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•l'un éclat df rire, et écrivit à M. de G.... qu'il pouvait sans crainte \enir rechercher ses cheveux; qu'elle n'était pas jalouse il un homme qui portait un flUX-toUpet.
Kh quoi! il serait possible!... ces beaux cheveux noirs que j'ai -i souvent admirés sur le front de monsieur de G c'était faux î
- Oui, nia bonne amie!
- Oh! alors, les hommes sont des monstres! nous abuser ainsi!
- Il y en a beaucoup qui ont de faux mollets!
— Cela devient indigne! si cela continue, on ne jH>urra plus se lier a rien. Ah! je me rappelle que mon cousin, dont j'ai souvent admiré les jolis cheveux blonds, ne veut jamais me laisser passer mes doigts dans ses Injuries... avec un cousin, vous savez que cela se lait — c'est sans conséquence!...
K4 I.KN I AI X-Tori'h l S.
— Oh! loul-à-fail! moi, j'ai conservé l'habitude ch.» coiffer mou mari.
— Moi , dès demain , lorsqu'il ne s'y attendra pas , je tirerai les cheveux blonds à mon cousin, et s'ils sont faux... ah! je vous jure hien ((ne je ne chanterai plus avec lui le moindre petit duo.
Le faux-toupet enfonce la perruque ; on le trouve plus léger, plus jeune, et surtout plus trompeur.
A Paris, presque tous les coiffeurs eu renom excellent dans la confection et la pose du faux-toupet . et quoi qu'en puissent dire les dames, bien des hommes les abuseront encore avec des cheveux postiches. Et quel mal, après tout, «le se couvrir la tète, si l'on H peur de s'enrhumer du cerveau?
C'est innombrable, la quantité d'hommes qui portent des fauxtoupets, et combien il y en a •que l'on n'a jamais devinés, quoiqu'ils se montrent surtout dans les endroits les plus fréquentes «le la tirande ville.
Cela prouve qu'à Paris les hommes sont généralement fort bien coiffés.