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rition d'une sécrélion ou à l'âge de la cellule, ou que les lymphocytes du sang ne dérivaient pas de la glande lymphatique, hypothèse qui était d'accord avec la présence de lymphocytes dans la moelle osseuse normale, ainsi que l'avaient constaté Waltz, Pappenheim et Naegeli. Par contre, il n'était pas possible, disaient Michaélis et Wolff, d'admettre deux lymphocytes dépendant l'un de l’autre.
Ebrlich au moment de la découverte de la granulation azurophile avait acquis la certitude qu'on ne pouvait pas comparer cette granulation avec la granulation des cellules polynucléaires, parce que son absence dans le lymphocyte de la glande lymphatique, et son apparition sur un certain nombre de cellules, était en opposition avec ce qui était établi pour les granulations +, &, 7, et 8. Ehrlich, lui aussi pensait que l'apparition de la granulation pouvait dépendre de l’âge ou d’une dégénération de la cellule, et qu'en tous cas, étant donné que cette question était extrêmement difficile à résoudre, elle méritait une étude approfondie.
Dans cette même année (1902) Mézincesceu de l’Institut d'Anatomie et de Chirurgie du professeur Th. Jonnesco, publiait un travail dans lequel il traitait la morphologie comparée des lymphocytes. L'auteur en reconnaissant la présence de la granulation découverte par Michaélis et Wolf, dans les cellules mononucléaires, ne considérait pas cette granulation comme une granulation exclusivement azurophile et différant des autres granulations.
L'auteur se servait du sang de lapin, de cobaye et de souris en le colorant par un mélange dérivé du Romanowsky. Il donnait une grande importance aux quantités respectives qu'il devait employer de la solution de bleu de méthylène et d’éosine, sans penser qu'il y avait une autre substance formée par ce mélange, comme l'avait compris Michaélis et Wolff et qui colorait la granulation des cellules mononucléaires. Il signalait la granulation azurophile comme une granulation
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