JEAN MORIN
voisinage.il agit fortement sur les maîtres de moindre envergure, dont le nombre se multiplie et dont on ne saurait songer à citer même les noms. Les portraitistes que nous venons d'évoquer ont très rarement tra-
Fig. 81. — Cl. Mellan. Portrait de Peiresc (fragment).
vaillé d'après leurs propres dessins : ils ont copié des crayons, plus rarement, des peintures; tout leur mérite réside dans l’intelligence de leur interprétation. Jean Morin (1600-1666) leur ressemble en ce point, il est vrai qu’il a su mieux choisir ses modèles, ayant le plus souvent transcrit Philippe de Champagne et quelquefois Van Dyck. Son originalité, très