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LA MANIÈRE . DE CRAYON

soit surtout servi d’une roulette, c'est-à-dire d’une molette striée à plusieurs pointes inégales, tournant sur un pivot adapté à un manche. La roulette promenée sur le cuivre verni le découvrait pour l’eau-forte, elle servait aussi à attaquer directement le cuivre : elle laissait une trace

Fig. 100. — Fac-similé dun dessin de Watteau parle procédé François.

irrégulière pointillée. En combinant des roulettes différentes, la pointe et le burin, François arrivait à simuler le jeu libre du crayon.

Il imagina aussi un procédé tout à fait différent. Il dessinait sur le vernis avec un pinceau chargé d’huile d’olive et de térébenthine. Ce mélange dissolvait le vernis et découvrait le cuivre. Il tamisait alors sur la planche, de la résine en poudre et chauffait légèrement pour faire

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