LES CHEMINS DE FEK
Chacun courait : on ne se rattrappait pas. On passait une partie de la journée à se chercher dans Saint-Germain, sur la terrasse, dans la ville, ou dans la forât. Du reste on setait inliniment amusé.
I.es dimanches et jour de féte, la foule se porte encore aux embarcadères; mais les Parisiens commencent à connaître la marche : ils savent quelle galerie ils doivent prendre pour arriver aux voitures.
Vous voyez bien encore quelques ligures timides, appartenant à
de bonnes gens /qui ne sont pas fort tranquilles en s'aventura nt en chemin de fer. Il est vrai qu'un événement affreux arrivé sur le chemin de la rive gauche, pourrait presque justifier la crainte de quelques personnes, si de tels accidents ne devaient être regardés comme ces coups de foudre que le ciel lance quelquefois sur nous , et qui ne dérangent en rien l'ordre éternel de la nature.