‹ La gravure en pierres finesChapitre 72 sur 75 · J. Arneth, Die cinque cento Cameen, pp. 67, g3 et · texte numérisé non relu

J. Arneth, Die cinque cento Cameen, pp. 67, g3 et

3. G-W. King, Antique gems and rings, t. 1", pp. 445 et suiv.

LE XIX« SIECLE. 309

haut, il appartenait à une famille d'excellents graveurs, et il bénéficia d'un commerce prolongé avec un homme de génie. Dans ces conditions, on ne peut que Juger sévèrement sa banalité : il eut tout pour lui, moins deux qualités essentielles, l'inspiration et l'originalité. On lui doit plusieurs portraits de Louis XVI, du Premier consul et de divers autres personnages; un camée signé SIMON F., qui représente Jupiter et Antiope, et une intaille sur améthyste figurant une nymphe qui s'amuse avec un terme de Priape. On cite aussi de lui des lions et un chat. Par un sentiment de piété filiale à l'égard de son ancien maître, Mayer Simon acheta une maison du Marais (rue Portefoin, n" 6) où Jacques Guay avait longtemps habité et installé son atelier. Cette même maison fut léguée par Mayer Simon à l'un de ses élèves, Henri Beck, et celui-ci l'a laissée à J.-F. Leturcq, de qui nous tenons ces renseignements 1.

Deux autres Simon ont leur place dans l'histoire de la glyptique au commencement de ce siècle : c'est le chevalier Jean-Henri Simon, frère de Mayer Simon, qui, fixé à Bruxelles, mourut en 1834, âgé de quatrevingts-deux ans, et son fils Jean-Marie-Amable-Henri Simon, qui naquit à Paris le 28 janvier 1788 et habita longtemps Bruxelles. On confond souvent ces différents membres de la même famille et il n'est pas toujours facile de distinguer leurs oeuvres. Millin ^ cite les noms des Simon de Bruxelles; il donne au père le titre

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