ET LE HAUT EMPIRE
En contact permanent avec les Étrusques et les Grecs de Tltalie méridionale, les Romains connurent de bonne heure Pusage des cachets en pierres dures. Suivant Denys d^Halicarnasse, Tarquin l'Ancien, ayant vaincu les Etrusques, fit enlever à leurs chefs les anneaux, sans doute ornés de scarabées gravés, quMls portaient au doigt. Le même auteur nous apprend que les Sabins se servaient d'anneaux d'or pour cachets. Les patriciens et les chevaliers romains avaient dans l'origine des anneaux de fer, mais cette simplicité primitive ne dura pas longtemps. Qui ne se rappelle que les anneaux d'or des chevaliers romains recueillis par Annibal à la bataille de Cannes remplirent jusqu'à trois boisseaux, au dire de certains auteurs? A Rome, l'apposition du cachet sur la cire ou la terre glaise, au bas d'un écrit, engageait le propriétaire, comme la signature de nos jours. On cite des cas où des individus usurpèrent frauduleusement le cachet d'autrui. Annibal faillit surprendre la ville de Salapia en fabriquant une lettre au nom du consul Marcellus et en la scellant du sceau de ce dernier, tombé en son pouvoir. Dans le deuil et l'affliction, l'usage était de déposer son anneau
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d^or pour le remplacer par un anneau de fer; c^est ce que firent les Romains à la nouvelle de la paix honteuse de Caudium ainsi qu'à la mort d'Auguste.
Quant aux sujets gravés, ils varient suivant la fantaisie de chacun. C'est généralement un souvenir personnel ou le rappel d'un événement glorieux dans la famille, une divinité préférée, un animal ou un symbole qui constituent des armes parlantes, ou même simplement un sujet banal, sans la moindre portée allégorique, religieuse, historique ou légendaire. Scipion l'Africain plaça sur son cachet le portrait de Scyphax qu'il avait vaincu. Un Espagnol, dont Scipion Emilien avait tué le père dans un combat singulier, fit reproduire sur son sceau ce fait d'armes malheureux : « Qu'eût-il donc fait graver sur son cachet, disaient en riant les Romains, si son père au lieu de succomber avait vaincu Scipion? » Le cachet de Sylla représentait, comme quelques-unes de ses monnaies, Jugurtha livré par le roi Bocchus. Sur l'anneau de Pompée, on voyait un lion tenant un glaive; sur celui de Jules César, c'était l'image de la divinité qu'il regardait comme sa mère, Vénus armée, dont les copies se sont multipliées à l'infini (fig. 108. Cabinet des médailles). Auguste eut successivement trois cachets :
sur le premier était gravé un sphinx; sur ^'^" '°^' le second, la tête d'Alexandre; plus tard enfin, ce fut son propre portrait par Dioscoride; en mourant, il légua celui-ci à Mécène.
Le cachet de Mécène avait pour type une grenouille; celui de Néron représentait Apollon et Marsyas; celui
de Galba, un chien sur une proue de navire; celui de Commode, le portrait de sa concubine Marcia, en amazone. Dans une come'die de Plaute, un jeune libertin dit à son esclave : « Que regardes-tu donc si longtemps sur ce cachet? — J'y considère, répond le valet, le portrait de celle qui vous a tourné la tête; voyez-la vousmême étendue dans une attitude voluptueuse. »
Tel était l'engouement des Romains pour les pierres gravées que le sénateur Nonius préféra l'exil plutôt que de céder une belle bague à Marc-Antoine qui la convoitait. On les payait un prix très élevé : Censii opimo digitos onerabant, dit Pline. On chargeait d'anneaux tous les doigts de la main et l'on en mettait plusieurs au même doigt. « Nous fouillons, dit le même auteur, les entrailles de la terre pour en tirer les gemmes; que de mains sont fatiguées pour faire briller une seule phalange ! » Juvénal stigmatise avec sa verve impitoyable les jeunes voluptueux de son temps, tellement efféminés que leurs bagues leur paraissent trop lourdes pendant Télé : ils en portent de plus ou moins légères, suivant les saisons. Martial, enfin, tourne en ridicule cette manie des anneaux et ces hommes qui, dit-il, n'ont pas seulement un écrin pour ranger les bagues dont le prix les a ruinés.
Les riches Romains aimaient, comme les princes orientaux, à collectionner les gemmes et à se constituer des dactyliothèques, à l'exemple de celle de Mithridate, qu'ils pouvaient admirer au Capitole. Jules César avait une dactyliothèque qu'il offrit en ex-voto dans le temple de Vénus Genetrix, et Marcellus consacra la sienne dans le sanctuaire d'Apollon
LA RÉPUBLIQUE ET LE HAUT EMP^RE. i+s
Palatin. De telles collections d'amateurs comprenaient, outre les intailles servant de cachets, les camées en onyx, qu'on sertissait dans de riches montures pour les utiliser dans la parure, comme ornement de fibules ou pendants de colliers; qu'on incrustait sur des vases précieux, sur les parois de coffrets, de meubles ou d'ustensiles; qu'on faisait concourir à la décoration de mille produits variés de l'orfèvrerie et de l'industrie de luxe ; qu'on renfermait dans des écrins pour ne les montrer qu'aux Jours de cérémonie. En 1892, on a découvert dans un tombeau à Tirlemont, en Belgique, un beau camée représentant la tête d'Octave, encore entouré de la monture antique qui faisait de lui l'agrafe de quelque riche manteau. Au Cabinet des médailles, on peut voir un collier trouvé à Nasium (Naix, Meuse) qui est formé de médailles alternant avec des camées sertis dans des montures en or très ouvragées. Elagabale faisait décorer ses chaussures de gemmes d'un prix inestimable, et il ne voulait plus se servir de celles qu'il avait chaussées une fois. LolJia Paulina avait des gemmes sur ses vêtements, dans ses cheveux, à son cou, à ses oreilles, à ses doigts, pour cent mille sesterces. Etonnez-vous après cela que Pline dise que, parmi les pierres précieuses, il en est qui échappent au tarif des richesses humaines !
Les onyx, dont les couches sont orbiculaires et irisées, étaientsouvent taillées de façon à être enchâssées dans l'orbite des yeux des statues, usage que les Romains avaient encore emprunté à TOrient. Pline se complaît à raconter l'histoire d'une statue de lion érigée sur le bord de la mer, à Cypre, et dont les
GRAV. EN PIERRES FINES. lO
yeux en émeraude étaient si brillants quMls faisaient peur aux poissons. C'est seulement lorsqu'on eut arraché les yeux de la statue qu'on put, en cet endroit, recommencer à pêcher avec succès.
Comme au temps des Lagides, on continuait à tailler et à sculpter des vases, des statuettes, toute sorte de petits bibelots en agate. La tasse Farnèse (fig. io6 et 107) et le vase de saint Martin à Pabbaye de Saint- Maurice en Valais (fig. 162) n"ont peut-être été exécutés qu'à l'époque romaine. Il existe dans nos musées d'assez nombreuses coupes en onyx qui remontent à l'antiquité, mais étant sans ornements ni décor d'aucune sorte, elles ne sauraient nous arrêter longtemps. Pline parle d'un vase de ce genre qui tenait une amphore, et d'un autre, qui bien que contenant à peine trois setiers, fut vendu 70 talents ; Néron acheta une coupe 3oo talents; une dame romaine, qui pourtant n'était pas riche, paraît-il, paya i5o,ooo sesterces un bassin de cristal. Deux coupes de cristal que Néron, dans un accès de colère, brisa pour ne laisser à personne après lui l'honneur de s'en servir, étaient décorées de sujets empruntés à Homère.
Les écrivains romains parlent avec enthousiasme de coupes chatoyantes [calices allassontes] telles que celles qui furent offertes en Egypte à l'empereur Hadrien; de vases d'or et d'argent décorés de pierres précieuses {gemmata pctoria, pocula ex auro gemmis distincta clarissimis). Il y avait, parmi les affranchis de la maison impériale, un prœpositus ab auro gemmato, et tous les patriciens , à l'imitation de l'empereur, avaient des vases murrhins et des coupes d'or gemmées.
Cet engouement extraordinaire devait provoquer l'industrie des faussaires et des imitateurs. On fabriqua en pâte de verre des came'es, des intailles, des coupes, des statuettes qui ressemblaient à s^ méprendre aux joyaux en pierres fines. Pline nous met au courant de Thabileté extraordinaire des verriers dans ce genre, et nous n'avons point à y insister ici autrement que pour remarquer qu'une analyse attentive peut seule parfois réussir à distinguer ces pâtes vitreuses des véritables gemmes. Le célèbre vase de la cathédrale de Gènes, connu sous le nom de sacro catino, n'a-t-il pas passé, jusqu'au commencement de ce siècle, pour être taillé dans un bloc d'émeraude, tandis qu'il n'est qu'unadmirable verre opaque? La suprême perfection du genre consistait à appliquer l'une sur l'autre deux couches de verre de nuances différentes, de façon à imiter l'irisation et les stratifications de l'agate. La couche supérieure offrant ainsi tous les éléments d'un décor en relief était sculptée
Z. LibjniS
et affouillée à la façon des camées. Il existe des faux camées de ce genre; les plus célèbres exemples de ces torewnata vitri sont le vase Portland au Musée britannique et le vase de la Vendange au musée de Naples (fig. 109). Tous deux sont en verre bleu foncé, avec décor de figures blanches. Autour de la panse, uniformément bleue du vase Portland, se déroule, en relief d'un blanc laiteux, une scène qui paraît représenter le mariage de Thétis et de Pelée ; sur le vase de la Vendange, ce sont des Amours bachiques au milieu de ceps de vigne gracieusement enroulés. « Les vases de Portland et de la Vendange, dit M. Gerspach*, autant par Télégance et le style de la composition que par le travail de Partiste, sont des œuvres d'art d^un ordre élevé ; ils constituent l'apogée, non seulement
de la verrerie antique, mais de la verrerie de toutes les époques et de tous 5a»\,f-av«iW^^7'^-5^ ^-x Mwa les pays. »
niKÏIS»r^^^^ Jl^ ^ IikJ Un des plus beaux
camées du temps d'Auguste est, sans conteste, celui de M. le baron Roger de Sivry, qui représente Octavie, la sœur de l'empereur (fig. iio). Plus on regarde attentivement ce buste qui
I. Gerspach, l'Art de la Verrej-ie, p. 49 à 59. Cf. Murray et Smith, A catalogue of engraved gems in the British Muséum, n" 23i2.
Fis. 110.
s'enlève doucement en blanc de nuage sur un fond brun légèrement translucide, plus on est épris de la grâce, de la noblesse et de Pexquise harmonie des traits, plus on est émerveillé du modelé délicat des chairs, de la finesse éthérée des draperies qui couvrent les épaules. Et cependant ce chef-d'œuvre n'est pas isolé : ce n'est qu'un spécimen d'une riche galerie, le premier anneau d'une longue chaîne qui se déroule pendant tout le siècle d'Auguste. Le portrait d'Octave trouvé à Tirlemont, dont nous avons parlé tout à l'heure; un buste d'Auguste en ronde bosse, au Cabinet des médailles; enfin la tête laurée de l'empereur sur une sardonyx que le moyen âge a dotée d'une monture en cabochons(fig. 160), sont d'un style presque aussi pur et élégant. Serions-nous en présence d'œuvres anonymes de Dioscoride?
A côté de ces magnifiques agates, on admire au Cabinet des médailles la série presque sans lacune des portraits des empereurs et des impératrices jusqu'à Caracalla. Ce sont, entre au-
tres, les bustes de Tibère, de Claude, des deux Drusus; l'Apothéose de Germanicus emporté au ciel sur les ailes d'un aigle, comme Ganymède;le buste de Messaline entre deux cornes d'abondance d'où émergent ses enfants, ravissant groupe dont la blancheur nacrée se détache sur un fond roussâtre (fig. m); le portrait d'Agrippine, la mère de Néron ;
Fig. iji.
celui de Trajan, sur un nicolo bleuté que le xvii^ siècle a entouré d'une monture qui est elle-même un chefd'œuvre de bon goût; enfin, Septime Sévère, sa femme et ses enfants, groupés ensemble. Voilà des gemmes qui nous transportent et nous éblouissent, à la fois par la moelleuse limpidité de la matière, Tharmonieuse richesse des tons, enfin, la souplesse, rélégance,ridéale perfection de la gravure.
La Galerie impériale de Vienne est plus riche encore que le Cabinet de France en gemmes iconographiques de première importance artistique et historique. L'un de ces camées, de proportions grandioses, est sculpté sur ses deux faces : d'une part, le buste d'Auguste en haut-relief, et, de l'autre, un aigle, les ailes éployées, tenant dans ses serres une couronne et une palme. Sur un autre, on voit la déesse Rome et Auguste assis côte à côte. Viennentensuite, par ordre de grandeur : le buste lauré de Tibère, presque de ronde bosse; la famille de Claude, se composant de quatre bustes posés deux à deux et face à face sur des cornes d'abondance et séparés par un aigle aux ailes éployées; Livie en Cybèle, la tête voilée et tourelée, tenant sur sa main le portrait d'Auguste ; Agrippine avec une couronne de pavots, comme Cérès ; le buste d'Hadrien cuirassé.
Tous ces précieux joyaux que l'art moderne n'a pas su égaler et qui sont comme l'écrin de Paris et de Vienne, la place nous manque ici, aussi bien pour les faire reproduire que pour les décrire d'une manière digne d'eux. Nous ne nous arrêterons qu'aux deux camées les plus considérables, véritables bas-reliefs en pierres précieuses. Ils sont célèbres sous les noms de
grand camée de France et de grand camée de Vienne.
Celui de France (fig. 112) est une sardonyx à cinq
couches, graduées depuis le brun foncé jusqu'au blanc
laiteux. C'est le plus grand camée qui existe : il a
Fig. 112.
3o centimètres de haut sur 26 de large : comme on va le constater, le nom d^Apothéose d'Auguste sous lequel on le désigne, depuis Peiresc, est tout à fait impropre. Au centre trônent Tibère en Jupiter et Livie en Cérès; devant eux s'avance Germanicus en armes, saluant l'empereur en portant la main à son casque : le vainqueur des Germains vient prendre congé de
Tibère au moment de partir pour cette fatale expédition d'Orient d'où il ne devait pas revenir. Sa mère Antonia l'aide à revêtir son armure. Son fils, le petit Caligula, tout enfant, a endossé la cuirasse, pris son bouclier, chaussé les caligœ. Derrière lui est assise la femme du héros, Agrippine, tenant le volumen où elle écrira les glorieux exploits du jeune prince. Le guerrier qui élève un trophée est Drusus le Jeune, fils de Tibère, qui accompagna Germanicus en Orient; à côté de lui, sa femme Livilla, sœur de Germanicus. Un prisonnier Parthe, prosterné au pied du trône impérial, paraît plongé dans l'accablement.
Le registre supérieur nous transporte dans l'Olympe, et ici se déroule le second acte du drame. On se souvient que Germanicus, parti pour l'Orient en l'an 17, mourut après de brillants succès, empoisonné à Antioche en l'an 19, à l'âge de trente-quatre ans. Mais il fut bientôt vengé, et on lui décerna les honneurs d'une apothéose dont notre camée consacre le souvenir. Germanicus est emporté au ciel sur Pégase et reçu par les ancêtres des Césars, savoir : Enée, costumé en Phrygien, portant le globe du monde, symbole de la domition universelle que devait exercer sa race; Auguste, divinisé et voilé en pontife; enfin, Néron Drusus l'Ancien, père de Germanicus. Pégase est conduit par l'Amour, le génie protecteur des Jiiliij l'enfant de Vénus, la déesse mère des Césars.
La double scène que nous venons de décrire représente donc le commencement et la fin de l'expédition de Germanicus en Orient : son départ plein de belles espérances et le moment où, après sa mort, il est reçu
au rang des divi. Les dix personnages entassés pêlemêle dans le bas du tableau, et donnant des signes non équivoques de tristesse et de deuil, symbolisent les barbares que Germanicus a fait prisonniers dans ses deux grandes expéditions de Germanie et de Syrie. Les Germains sont reconnaissables à leur barbe échevelée ; les Parthes, à leur costume oriental et à leur bonnet phrygien.
Le grand camée de France dut être exécuté peu après Pan ig, probablement quand Agrippine ramena en Italie les cendres de son mari, ou au commencement du règne de Caligula (Pan 3/), qui prit à cœur de glorifier la mémoire de son illustre père, le plus populaire des généraux romains. Transporté à Constantinople, avec tout le trésor impérial, après la fondation de cette capitale par Constantin, le grand camée y demeura, entouré des plus grands honneurs, enrichi d^une monture en or émaillé, jusqu^au jour où l'empereur Baudouin II Toffrit à saint Louis, avec la couronne d'épines et quelques précieuses épaves de l'antiquité devenues reliques chrétiennes, pour engager le pieux roi à entreprendre une nouvelle croisade. C'est ainsi que le grand camahieii vint dans le trésor de la Sainte-Chapelle, où il passa, durant tout le moyen âge, pour représenter le triomphe de Joseph, fils de Jacob, à la cour de Pharaon. En 1791, quand on eut décrété la vente des objets conservés à la Sainte-Chapelle, le roi Louis XVI, en faisant remettre à Bailly, après une protestation inutile, les clefs du trésor, émit le vœu que le grand camée, le bâton cantoral (fig. 141) et quelques manuscrits, fussent déposés à la Biblio-
thèque nationale. C'est ainsi que le grand camée fit son entrée au Cabinet des médailles. Il n'y resta pas longtemps : pendant la nuit du i6 au 17 pluviôse an XII (16 au 17 février 1804), il fut soustrait par des voleurs. La célèbre gemme allait être vendue à Amsterdam, lorsqu'elle fut reprise par la police ; mais elle était déjà dépouillée de sa monture byzantine, dont il ne paraît malheureusement pas même exister de dessin *.
Le grand camée du Trésor impérial de Vienne (fig. II 3) a des dimensions un peu moindres que celui du Cabinet des médailles, et il est disposé seulement en deux registres ; mais il est supérieur au nôtre par la conservation et par l'idéale perfection de la technique. Si ce n'est le plus grand, c'est peut-être le plus beau des camées qui existent. Il a été récemment établi que, pendant le moyen âge, le grand camée de Vienne, la Gloire d'Auguste, était dans le trésor de Saint- Sernin de Toulouse, où il figure dans des inventaires successifs depuis 1247 jusqu'à i533, époque où François P'' le donna au pape Clément VII. En i56o, on le trouve réintégré dans le trésor des rois de France ; mais il paraît, peu après, avoir été donné au couvent de Poissy par Catherine de Médicis au moment du célèbre colloque (i56i). L'année suivante, le couvent fut pillé par les huguenots, qui probablement vendirent la précieuse gemme à l'empereur Rodolphe IP,
Constater, comme nous venons de le faire sommairement pour ces géants delà glyptique, les vicissitudes qu'ils ont traversées, les mains qui se les sont arra-