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LES SIÈGES

[M. 490-503]; baladins et fêtes s’éclipsent ; c’est la guerre, avec son éclat officiel et les misères qu’ellerépand, qui l’inspire; il grave aussi des scènes religieuses.

Sa technique, son dessin ne se modifient pas : il applique la

science conquise auprès deParigi aux spectacles graves ou dramatiques qui l’entourent : plus d’une fois, en dessinant une compagnie d’infanterie, il songera involontairement aux entrées de ballets florentins. En Belgique, où l’infante Élisabeth- Claire-Eugénie l’a appelé, il prépare l’estampe officielle du Siège de Bréda [M.

510] qu’il achève à Nancy en 1627. Le succès de cette estampe donne à Richelieu la pensée de lui demander la commémoration du siège de Saint-Martinde-Ré [M. 522-532] et de la prise de la Rochelle [M. 511-521] et il eût pu ajouter une page à cette série, s’il eût consenti en 1633 à

Callot. Les misères de la guerre. [M. 574. V.

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