CAPITOLE
Ange un plan qui comprenait, au-dessus de dégagemeiils décoratifs, trois palais et une balustrade monumentale, le tout encadrant une place où allait être érigée la statue équestre en bronze doré de Marc-Aurèle. Cet ensemble faisait face à l'ancien Champ de Mars et, contrairement à l'orientation du Capitole antique, tournait le dos au
vieux Forum. Sous le pontificat de Grégoire Xlll, en 1579, l'architecte Martin» Longhi ajouta au nouveau palais sénatorial un campanile qui sert encore de beffroi à la municipalité romaine. I^s deux édifices latéraux, appelés le palais des Conservateurs et le Musée du Capitole (V. la tig, ci-dessous), ont été construits sous les
Capitole, Musée du Capitole et Palais des Conservateurs, d'après une photographie.
pontificats de Clément Vlll et d'Innocent X, en 4593 et en 4644, toujours d'après les données du plan de Michel-Ange. Quant aux mamelons des deux extrémités du mont Capitolin, celui de VAra-Cœli s'élève au-dessus d'un escalier en marbre de 424 marches, dont l'établissement date de 1348 et qui est contigu à la gradination décorative du Capitole municipal, tandis que le sommet où se trouve la roche Tarpéienne est occupé en grande partie par le palais Caffarelli, bâti au xvi® siècle. Dans les jardins de ce palais on a découvert, en 1865, quelques substructions du grand temple Capitolin. Le revers du palais sénatorial a ses fondations assises sur ce qui reste des galeries du Tabularium, De ce côté, le Capitole moderne est relié au vieux Forum par plusieurs cheuiins rampants dont l'un, l'ancien Clivus Capito/mws, qui continuait la voie sacrée, était la route que suivaient les triomphateurs pour arriver au Capitole antique.
L'admiration des provinciaux pour les institutions de Rome inspira diverses imitations des monuments de cette métropole. Antiochus IV Epiphane, qui fut roi de Syrie entre les années 174 et 164 avant notre ère, s'était épris des splendeurs de Rome oii il avait été longtemps en otage : aussi entreprit-il de construire à Antioche-la- Grande un magnifique temple de Jupiter Capitolin. A Nysa, ville de la même contrée, le culte de Jupiter Capitolin était en honneur dès la première année de notre ère. En Occident, la Rome républicaine ne se montra que peu disposée à faire participer les provinciaux au prestige de la métropole. L'Empire, qui ne pouvait être populaire à Rome, excita dans les provinces un mouvement d'adulation qui se traduisit par le culte de Rome et d'Auguste. Mais quand Tibère eut pris le parti de refuser pour lui-môme les honneurs divins, quand il eut déclaré que le culte d'Auguste s'avilirait si on le propageait sans mesure, une autre formule politico-religieuse dut être adoptée par les villes qui continuèrent à solliciter la faveur de dresser des autels à la majesté ro-
maine. La dédicace d'un Capitole à Capoue, faite par l'empereur Tibère en qualité de souverain pontife, est le plus ancien exemple d'un sanctuaire inauguré sous ce vocable dans une ville provinciale de l'Occident. Cependant, comme la consécration plénière, c.-à-d. la dédicace, était la plus essentielle des conditions de l'existence d'un temple créé à l'image du Capitole de Rome, les seules villes coloniales, dont le territoire était assimilé au sol romain, pouvaient en principe fournir un terrain qui eût qualité pour être dédié suivant les règles canoniques de la religion officielle. Il arriva néanmoins un temps où l'on ne distingua plus guère une colonie d'un municipe, où la qualité de citoyen romain devint le partage de tous les sujets de l'Empire : alors l'autorisation d'ériger un Capitole put être obtenue par les villes qui ne possédaient pas la plénitude de la situation coloniale. D'après des indications empruntées à des textes épigraphiques, à des passages d'historiens, aux actes sincères de quelques martyrs, à des noms de lieux significatifs, comme aussi d'après les dispositions caractéristiques de certains temples encore debout, nous avons pu établir une liste des villes provinciales du monde romain qui possédaient certainement un temple dédié aux trois divinités capitolines. Ces villes étaient les suivantes :
Italie, Sardaigne et Sicile. — Agrlgentum (Gir- £fenti) ; Aquilela (Aquilée) ; Beneventum (Bénévent) ; Brixia (Brescia) ; Capua (Capoue); Calaris (Cagliari) ; Fœsulœ (Fiésole) ; Falerio (Fallerone) ; Florentia (Florence) ; Uistonium (Vasto d'Aimone) ; Marruvhim Marsorum (San-Benedetto); Ostia (Ostie); Pompeii (Pompéi); Ravenaa ( H avenue) ; Ter geste (Trieste); Verona (Vérone).
Espagne. -- Hispalis (Séville).
Afrique. — Arsinoë (Pa-sebak) ; Bibœ (iïarét) ; Carthago (Carthage); Cirta (Gonstantine) ; Lambœsis (Lambèse) ; Thamugas (Timgâd) ; Theveste (Tebessa) ; Thugga (Dougga).
CAPÎTOLE
Grèce et Thrace. — Corinthus (Corinthe) ; Bymntium (Constantinople).
Asie. — Antiochia Cariœ (Antioche-sur-le-Méandre) ; Antiochia Syriœ (Antioche-la-Grande); Capitolias (Beiter-Ras) ; tiierosolyma (Jérusalem) ; Nysa (Eski-Hissar) ; Sepphoris (Diocésarée) ; Sichem (Naplouse) ; Smyrna (Smyrne).
GIule. — Augustodunum (Autun); Capdolium (Capdeulh en Provence) ; Colonia Agrippinensium (Cologne) ; Narbo (Narbonne) ; Nemausns (Nîmes) ; Tolosa (Toulouse); Vesontio (Besançon).
De même que le temple Capitolin de Rome, les Capitoles provinciaux se composaient de sanctuaires réunis sous un même toit. Trois fiandnes perpétuels y présidaient au culte de Jupiter, Minerve et Junon. Sous les portiques qui encadraient ces édifices, on plaçait les statues ou les bustes des personnages à qui les sénats provinciaux décernaient cet insigne honneur. Les divinités Gapitolines étant réputées tutéfaires, leurs temples, selon Vitruve, devaient être assis dans les villes en lieux très élevés, d'où la majeure partie des murailles pût s'apercevoir. Mais il dut arriver fréquemment que les hauteurs, quand le site de la ville en comportait, se trouvaient occupées par des temples antérieurement construits et que Ton ne pouvait déplacer : alors, comme à Ostie, à Narbonne, à Besançon, des monticules furent construits pour servir de piédestaux aux Capitoles et permettre à ces temples de dominer l'enceinte murale.
Si l'on désirait prendre sur nature une idée exacte de la physionomie des Capitoles provinciaux, ce serait à Brescia, à Pompéi et à Dougga qu'il conviendrait d'aller s'instruire. En effet, les temples Capitolins de ces villes ne sont qu'à demi ruinés et conservent encore les dispositions intérieures qui caractérisaient les édifices voués au culte de la triade Capitoline. Auguste Castân.
Pour le Capitule de Toulouse V. Capitoul. BiBL. : Dictionn. de l'Acad. des Beaux- ArtR,B.rt. Capitale. — Saglio» Dictionn. des antiquités, art. Capitolium.
— MoRONi, Dizionano di erudizione, art. Campidoglio.
— Cancelliert, Il Mercato. — H. Jordan, Topographie der Stadt Rom in Allerthum, t. 111, 1885. >- Eug. MûNTz, les Arts à la cour des papes : art. Nicolas V. — A. Castan, Ze Capitole da Vesontio et les Capitolesprovinciaux, 1868. — 0. Kuhfeldt, De Capitolus Imperii Romani, 1883. — H. Jordan, Marsyas auf dem Forum in Rom, 1883. — A. Castan, le Capitole de Carthage, dans les Comptes rendus de l'Académ,ie des Inscriptions et Belles- Lettre s, 1885. — Du même, les Capitoles provinciaux du monde romain, 1886. ~ Lettre de M. le commandeur J.-B. de Rossi, signalant à l'auteur, d'après Spano {Scopertein Sardegna, 1876) et Wilcken {Hermès, 1885), les Capitoles de Calaris et d'Arsinoë; Rome, 24 oct. 1886.
CAPITOLE (Musée du). Après celle du Vatican, c'est la collection d'antiques la plus considérable de Rome, et c'est la plus ancienne des collections publiques de l'Italie. Fondée par Sixte iV, elle s'est successivement enrichie sous les pontificats de Clément XII, de Benoît XIV, de Clément XIII, de Pie VI, de Pie VU et de Léon Xlï. Les plus beaux morceaux, transportés à Paris en 1797, après le traité deTolentino, furent restitués en i 816. Ce Musée occupe deux palais distincts : l'un à l'E. et à gauche de la place du Capitole; l'autre à droite f palais des Conservateurs), Le premier, auquel on accède par un escalier orné de deux lions en basalte, placés là par Pie IV ou par Sixte IV, se compose d'un rez-de-chaussée et d'un étage. Aurez-de-chaussée, on remarque d'abord, dans la cour, la figure colossale d'une divinité fluviale. C'est Y Océan ou le K/iin, qui était placé jadis sur le Forum, au pied de la statue de Domitien ; dans le langage populaire, on l'appelle le Marforlo, Dans la même cour, deux Satyres d'un beau travail, un buste colossal d'Auguste couronné^ etc. Avant d'entrer dans les salles, on traverse un vaste portique oti l'on admire, entre autres, un Endymion^ magnifique marbre de Paros ; une statue colossale de Mars ; une Diane chasseresse, et un grand sarcophage orné de Bacchantes en reliefs. Les six salons
du rez-de-chaussée renferment des œuvres d'une valeur fort inégale. Nous ne citerons que les plus remarquables. Ce sont : un grand canope égyptien en basalte vert, trouvé dans la villa d'Hadrien ; un autel carré qui, jusqu'en 1743, se dressait sur la plare du marché d'Albano et qui a dû être découvert dans les environs de cette ville ; les bas-reliefs, malheureusement fort endommagés de ce monument, qui n'est sans doute qu'une imitation du style archaïque grec, retracent les travaux d'Hercule; quelques sarcophages de toute beauté, notamment celui dont les bas-reliefs racontent l'histoire de Maléagre, et surtout celui en marbre pentélique, dont les quatre faces figurent les épisodes de la vie d'Achille. Il a été trouvé en 1594, à gauche de la voie de Frascati, entre la via Latina et la via Labicana. C'est ce sarcophage qui contenait la fameuse urne funéraire qui est exposée au British Muséum sous le nom de Vase de Portland,
L'escalier conduisant au premier étage est garni d'importants fragments du plan de Rome antique' travail qui date, croit-on, de Caracalla ou de Septime-Sévère. On voit, dans la galerie longue qui précède les salons : un Lio7i couché ; V Amour ^ copie antique d'une sculpture de Lysippe ; une urne cinéraire octogone, dont les bas-reliefs (joueurs de flûte, citharèdes,etc.) sont d'une grâce charmante: Vieille femme ivre^ d'une expression saisissante, probablement une copie du bronze de Myron ; une grande coupe en marbre pentélique posée sur une margelle de puits, dont les bas-reliefs, exécutés avec un soin minutieux dans le style grec, représentent les douze divinités de l'Olympe. Tout le long de cette galerie sont encastrées dans les murs les inscriptions du colombarium des affranchis de Livie, découvertes en 1726, près de la voie Appienne, et autres, au nombre de trois cents environ, provenant de différents tombeaux de Rome et de la Campagne. La salle des Colombes, contiguë à l'escalier, tient son nom de la célèbre mosaïque sur fond blanc, trouvée en 1757 dans la villa Hadriana, par le cardinal Furietli: elle représente quatre colombes autour d'un vase ; elle est faite de toutes petites pierres naturel 'es au nombre de cent soixante par pouce carré. A citer encore dans la même salle : deux beaux sarcophages et un bas-relief (épisode de la guerre de Troie). En face de la porte est placée, sur un socle tournant, la fameuse Vénus du Capitole^ en marbre pentéhque, mise au jour dans la Suburra ; c'est, avec la Vénus de Médicis, la représentation la plus parlaite [de la déesse, et qui rappelle le mieux le chefd'œuvre de Praxitèle de Cnide. La salle des Empereurs est remplie de bustes d'empereurs et d'impératrices, collection précieuse dans son ensemble au point de vue iconographique, mais d'une valeur artistique médiocre. Notons encore ici les Trois Grâces et surtout Persée délivrant Andromède, superbe bas-relief trouvé dans les fondations du palais Muti. Les bustes et les statues des hommes illustres de l'antiquité sont rangés dans la salle des Philosophes, où les murs sont rehaussés de bas-reliefs dont les plus importants sont la Mort de Méléagre et la Muse à la Lyre, trouvée à Cori. Dans le grand salon du milieu fil salone) : un Jupiter en marbre noir ; Hercule enfant, en basalte ; une Minerve archaïque ; un Apollon du même style et un Harpocrate (trouvé en 1744 à Tivoli), d'un très beau caractère, etc. Nous ne nous arrêterons dans la salle du Faune que pour signaler la statue en rosso antico qui lui a donné son nom ; c'est encore une trouvaille faite dans la villa d'Hadrien. Sur le mur, nombre d'mscriptions antiques, dont la plus importante est la table de bronze conférant l'empire à Vespasien. La salle du Gladiateur mourant renferme au milieu le Gladiateur ou le Gaulois mourant : cette statue, étudiée par Winckelmann, par Mongez et par Raoul Hotîhette (pour ne citer que les plus anciens archéologues), est, comme conception et comme exécution , une des figures les plus saisissantes et les plus parfaites de la statuaire antique. L'attitude et les traits de physionomie
CAPITOLE — CAPiTONIDÉS
dé ce barbare, assis sur son bouclier, la tête penchée, le flanc percé d'une horrible blessure, sont d'an effet poignant. Citons, en outre, dans la môme salle : une Ama- %one^ un Antinous.^ qui est un des meilleurs morceaux de sculpture de l'époque d'Hadrien, et la plus belle des trois répétitions du Faune de Praxitèle.
Le Palais des Conservateurs comprend : 1° une collection d'antiques ; 1^ la protomothèque ; 3^ une galerie de tableaux. Au rez-de-chaussée, à l'entrée : une statue colossale de Jules César ; une statue de Charles d'Anjou, belle sculpture du moyen âge remise en lumière par Sixte IV : un lion déchirant un cheval, beau groupe dont la restauration est attribuée à Michel-Ange; une urne cinéraire d'Agrippine qui, pendant longtemps, avait servi à mesurer le blé ; enfin les sculptures représentant des provinces romaines. Les parois de l'escalier sont garnies d'inscriptions antiques et de bas-reliefs provenant d'un arc de Marc Aurèle, etc. Au premier étage, les salles des Fastes sont consacrées aux inscriptions dédiées aux conservateurs (magistrats municipaux de Rome) depuis 1640. Une salle spéciale dite étrusque ou italiote, est réservée aux antiquités (bronzes, poteries, terres cuites) de l'Etrurie et du Latium, données pour la plupart par Castellani. Les grands bronzes sont réunis dans une salle spéciale ; c'est là que sont exposés : la célèbre Louve antique allaitant Romulus et Remus, qui sont modernes ; le lireur d'épines y dont la découverte doit remonter au delà du pontificat de Sixte IV ; une statue plus grande que nature à' Hercule, en bronze doré, mise au jour sous le règne de ce pape, dans le forum boarium ; une belle statue d'un Camille; deux fragments d'un cheval et d'un taureau, etc. Les vitrines de la Nouvelle salle des Bronzes renferment des objets de moindre dimension, tels que vases, candélabres, armures, ainsi qu'un char sacré avec basreliefs, un blsellium avec incrustations en argent et l'unique litière romaine recomposée par A, Castellani avec les morceaux trouvés sur l'Esquilin. Les terres cuites de tout genre sont classées dans une salle à part; les ustensiles funéraires y sont les plus nombreux. L'on arrive à la Grande salle à coupole par une galerie décorée de copies de peintures murales trouvées dans un columbarium* et contenant, entre autres curiosités, le fragment d'un calendrier de Cœrè (Cervetri), et un pied colossal chaussé d'une sandale ornée de compositions d'un goût exquis. La grande salle ci-dessus, construite en 1876, renferme plusieurs chefs-d'œuvre parmi lesquels il faut citer : une très belle statue de Vénus sans bras, reproduction d'une œuvre antérieure à Praxitèle ; le sarcophage de Vicovaro avec hauts-reliefs représentant la chasse de Méléagre ; Marsyas, Hercule enfant, un cratère avec sujets bachiques, un autre avec l'histoire d'Hélène et de Paris ; une fontaine en forme de rhyton, signée de Pontius, sculpteur athénien. La collection de monnaies et médailles Albani-Campana, réunies dans la Glypthothèque, est surtout riche en monnaies de l'époque impériale. Les salles, dites des Conservateurs, au nombre de neuf, sont décorées de fresques de Cesare d'Arpino, de T. Laurati, de Pinturicchio (?);laplus somptueuse est l'ancienne salle du Trône ; elle est ornée d'une frise d'Ann. Carrache ou d'un de ses élèves qui ont peint également le plafond de l'ancienne chapelle, ainsi que de belles tapisseries du xvn® siècle, exécutées d'après les dessins de Rubens et du Poussin et d'un buste de Michel- Ange attribué à lui-même. Dans la salle de Garibaldi, sont conservés les objets qui ont appartenu à ce patriote. Enrin la salle des Fastes consulaires renferme les célèbres Fasti Capitolini découverts, pour la plupart, au xvi® siècle, et (jui donnent la liste des consuls depuis l'an 272 de Rome jusqu'à Auguste. La Prothomothèque est une salle longue dans laquelle le pape Pic Vil avait l'intention de former une collection complète de bustes d'Italiens célèbres. On y a placé d'ailleurs quelques bustes d'artistes et d'archéologues étrangers (Winckelmann, d'Agincourt, etc.).
La Galerie de tableaux, commencée par BenoU XIV, se compose de deux salles et de deux cabinets ; elle comprend quelques peintures de premier ordre. Citons en particulier : de P. da Cortona, un Triomphe de Bacchus, de l'Albane, une Sainte Madeleine, du Guerchin, un Saint Jean-Baptiste, une Sibylle persique, et Sainte Pétronille, œuvre capitale du maître ; du Tintoret, une Madeleine ; les deux Carrache sont représentés par un Saint François et un Baptême du Christ ; P. Véronèse, par la Vierge, V Enfant Jésus et le petit Saint-Jean et VEnlèvement d'Europe (répétition de celui du palais ducal de Venise) ; Jules Romain, par une Judith; Rubens, par Romulus et Rémus, Signalons enfin des fresques (Apollon et les Muses), provenant de la Magliana et datant du xvi^ siècle, et quelques bons portraits du Guide, de Velasquez et de Van Dyck. F. Trawinski.
BiBL. : Enst Platner, Beschreibung der Stadt Rom, — ViscoNTi, Muséum Çapitolinum, — Eug. Mûintz le Musée du Capitole, dans la Rev. arc/i., 1882.
CAPITOLIAS. Ville de la Perœa, appartenant à la Tetrapolis de Cœlésyrie, plus tard à la Palestina secunda ; elle était de fondation récente et son origine ne remonte guère au delà de l'avènement de Trajan .
CAPITOLIN. L Musée (V. Capitole [musée du]).