‹ La Grappe de raisonChapitre 154 sur 196 · HOMMAGE · texte numérisé non relu

HOMMAGE

Comme j'ai dédié mes yeux à la lumière

Et ma bouche aux baisers, je te dédie, Douleur,

Ce sein terni des ans, à la mâle touffeur,

Et de qui s'étaya la lyre solitaire.

Phœbé la chaste sonne en sa corne d'argent. La nuit berce des cieux les immortelles ondes. Mon cœur est sur ton cœur et ma bouche profonde Réclame de ton sein son divin aliment.

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