LE PETIT BERNARD
ratifs sont d'une extrême variété. Dans un seul volume (Y O vide) on compte jusqu'à trente compositions différentes. Ce sont des architectures figurées, des entrelacs et arabesques se détachant tantôt sur fond blanc, tantôt sur
fond noir, des fantaisies à personnages grotesques d’un goût italien. Pour ses innombrables vignettes, le petit Bernard, au lieu de songer à l'Italie comme les Parisiens, s’inspire des maîtres d'outre-Kbin ; il emprunte Scbongauer, à Durer, à Holbein, à Hans Sébald Beham, mais, parfois.