‹ La granulation azurophileChapitre 63 sur 91 · CHAPITRE VI ETUDE PHYSIOLOGIQUE · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI ETUDE PHYSIOLOGIQUE

Comme nous l'avons dit précédemment, l'étude physiologique de la granulalion azurophile comprend celle de la cellule qui la contient. L'étude physiologique expérimentale ne peut pas être faite non plus en dehors des quelques procédés employés par nous dans notre étude histologique. Si l’on pouvait connaître d'avance el repérer les cellules qui présentent cette granulation, ou si l’on pouvait obtenir une culture de cellules lymphoïdes portant cette granulation, si l’on pouvail voir in-vitro celte granulation et suivre ses évolutions, l'étude physiologique serait plus exacte, mais faute de pouvoir avoir ce renseignement comme on l’obtient pour les cellules polynucléaires exclusivement (lesquelles peuvent être parfaitement différenciées dans des préparations non colorées) nous sommes obligé d'envisager dans cette étude biologique de la granulation, la cellule mononucléaire qui la contient,

La petite granulation que nous avons vue à l'ultra-micros-. cope dans certaines cellules mononucléaires et qui diffère’

de celle vue par Bosc, nous n'avons pas pu l'identifier avec la granulation azurophile. Si comme nous l'avons vu à propos de l'identification des plasmosomes et de la granulation azurophile, la méthode de Negreiros-Rinaldi paraït parler en faveur de l'identification de ces deux granulations, la preuve n'est pas certaine et la lechnique n’est ni suffisamment sûre,

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