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parfaitement le droit de leur marcher sur les talons cl de leur donner des coups de coude dans le dos, jusqu'à ce qu'ils aient rendu !«• passage libre.
Vous voyez encore des hommes qui ont la malheureuse habitude de porter leur canne ou leur parapluie sous leur bras, et de les tenir verticalement. Quand vous allez pour avancer, vous rencontrez alors le bout de la canne ou du parapluie disposé à Vous crever un œil, ou tout au moins à vous crotter votre habit. Ce désagrément est encore pis sur les trottoirs qu'en pleine rue, où l'on a plus de place pour passer. Rabattez alors ce bout de canne ou de parapluie, ou plutôt jetez-vous en travers, de manière que la téte ira cogner le menton de celui qui le porte.
Quand il pleut, le passage du trottoir est très diflicile dans les rues de Paris. Une forêt de parapluies se heurtent, se choquent, se rencontrent, s'accrochent quelquefois... l'un élève le sien, mais en bais-