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île la reine. A la nouvelle fin mariage, furieus con- Ire Azzo, il rassemble ses gens de guerre ol se présente devant mes tours, qu'il croyait déjà voir à ses pieds. Mais je suis faite de pierre et non de bois ; Azzo est dans mon enceinte; autour de lui sont ses guerriers les plus vaillanls et les plus sages. Hoi liérenger , va, épuise liien tes traits ; lu périras avant d'avoir ébranlé la masse épaisse de mes murailles. M bélier, ni ronard, ni balistc, ne porte coup oui atteigne jusqu'à nia léte. Voilà le roi qui redouble l'ardeur des siens; il les pousse au combat, il me cerne, il m'enveloppe; il est là, debout, sur le mont Lavaclcllo; il a juré de n'en pas descendre avant d'avoir contemplé ma chute.
« Une eau fraîche coule au pied du mont Uraneiano;ceux de l'armée ennemie venaient souvent se désaltérer à la source. Le rusé, l'intrépide Azzo descendait, parfois, la nuit, du haut de sa tour, pour s'aboucher avec les chefs lombards. Informé de ce manège, le roi médita de s'emparer de lui; mais Azzo avait autour de Bérenger plus d'un ami secret, et l'un d'eux, l'appelant dans l'ombre, à demi-voix , jusqu'à ce qu'il mil la léte à l'étroite fenêtre de sa tour, lui dit de prêter l'oreille à ces paroles :
« L'ours un jour feignit d'être touché d'un grand