‹ La grande italienne Mathilde de ToscaneChapitre 7 sur 46 · HATH 1J.DK DE TOSCANE · texte numérisé non relu

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intérêt pour le cerf, et se disant malade, pria son ami Je venir le voir. Le cerf accourt d'un pied léger, et l'ours, pour première, caresse, lui emporte net une oreille. A grand'peine le cerf se dérobe ans baisers de son rude ami; mais comment carder rancuned'un si bel accès de tendresse? \ la seconde invitation, le cerf se présente de nouveau. J.'ours, plus amoureux que jamais, lui enlève l'autre oreille, et le cerf s'enfuit très-humilié. Troisième invitation, promesses brillantes, assurances solennelles, el le cerf oublieux, ol le cerf à léte folle d'accourir pour la troisième fois. En le voyant, l'ours, charmé, lui sourit, lui parle; puis, tout à coup, pris de transport, il se jette sur lui et le met en pièces. Il charge le renard de le lui apprêter pour son souper. L'ours se met à table et demande qu'avant tout on lui serve le cœur. < Je n'en ai point trouvé, ■ dit le renard. L'ours d'insister. « Le cerf n'a point de cœur; s'il a avait un cœur, aurait-il oublié si vite, et serait-il « revenu trois fois à ton appel ? » Fais ton profit de cette histoire, mon cher Azko. » Azzo comprit, el à l'avenir il fit la sourde oreille ans invitations, el no descendit plus de sa tour

- Trois ans el [dus dura le siège; ce fut l'ennui et non liérenger qui vainquit Azzo. Fatigué d'inaction, car, ù l'abri de mes tours, qu'avait-il à faire?

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