LE CHRIST AU ROSEAU
l’ironie grossière dé son bourreau, comme la lumière qui le baigne à l’ombre qui enveloppe les fonds. C’est aussi un merveilleux morceau de
Fig. 45. — VanDyck. Le Christ au roseau (réduit).
facture. La gamme des tons y est d’une ampleur extraordinaire : l’irradiation de la lumière autour de la tête du Christ est rendue par des traits d’une grande hardiesse ; tout le corps nu, modelé par des points, palpite de mor bidezza; les mains fuselées, allongées, sont d’un dessin rapide et sûr.