I. J.-F. Leturcq, Jacques Guay, p
12. Millin, Introd. à l'étude de l'archéologie, nouv. éd., par B. de Roquefort, 1826, p. 214.
de graveur du roi des Pays-Bas, et au fils celui de profeseur de gravure sur pierres fines.
A PExposition de 1799, on voyait les gravures suivantes du chevalier Jean-Henri Simon, le père, logé alors au Palais-Egalité, n° 88 :
Tête de Démosthène, en relief sur une agate onyx ;
Tête de femme en relief, sur agate onyx;
L'Amour navigateur, en relief sur une sardonyx;
Une grande cornaline en creux représentant Apollon dans un char traîné par deux chevaux;
Une gravure en relief, sur calcédoine, figurant les têtes d'Aspasie et de Périclès '.
L'Exposition de 1800 s'honorait aussi de quelques autres oeuvres du chevalier Simon, désigné comme professeur de l'École nationale de gravure, demeurant rue de l'Université, maison d'z\iguillon; il y avait notamment un portrait du Premier consul, gravé sur une grande cornaline ^ C'est probablement au chevalier Jean-Henri Simon qu'on doit un buste de l'empereur Joseph II, signé de la lettre initiale S. '^.
Le fils du chevalier Simon, Jean-Marie-Amable Henri, reçut de nombreuses commandes officielles sous la Restauration et sous le règne de Louis-Philippe. Mais, si l'on en juge par celles de ses œuvres qui sont conservées au Cabinet des médailles, il n'ajouta rien à la gloire artistique de ses ancêtres. Ce
1. Collection des livrets des anciennes expositions depuis 16 j3 jusqu'en 1800, rééditée par M. J. GuifFrey (Paris, 1869 à 1871). XLI" vol. Salon de 1799, n° 626, pp. 86-87.