. — Laurent, Principes de droit civil, t. XXVIÏI. — Paui Pont, Traité des petits contrats, t. IL — Ponsot, Traité du cautionnement en m.atière civile et commerciale. — Troplong, le Droit civil expliqué, t. XVII. — Zachari.i:, Massk et Vergé, le Droit civil français, t. V. — Dalloz, Répertoire alphabétique, v° Cautionnement.— Fournier, DuCautionnement solidaire. Revue critiquede législation et de jurisprudence, \88Q, pp. 695 et s. ; 1887, pp. 40 et s. — V. aussi tous les traités et précis généraux de droit civil français.
Douanes et Contributions indirectes. — A. Trescaze, Dict. gén, des cont. ind,
CAUTLEY (sir Proby-Thomas), ingénieur et naturaliste anglais, né à Ray don (comté de Suffolk) en 1802, mort à Sydenham, près de Londres, le 25 janv. 4871. Ses études terminées, il s'engagea dans l'artillerie du Bengale (1819), prit part à la campagne de TAoudh (1820-21) et au siège de Bhurtpour (1825), et fut détaché auprès du corps d'ingénieurs occupés à reconstruire le canal du Doab et à irriguer la plaine de Dehra. A partir de 1831, il fut chargé de la direction de ces entreprises. En 1840, il présenta au gouvernement le plan d'un grand canal d'irrigation et de navigation latéral au Gange, entre Hardvar et Kanpour. Les travaux, commencés en 1843, furent activement menés, d'abord sous sa direction immédiate, et de 1845 à 1848, pendant un voyage qu'il fit en Europe, sous la surveillance du major Baker ; ils furent terminés en onze ans, malgré le chiffre énorme des déblais (plus de 70 millions de m. c.) et une série de difficultés administratives. Rentré définitivement en Angleterre (1854), Cautley reçut la croix de commandeur de l'ordre du Bain. En 1858, il fut choisi comme membre du nouveau conseil des Indes et y exerça de 1859 à 1868 les fonctions de président du comité des travaux publics. Ses dernières années furent tourmentées par les vives attaques dirigées contre le tracé défectueux de son canal. — Il profita de son long séjour dans les monts Sivalik pour étudier la géologie et la paléontologie de cette région et fit don au British Muséum d'une magnifique collection de mammifères de l'époque tertiaire. Ses nombreuses notes sur la faune fossile des monts Sivalik et sur la stratification du bas Himalaya ont paru dans les Asiatic Researches (1828 et 1836), dans le Journal de la Société asiatique du Bengale (1832 à 1842), dans les Proceedings (1838) et ki Transactions (1840) de la société géologique de Londres. 11 a également publié: Report on the Ganges canal (Londres, 1860, 3 vol. in-8 avec atlas). Léon Sagnet.
BiBL. : Calcutta review, t. XII et XXI. — Times du 28 janv. 1871. — El. Reclus, Nouvelle géographie universelle; Paris, 1883, t. VIII, p. 307 (Inde), in-4.
C AU VAIN (Jules- Antoine), littérateur français, né à Dieppe le 17 mars 1829. lia publié un très grand nombre de romans, dont quelques-uns ont obtenu du succès auprès du gros public. Nous citerons : les Buveurs d'absinthe (Paris, 1865, in-12), en collaboration avec Féré; Contes et chroniques des eaux et des bains de mer (1865, in-12) ; les Proscrits de 119S (1866, in-12) ; les trois chevau-légers (1869, in-4) ; Histoire de l'Inquisition (1872, in-32) ; les Prisonniers du mont Saint-Michel {\Sn/m-n),
Un autre Cauvain (Henry) , né à Paris en 1 847, également romancier très fécond, a écrit entre autres : le Chariot d'(9r (Paris, 1875, in-12); Maximilien Hellêr (1871, in-i2, nouv. éd. 1875); les Amours bizarres (1879, in-12) ; Mort d'Eva (1881, in-12), etc., et le Grand Vaincu, dernière campagne du marquis de Montcalm au Canada (iSS^, gr. in-8).
GAUVALAT-LÈs-LE Vigan. Hameau de la com. du Vigan (Gard), près de la route de Lodève. Etablissement
CAUVALAT — CACVTN
thermal, fréquenté dans la belle saison par les habitants du pays. Tout près de l'établissement thermal, la fontaine à'Isis, l'une des sources des fontaines du Vigan.
Eaux minérales. — L'isau de Cauvalat, athcrmale, sulfurée calcique faible, sulfureuse faible, s'emploie en boisson, bains et douches. 11 y a un établissement avec salles de douches et installations pour bains de vapeur. Cette eau est excitante des systèmes sanguin et nerveux, augmente d'abord, puis diminue et même supprime les sécrétions des muqueuses respiratoire et urinaire, elle est diaphorétique. Elle est surtout utile dans les affections sécrétantes de la peau, l'herpès, les affections catarrhales des voies aériennes et urinaires, les rhumatismes, les ophtalmies scrofuleuses ou rhumatismales, les maladies de la rate et du foie, les dyspepsies et les gastro-entéralgies dépendant d'une affection cutanée, les suites d'empoisonnements paludéens, saturnins ou mercuriels, les syphilides larvées, la chlorose, l'aménorrhée, etc. D"" L. Hn.
BiBL. : Verdier, Quelques Mots sur Cauvalat près le Vipan ; Montpellier, 1868, in-12.
CAUVERVILLE-EN-RouMois. Com. du dép. de l'Eure, arr. de Pont-Audemer, cant. de Routot; 137 hab.
CAUVET (Gilles-Paul), architecte, sculpteur et modeleur, né à Aix-en-Provence le 47 avr. 1731, mort à Paris
Vase de Cauvet.
le 15 nov. 1788. Il vint jeune à Paris, et la réputation qu'il y acquit lui valut d'être nommé sculpteur du comte de Provence, frère de Louis XVI. Il fit paraître d'abord un Recueil d'ornements à Vusage des jeunes artistes qui se
destinent à la décoration des bâtiments (Paris, 1777, in-fol.). Il habitait la rue de Sèvres en 1782, quand il publia une suite d'ornements gravés par M^^« Thiollier, sa belle -sœur. Une partie des dessins faits pour cette publication, et restée dans la famille, a été mise en vente en 1883 et a atteint de grands prix. De tous les graveurs et les dessinateurs d'ornements de ce temps, Cauvet est celui qui nous parait avoir le style le plus pur et l'exécution la plus délicate. On trouve des indications sur plusieurs pièces modelées ou dessinées par lui, dans un catalogue de pièces d'horlogerie exposées chez le sieur Le Paultre, qui décrit plusieurs pendules composées par Cauvet, ainsi que dans le catalogue des objets vendus après la mort de cet artiste (1789). Cauvet était membre de l'Académie de Saint-Lue dont il devint directeur et aux expositions de laquelle il avait envoyé plusieurs bas-reliefs et un cadre contenant des spécimens de ses dessins d'ornement, gravés par M^^^ Liottier la jeune, sa belle-fille.
Les œuvres de décoration dirigées ou exécutées par Cauvet sont nombreuses, bien que sa biographie soit encore à faire. On sait qu'il avait été chargé par le chapitre de Rouen (1774) de tous les ornements du jubé de la cathédrale, entreprise à laquelle collaborèrent Clodion et Lecomte, sous la direction de l'architecte Couture. Ce jubé a été supprimé récemment, comme ne s'accordant pas avec le style de la cathédrale.
' Cauvet avait exécuté la décoration de plusieurs habitatins particulières à Paris. C'étaient : l'hôtel de Nivernais (rue de Tournon) dont il avait sculpté la partie ornementale ; l'hôtel de Kinsky (rue de Grenelle-Saint- Germain), l'une des demeures les plus élégantes que l'art du xvin^ siècle ait produites, et qui est longuement décrit dans le Guide de V amateur par Thierry. 11 avait aussi composé l'architecture intérieure et l'ameublement de l'hôtel de Nesle (quai Voltaire) et de l'hôtel Mazarin (quai Malaquais), qui sont aujourd'hui démolis. Il avait modelé les bronzes et les ornements des trois portes principales de la façade intérieure du Palais-Royal. — Le musée du Louvre a reçu, en 1871, deux candélabres ornés de figures en bronze qui portent sa signature, avec la date de 1783. La reine Marie- Antoinette lui avait commandé quatre consoles d'acier ciselé et incrusté d'argent, d'un merveilleux travail, pour supporter des tablettes de bois pétrifié, qui ont été détruites dans l'incendie du château de Saint-Cloud en 1871. De Champeaux.
BiBL. : De Champeaux , D'iQtionnaire des fondeurs. ~ Thierry, Gitide de l'amateur dans Paris.— Hébert, Dictionnaire pittoresque.
CAUVICOURT. Com. du dép. du Calvados, arr. de Falaise, cant. de Rretteville-sur-Laize ; 350 hab.
OAUVIGNAC. Com. du dép. de la Gironde, arr de Razas, cant. de Grignols; 261 hab.
CAU VIGNY. Com. du dép. de l'Oise, arr. de Reauvais, cant. de INoailles ; 916 hab.
CAUVILLE. Com. du dép. du Calvados, arr. de Falaise, cant. de Thury-Harcourt ; 301 hab.
CAUVILLE. Com. du dép. de la Seine-Inférieure, arr. du Havre, cant. de Montivilliers ; 654 hab.
CAUVIN (Jean) (V. Calvin).
CAU VIN (Thomas), géographe, statisticien et héraldiste français, né à Caen en 1762, mort au Mans en 1846. Entré dans la congrégation de l'Oratoire, il se livra de bonne heure à l'enseignement et devint professeur d'histoire à l'Ecole centrale du Mans, puis au lycée d'Angers. Il avait étudié les matières héraldiques et, tout en publiant ses Essais sur la statistique des divers arrondissements de la Sarthe, la Géographie ancienne du diocèse du Mans (1845, in-4), ouvrage couronné par l'Institut, et ses recherches sur les établissements de charité et d'instruction publique du diocèse du Mans, il faisait paraître : Armoiries des évoques du Mans, avec celles des corps ecclésiastiques et civils de ce diocèse (s. I. n. d., ia-18
CALVIN — CACX
avec planches), un Essai sur V Armoriai du diocèse du Mans (Le Mans, 4840, in-18), les Etats du Maine, députés et sénéchaux de cette province {Le Mans, 4839, in-48). Il avait rassemblé des Documents relatifs à rhist, des corporations d'arts et métiers du diocèse du Mans, qui ont été publiés après sa mort (Le Mans, 4860, in-42). IL Gourbon de Genouillâc.
CAUVIN (Louis-Edouard-Isidore), peintre français contemporain, né à Toulon en 4847. Les principaux tableaux et aquarelies exposés par cet artiste sont : Vue d'un camp sur la route de Bône à ConstantinCy aquar. (S. 4839) ; Paquebot à vapeur de l'Etat, chargé de troupes, naviguant par vent contraire (S. 4844) ; Vue de la côte Sainte- Marguerite à r Ouest de Toulon (S. 4842) ; Plage des tamaris, près Toulon; Effet du matin (S. 4863) ; Vue du Beusc, près de Six-Fours, Var (S. 4864) ; Vue de la côte bretonne, près du golfe de Saint'Namire (S. 4866) ; le Matin sur les bords de l Aveyron, aquar. (S. 4872); Halte de bohémiens à la Crau d'Arles, aquar. (S. 4874) f la Madrague du port de Saint-Nazaire par un gros temps, aquar. (S. 4878). Cet artiste est représenté au musée de sa ville natale par un tableau : Vue des côtes de Provence.
CAUWER (Emile de), peintre d'architecture belge, né à Gand en 4828, mort à Berlin le 30 janv. 4873. Il s'est fait remarquer à diverses expositions par des tableaux où il a représenté des intérieurs d'églises ou des édifices de son pays, comme le Cloître Saint-Macaire a Gand, et V Hôtel de ville d'Audenarde.
CAUWER-RoNssE (Joseph de), peintre d'histoire de l'école flamande, né en 4778 à Beveren, mort en 4845. Après avoir fait ses études à Tacadéraie d'Anvers, puis à celle de Gand, il fut plus tard professeur à cette dernière académie. Ses principaux tableaux, exécutés dans le style académique un peu froid qui prévalait alors, sont le Baptême du Christ, à l'église Saint-Bavon, de Gand, un Saint Eloi distribuant des aumônes et une Fuite de la reine Henriette d'Angleterre, Il a peint aussi des portraits et produit un grand nombre d'élèves distingués.
CAUWÈS (Paul), jurisconsulte français, né à Pans le 8 mai 4843. Après avoir fait de brillantes études à la faculté de droit de Paris où il fut reçu docteur en 4865, son goût pour les travaux historiques le porta à prendre, en 4867, le titre si recherché d'archiviste paléographe que délivre l'Ecole des chartes. Reçu agrégé (en 4867, second de la promotion, il fut jusqu'en 4873, attaché à la faculté de droit de Nancy où il fut successivement chargé d'enseigner le droit criminel, le droit romain, le droit civil. Les agrégés des facultés de droit sont, d'après l'organisation actuelle, appelés à changer ainsi incessamment d'enseignement. Cet usage exige, de la part de ceux qui sont soumis à ces changements, une grande souplesse d'esprit et une facilité extraordinaire d'appropriation. C'est ainsi que M. Cauwès appelé à la faculté de droit de Paris en 4873 a, dès cette année et jusqu'en 4882, suppléé M. Batbie dans son cours d'économie politique. Une chaire d'histoire du droit étant devenue vacante en 4882, à la suite de la mort de M. de Valroger, M. Cauwès profita de cette circonstance pour revenir aux études historiques qui l'avaient déjà attiré. 11 est, depuis 4882, titulaire de la chaire d'histoire du droit français. Toutefois, son passage dans l'enseignement de l'économie politique n'est pas resté sans résultat pour la science, car il a permis à M. Cauwès de publier un Précis d'économie politique en deux volumes, dont la première édition a paru de 4878 à 4880 et la seconde pendant les années 4880- 4882. On lui doit aussi une étude sur la Pétition d'hérédité (Paris, 4865), une autre sur les Enfants d'étrangers nés en France et la Loi du recrutement (broch. 4869) et de nombreux articles publiés dans la Grande Ëîwyclopédie, E. Glasson.
CAUX(Pays de). Pays de la haute Normandie, formant la partie littorale du dép. de la Seine-Inférieure ;
il est compris entre la Seine au-dessous de Rouen, la Manche et la Bresle et correspond à peu près aux arr. du Havre, d'Yvetot et de Dieppe. Il tire son nom du Pagus Caletus, mais les Caletes ou Caleti occupaient un territoire plus étendu; ce territoire faisait partie de la Belgique et avait pour capitale Calotum; Auguste le comprit dans la Lyonnaise et alors sans doute fut élevée Juliobona qui, très probablement, occupe remplacement de Caletim, détruit par César, et doit être identifiée avec Lillebonne. Diminué dès l'époque mérovingienne par la formation du Talou et peut-être du Roumois, diminué encore par les empiétements de ces deux nouveaux pays, celui de Caux ne reprit d'importance que sous les ducs de Normandie; quand ses limites eurent été reportées du côté du Roumois et que le Talou et le comté d'Arqués qui le remplaça eurent cessé d'exister, il eut comme limites au N. et à l'O. l'Océan, au S. la Seine, au S.-E. le Vexin normand, à l'E. le pays de Bray, et mesura environ seize lieues de long sur dix de large. Caudebec ou peut-être Montivilliers, Dieppe ensuite, furent ses capitales. On l'appelait le noble pays de Caux à cause du grand nombre et de l'importance de ses terres titrées : il forma en effet les duchés d'Aumale, de Longueville, les comtés d'Eu, de Tancarvilie, etc. Ses habitants, nommés Cauchois, étaient autrefois désignés aussi sous les noms de Caillots, et de Caillettes. — Ce pays, bordé du côté de la mer de falaises crayeuses, est dans son ensemble un plateau assez élevé, très sec, que coupent transversalement les vallées pittoresques de sept ou huit petites rivières côtières. On distingue le grand Caux ou Caux proprement dit, et le petit Caux qui s'étend entre l'Arques et la Bresle et représente assez bien l'ancien Talou. Le sol y est extrêmement plantureux ; aussi les veaux gras dits de rivière, les moutons de présalé, les gelinottes dites de Caux ont-ils une vieille réputation. La culture des arbres fruitiers y est principalement très développée ; l'industrie n'est pas moins active et porte en particulier sur lesmatières textiles. C'est un des pays où la population est le plus riche. On cite toujours les Cauchoises pour l'élégance de leur costume et pour la singularité de leur coiffure qui est fort élevée. M. B-x.
JBiBL. ; [DuPLESsis], Description géographique et historique de la Haute-N ormàndie, t. 1 (pays de Caux) ; Paris, 1740, in-4. -— Mangon de Lalande, Notice sur le 'pays de Caux dans les Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 1826, p. 210. — A. Leprévost, Anciennes Divisions territoriales de la Nonnandie ; Caen, 1840, p. 11, in-4 (étude insérée dans ses Mém.oires et Notes pour servir à l'histoire du dép. de l'Eure; Evreux, 1869, t. Il, pp. 497-9, in-8). — J. Houel, Annales des Cauchois ; Paris, 1847,3 vol. in-8. — Mn^^ de Busserole, Recherches historiques sur Fécamp et sur quelques-uns des anciens châteaux et seigneurs du pays de Caux; Fécamp, 1859, in-I6. — E. Margeiand, Etude sur l'agriculture du pays de Caux; Paris, 1869, in-8. — A. Robert, Etudes sur la culture intensive mixte dans le pays de Caux ; Rouen, 1883, in-8. — A. Longnon, Atlas historique de la France ; Paris, 1884, in-8, spécial, pp. 97-98. — Lanté et Gatink, Costumes des feinmes du pays de Caux, 1827, in-4. — • A.-G. de Fresnay, Mémento des expressions du patois en usage dans le pays de Caux; Rouen, 1881, in-18.
CAUX (Cauchij, Com. du dép. de l'Hérault, arr. do Béziers, cant. de Pézenas, station du chemin de fer du Midi, ligne de Montpellier à Millau par Bédarleux et Lunas ; 4,674 hab. Le heu de Caux est cité dès le ix« siècle ; compris d'abord dans le comté d'Agde, auquel était alors réuni le pays de Béziers, il fut toujours renfermé dans ce dernier diocèse, archiprêtré du Pouget ; l'église est dédiée aux Saints-Gervaiset Protais. Au xiv® siècle, Caux fit partie du comté de Pézenas, et par suite, il resta seigneurie bannerette non ressortissante de la sénéchaussée de Béziers. Eglise des xi^ etxiv® siècles, avec tour curieuse.
CAUX-et-l'Heore ou CAOURS. Com. du dép. de la Somme, arr. et cant. (N.) d'Abbe ville ; 335 hab.
CAUX-et-Sauzens. Com. du dép. de l'Aude, arr. de Carcassonne, cant. d'Alzonne ; 540 hab.
CAUX (Gilles de), sieur do Montlebert, littérateur