FANTIN-LATOUR
musicale intense, reprit le crayon lithographique, pour rendre hommage à Schuman [H. 5]. Désormais la lithographie devint, pour lui un mode d'expression nécessaire. Par elle il célébra Schuman, Berlioz,
Wagner et Brahms, par elle il évoqua les héros et les prestiges des drames lyriques qui le passionnaient, par elle il exprima ses rêveries fraîches el légères (fig. 160) ; on regrette qu’il n’ait fait qu’une lithographie de fleurs et qu’il ait rarement tracé ces scènes intimes inspirées par son entourage où il
Fig. 160. — Fantin Latour. Chasseresse (1892). [Hédiart 103] (réduit).