‹ La granulation azurophileChapitre 7 sur 91 · ET US · texte numérisé non relu

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+ En se demandant si cette granulation ne différait pas de la | -granulation <, Michaelis et Wolff constataient que la granulation : se colorait avec cette méthode plus sûrement, d'autant plus qu'elle était plus jeune, et qu'il pourrait s'agir d'une granulation < développée plus tardivement. Une simple observation fut suffisante pour Michaélis et Wolff pour sortir. ‘du doute puisque la granulation qu'ils voyaient n'était pas visible avec le triacide.

Ces mêmes auteurs voyaient que si on voulait donner à cette granulation des lymphocytes l'interprétation d’un état inférieur, la rectification de cet argument était jusque-là impossible. Une autre question se posait : tous les lymphocytes qui contenaient la granulation étaient-ils d'âge différent ou élaient-ils des déformations de l’état cellulaire duquel elles différaient en principe ?

Pour Michaëlis et Wolff, la première façon de voir n'était pas exacte, parce que le nombre des granulations variait

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4 © fortement et parce qu'on pouvait constater facilement le passage d’une cellule homogène à une cellule fortement gra- ; nulée.

Michaélis et Wolff dans ce premier travail montraient ensuite que lorsque les lymphocytes possédaient une granulation, la classification d'Erhlich perdait toute sa valeur. Malgré cette argumentation, les auteurs convenaient que la granulalion découverte par eux n'était pas suffisante pour interdire de faire une différenciation entre les mononucléaires et les polynucléaires puisque sur 50 mononucléaires d’un homme sain, il y avait 32 HAE Iee dont 13 avec granulations.

Michaëlis et Wolff avaient aussi examiné les lymphocytes des glandes lymphatiques au point de vue de la granulation, et ils avaient constaté que ces cellules ne contenaient pas de granulalion. Ceci les avait poussés à penser que la granulation des lymphocytes du sang était un produit lié à l’appa-

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