S U S MARCHANDS DE CHEVEUX
Vous êtes monté chez un coiffeur, avec un de vos amis qui veu t se faire bichonne/- pour aller diner en ville. Comme vous ne possédez plus qu'une fort petite quantité de cheveux, vous ne pensez pas à imiter votre ami, et vous allez vous jeter sur un divan où vous vous disposez à lire un journal, lorsque le coiffeur s'approche de vous, et vous dit avec un sourire charmant.
— ttst-ce que monsieur ne se fait pas coiffer?
— Moi! et comment voulez-vous que je me fasse coiffer?. .. je n'ai plus de cheveux.
— Oh! pardonnez-moi, monsieur, vous en avez!
— Oui, quatorze ou quinze environ.
— Oh ! je vous réponds, monsieur, que vous en avez plus que vous ne pensez... D'ailleurs, nous avons une manière d'arranger cela; j<j vous certifie qu'on peut vous coiffer fort bien. Si monsieur veut me confier sa tète, il n'en sera pas fâché ; je lui ferai une raie, et je le bouclerai dans le dernier genre.